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<managingEditor>francis.razon@maka-protected.com</managingEditor>
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<title>MAKA-PROTECTED</title>
<link>http://www.maka-protected.com</link>
<description>Maka, Observatoire de la Nature, de la Terre et de l'Espace.</description>
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<title>Les Actualités</title>
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<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Une vie pluricellulaire de deux milliards d'années]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:24 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi708b.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>La découverte au Gabon de plus de 250 fossiles en excellent état de conservation apporte, pour la première fois, la preuve de l'existence d'organismes pluricellulaires il y a 2,1 milliards d'années. Une avancée capitale : jusqu'à présent, les premières formes de vie complexe (dotée de plusieurs cellules) remontaient à 600 millions d'années environ. De formes et de dimensions diverses, ces nouveaux fossiles supposent une origine de la vie organisée et complexe beaucoup plus précoce que celle admise jusqu'à aujourd'hui. Ils révisent ainsi nos connaissances actuelles sur l'apparition de la vie. Ces spécimens ont été découverts puis étudiés par une équipe internationale&nbsp; et pluridisciplinaire de chercheurs coordonnée par Abderrazak El Albani du laboratoire « Hydrogéologie, argiles, sols et altérations » (CNRS/Université de Poitiers). Publiés le 1er juillet dans Nature, leurs travaux feront la couverture de la revue.<BR>Les premières traces de vie sont apparues il y a environ trois milliards et demi d'années : il s'agissait&nbsp; d'organismes procaryotes, c'est-à-dire privés de noyau. Autre événement majeur dans l'histoire de la vie, « l'explosion cambrienne », autour de 600 millions d'années, marque la prolifération du nombre d'espèces vivantes, accompagnée d'une hausse subite de la concentration en oxygène dans l'atmosphère. Mais que se passe-t-il entre 3,5 milliards et 600 millions d'années ? Sur cette période appelée le Protérozoïque, les scientifiques disposent de très peu d'informations. Or, c'est au cours de cette époque cruciale que la vie se diversifie : aux procaryotes s'ajoutent les eucaryotes, organismes uni ou pluricellulaires dont l'organisation et le métabolisme sont plus complexes. De grande taille, ces êtres vivants s'opposent notamment aux procaryotes par la présence de cellules qui possèdent un noyau contenant l'ADN. 
<P></P>
<P>En étudiant le paléoenvironnement d'un site fossilifère situé à Franceville au Gabon, Abderrazak El Albani et son équipe ont mis au jour en 2008, de manière tout à fait inattendue, des restes fossiles parfaitement préservés dans des sédiments âgés de 2,1 milliards d'années. Plus de 250 fossiles ont été récoltés à ce jour, parmi lesquels une centaine a été étudiée en détail. Leur morphologie ne peut s'expliquer par des mécanismes purement chimiques ou physiques. D'une taille atteignant 10 à 12 centimètres, trop grands et trop complexes pour être des procaryotes ou des eucaryotes unicellulaires, ces spécimens présentent des formes diversifiées, établissant que différents types de vie co-existaient durant le début du Protérozoïque. Car il s'agit bel et bien de matière vivante fossilisée !<BR>Pour le démontrer, les chercheurs se sont appuyés sur plusieurs techniques de pointe qui permettent de cerner la nature des échantillons et de reconstruire leur environnement. Grâce à une sonde ionique capable de mesurer le contenu des isotopes du soufre, la distribution relative de la matière organique a été précisément cartographiée. Cette matière est ce qu'il reste de l'organisme vivant, qui s'est transformé en pyrite (un minéral formé de disulfure de fer) au cours de la fossilisation. Les chercheurs ont ainsi pu distinguer le fossile du sédiment gabonais (constitué d'argiles). De plus, en utilisant un scanner tridimensionnel à haute résolution ultra-perfectionné (aussi appelé microtomographe X), ils ont pu reconstituer les échantillons dans leurs trois dimensions et surtout apprécier leur degré d'organisation interne dans les moindres détails, sans en compromettre l'intégrité. La méthode est en effet non invasive. La forme aboutie et régulière de ces fossiles indique un degré d'organisation pluricellulaire. Ces organismes vivaient en colonies : plus de 40 spécimens au demi-mètre carré ont parfois été recueillis. Ils constituent donc à ce jour les eucaryotes pluricellulaires les plus anciens jamais décrits. </P>
<P>En étudiant les structures sédimentaires de ce site remarquable par sa richesse et sa qualité de conservation, les scientifiques ont révélé que ces organismes vivaient dans un environnement marin d'eau peu profonde (20 à 30 mètres), souvent calme mais périodiquement soumise à l'influence conjuguée des marées, des vagues et des tempêtes. Pour pourvoir se développer il y a 2,1 milliards d'années et se différencier à un niveau jamais atteint auparavant, les auteurs pensent que ces formes de vie ont sans doute bénéficié de l'augmentation significative mais temporaire de la concentration en oxygène dans l'atmosphère. Celle-ci s'est produite entre 2,45 et 2 milliards d'années. Puis, il y a 1,9 milliards d'années, le taux d'oxygène dans l'atmosphère a brusquement chuté. </P>
<P>Jusqu'à présent, on supposait que la vie multicellulaire organisée était apparue il y a environ 0,6 milliard d'années et qu'avant, la Terre était majoritairement peuplée de microbes (virus, bactérie...). Cette nouvelle découverte déplace le curseur de l'origine de la vie multicellulaire de 1,5 milliards d'années et révèle que des cellules avaient commencé à coopérer entre elles pour former des unités plus complexes et plus grandes que les structures unicellulaires. Plusieurs pistes de travail sont désormais à creuser : comprendre l'histoire du bassin gabonais et pourquoi les conditions y étaient réunies pour permettre cette vie organisée et complexe, explorer ce site pour enrichir la collection de fossiles mais également comparer l'histoire de l'oxygénation de la Terre à la minéralisation des argiles figurent parmi les plus immédiates. Mais, le plus urgent reste la protection de ce site exceptionnel.<BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : CNRS Photothèque - Kaksonen </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Macrofossile multicellulaire complexe et organisé trouvé au Gabon.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Découverte d'un cachalot géant du miocène]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:38 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edipq2t.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>Le registre fossile des cachalots n'avait, jusqu'ici, pas encore livré tous ses secrets ! A l'exception de quelques grandes dents isolées, seuls des animaux de taille nettement inférieure à celle du grand cachalot actuel ont été découverts. En novembre 2008, lors de fouilles organisées dans le désert côtier de la région d'Ica (sud du Pérou) par une équipe internationale (Muséum national d'Histoire naturelle / Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; Museo de Historia Natural, Lima ; Universitá di Pisa, Pise ; Natuurhistorisch Museum, Rotterdam ; Muséum des Sciences naturelles, Bruxelles), les restes d'un très grand cachalot fossile ont été mis au jour sur le site de Cerro Colorado dans des couches du Miocène (12-13 millions d'années). Le crâne, les mandibules et les dents de ce prédateur géant ont été récoltés, préparés et ont fait l'objet d'une étude collaborative dont les résultats sont publiés dans la revue Nature de cette semaine. 
<P></P>
<P>Des dents plus grandes connues à ce jour<BR>La morphologie du nouveau cachalot diffère considérablement de celle du grand cachalot actuel. Malgré une taille proche, avec un crâne de 3 mètres de long et une longueur totale du corps estimée entre 13,5 et 17,5 mètres, cet animal, dénommé Leviathan melvillei en l'honneur d'Herman Melville et de son célèbre roman « Moby Dick », est muni de dents extrêmement robustes (aussi bien sur la mâchoire inférieure que sur la mâchoire supérieure). En effet, les dents les plus grandes ont une longueur dépassant 36 cm et un diamètre pouvant atteindre 12 cm ! </P>
<P>Grandes proies pour prédateur géant<BR>Etant donné sa taille et la robustesse de ses mâchoires et de ses dents, Leviathan était probablement un super-prédateur, capable de se nourrir de proies de grande taille en les attrapant entre ces mâchoires puissantes et en les tuant à l'aide de son impressionnante dentition. Or, Leviathan a été découvert dans des couches datant d'une époque (fin du Miocène moyen) durant laquelle la diversité des mysticètes (les baleines à fanons) augmente considérablement. Certaines espèces de baleines atteignent également des tailles importantes (une dizaine de mètres). Les scientifiques émettent donc l'hypothèse que ce grand prédateur se nourrissait de baleines à fanons, dont les squelettes sont nombreux sur le site de Cerro Colorado, où Leviathan a été découvert. </P>
<P>Il est également intéressant de noter que les dents d'un autre très grand prédateur marin, le requin géant fossile Carcharocles megalodon, ont été découvertes en grand nombre sur ce même site de Cerro Colorado. Deux super-prédateurs se disputaient donc peut-être les proies de très haute valeur nutritive que constituent les baleines à fanons. </P>
<P>Extinction<BR>Alors que la lignée des cachalots chasseurs de calmars parvient jusqu'à nos jours avec le grand cachalot (Physeter), Leviathan et d'autres grands cachalots prédateurs disparaissent à la fin du Miocène ou au Pliocène. Les scientifiques ignorent encore pour quelle(s) raison(s), mais une diminution de la diversité de leurs proies, les baleines à fanons, à la fin du Miocène, de même que des modifications climatiques, pourraient avoir joué un rôle dans cette extinction. Au cours du Pliocène, une autre lignée de cétacés à dents va se spécialiser dans la chasse de grands mammifères marins ; il s'agit du groupe de l'orque actuelle, Orcinus orca. Bien que nettement plus petites que Leviathan (taille totale inférieure à 9 mètres), les orques parviennent, par la chasse coopérative, à tuer et consommer des cétacés de grande taille (rorquals, baleines à bosse, baleines grises...).</P>
<P>Le crâne de ce cachalot géant est exposé au Muséum d'Histoire naturelle de Lima (Pérou).</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : MNHN / Crédit : C. Letenneur - MNHN </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Reconstruction artistique de Leviathan melvillei attaquant une baleine à fanons de taille moyenne (7m.), dans les eaux peu profondes au large de la région occupée de nos jours par le Pérou.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Un hippopotame vieux de 21 millions d'années]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:42 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3h4w.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>Morotochoerus était de très petite taille et pesait environ 30 kg », décrivent les paléontologues de l'ISEM. Vu sous cet angle, il est difficile de voir un rapport entre cet animal et les hippopotames actuels, dont le plus petit pèse 200 kg. C'est seulement grâce à la mise au jour de ce nouveau matériel ougandais et à son étude anatomique, que les scientifiques ont pu démontrer l'appartenance de Morotochoerus à la famille des hippopotames. Cette découverte datant de 21 millions d'années et l'attribution d'autres spécimens provenant du Miocène inférieur du Kenya aux hippopotamidés, enrichissent considérablement l'histoire de la famille et laissent apparaître une diversité insoupçonnée du groupe en Afrique dès cette époque. En décryptant l'évolution du patron dentaire des hippopotames, l'équipe franco-américaine de paléontologues3 confirme également un scénario évolutif jusqu'alors controversé qui proposait une relation étroite entre les hippopotamidés et un groupe éteint d'ongulés très abondant au Cénozoïque, les anthracothères.
<P></P>
<P>Ces recherches et l'utilisation dans des analyses de parenté des hippopotamidés fossiles et d'autres ongulés anciens, fournissent des jalons essentiels à la compréhension de l'histoire évolutive des hippopotames, que les analyses ADN désignent comme le plus proche parent actuel des cétacés.<BR>Ces nouveaux indices incitent l'équipe de scientifiques à pousser leurs travaux dans des niveaux plus anciens dans l'Ancien Monde afin de résoudre l'énigme de l'origine des cétacés et de leur relation avec les ongulés à doigts pairs (vache, mouton, cochon, chameaux, cerfs… et hippopotames).</P>
<P><EM>Source : CNRS / Crédit : ISEM </EM></P>
<P><EM>Rangée dentaire inférieure de Morotochoerus d'Ouganda comparée à celle de son plus proche parent actuel, l'hippopotame amphibie.</EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Effet « Velcro® » chez des fourmis guyanaises]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:50 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edis286.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>En Guyane, la symbiose entre les fourmis du genre Azteca et l'arbre Cecropia (ou bois canon) est fréquente. Etonnante découverte : une espèce de fourmi (Azteca andreae) utilise le principe du « Velcro® » pour s'agripper fermement aux feuilles du Cecropia et pouvoir ainsi capturer de très grosses proies. Ces résultats ont été obtenus par l'équipe d'Alain Dejean du laboratoire Ecologie des forêts de Guyane (ECOFOG, CNRS/CIRAD/Université Antilles-Guyane/INRA/AgroParisTech). Ils sont publiés dans la revue PLoS ONE le 25 juin 2010.<BR>Le Cecropia, arbre emblématique de Guyane aussi appelé bois canon, a développé une relation symbiotique avec les fourmis arboricoles du genre Azteca. Le Cecropia fournit le logement (au niveau des tiges creuses) ainsi qu'une partie de la nourriture à ces petites fourmis qui, en retour, protègent l'arbre des envahisseurs. 
<P></P>
<P>L'équipe d'Alain Dejean du laboratoire Ecologie des forêts de Guyane (ECOFOG, CNRS/Université Antilles-Guyane/INRA/AgroParisTech), en collaboration avec des chercheurs de Clermont-Ferrand, Toulouse et de la station biologique de Doñana en Espagne, s'intéresse tout particulièrement aux interactions entre le Cecropia obtusa et une espèce d'Azteca récemment décrite en Guyane française : Azteca andreae. Les fourmis de cette espèce ne se nourrissent pas à partir de corps nourriciers fournis par l'arbre en plus du logement, mais ont mis au point une stratégie de chasse reposant sur une organisation sociale très élaborée.</P>
<P>Les ouvrières se postent côte à côte sous la bordure des feuilles de l'arbre et attendent dans cette position d'éventuelles proies qui viendraient se poser pour trouver un abri ou attaquer les feuilles de l'arbre. Les scientifiques ont découvert que, dans cette position, les fourmis s'agrippent solidement aux feuilles grâce au principe du « Velcro® » . En effet, la face inférieure des feuilles présente une ramification de longs poils qui constitue la partie «velours» sur laquelle s'accrochent les griffes des ouvrières formant la partie «crochets». Grâce à ce principe « Velcro® », une fourmi peut maintenir jusqu'à plus de 5 000 fois son poids. Un groupe d'ouvrières peut capturer de très grosses proies, la plus grosse rencontrée étant un criquet de 18,61 g soit 13 350 fois le poids d'une ouvrière. </P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : ECOFOG</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Un sphinx capturé par une aile sur un lobe de feuille, on voit des ouvrières en position de chasse sur la droite de la photo.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des écrevisses plutôt savantes !]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:51 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediln4s.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Les écrevisses sont capables de faire des calculs étonnamment complexes constate une étude de l'Université du Maryland, ouvrant la porte à une nouvelle façon d'étudier les processus décisionnels chez l'Homme. 
<P></P>
<P>Les écrevisses malgré leur tout petit cerveau engoncé dans la carapace seraient capables de prendre des décisions complexes induites par une analyse de leur environnement. C'est en tout cas la conviction des chercheurs qui publient leurs résultats dans les Actes de la Royale Society B.</P>
<P>Mais pourquoi donc aller sonder les pensées profondes des écrevisses ? Parce que « faire correspondre des neurones individuels à une décision dans le cerveau humain est tout simplement impossible » explique Jens Herberholz, psychologue et auteur principal de l'étude. « L'histoire a montré que les découvertes faites sur le système nerveux des invertébrés permettent de faire progresser la compréhension des organismes plus complexes. L'organisation de base des neurones et la neurochimie sous-jacente sont les mêmes impliquant, par exemple, la sérotonine et la dopamine. »</P>
<P>De plus grâce à un système non invasif, les chercheurs peuvent étudier le système neuronal des crustacés sans qu'ils soient gênés dans leur mouvement ni branchés à des tas d'électrodes ou d'appareils de mesure. Pour tester les capacités décisionnelles des écrevisses, ils ont mis au point un petit test : leur proposer de la nourriture tout en les mettant en présence d'un prédateur (en fait une ombre) qui dans certains cas se déplace très vite et dans d'autres plus lentement.</P>
<P>L'écrevisse a alors le choix de « faire la morte » en restant immobile sur place, elle risque alors d'être mangée mais reste proche de sa nourriture ou alors de prendre la poudre d'escampette perdant alors aussi contact avec sa pitance. En mode « fuite », les écrevisses se tournent et nagent à reculons, une action précédée par une forte impulsion électrique mesurable des neurones. Cela a permis aux chercheurs d'identifier les modes d'activation des neurones spécifiques pendant le processus de prise de décision.</P>
<P>Quelques millisecondes suffisent aux écrevisses pour faire un choix. Confrontées à des ombres qui se déplacent très vite, elles choisissent plutôt de faire le mort, c'est également le cas lorsque l'odeur de la nourriture est très forte. Cependant si le stimulus prédateur est très prégnant, elles passent outre l'odeur de nourriture et fichent le camp. « Nous avons maintenant démontré que les écrevisses, comme les organismes plus complexes, intègrent différents stimuli sensoriels présents dans leur environnement et prennent une décision adaptée » explique Jens Herberholz. La prochaine étape, actuellement en cours, consiste à identifier les mécanismes cellulaires et neurochimiques spécifiques impliqués dans la prise de décision.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : David D. Yager/Jens Herberholz, University of Maryland</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Les écrevisses, comme les organismes plus complexes, observent leur environnement et adaptent leur décision en fonction.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une exoplanète &quot;pesée&quot; en direct]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:52 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edid5sj.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Pour la première fois, des astrophysiciens ont pu calculer directement la masse d'une exoplanète et détecter une violente tempête faisant rage dans son atmosphère. Ces résultats sont publiés aujourd'hui dans la revue Nature.<BR>Surnommée Osiris par les chercheurs français qui l'ont aussi beaucoup étudiée, l'exoplanète HD209458b est un Jupiter chaud: une planète géante gazeuse chauffée à blanc par son étoile, située à seulement 150 années lumière de la Terre. 
<P></P>
<P>La planète passe très souvent entre la Terre et son étoile, puisqu'elle en fait le tour en trois jours et demi. L'équipe d'Ignas Snellen (Université de Leyde, Pays-Bas) a profité de ces passages pour étudier les rayons de lumière de l'étoile qui passent à travers l'atmosphère de la planète. La composition de cette lumière –son spectre- étant modifiée par les gaz et les molécules présentes dans l'atmosphère, c'est une source d'information précieuse.</P>
<P>Observation directe<BR>Grâce au spectrographe CRIRES installé depuis 2006 au Very Large Telescope, l'observatoire européen du Chili, ces chercheurs ont obtenu une précision sans précédent. Ils ont identifié des signatures du monoxyde de carbone présent dans l'atmosphère d'Osiris et les ont comparées au fil des passages</P>
<P>C'est ainsi que Snellen et ses collègues ont pu calculer la vitesse à laquelle la planète tourne en orbite autour de l'étoile : 140 kilomètres par seconde. Ils ont aussi pu calculer directement la masse de la planète et de l'étoile: la masse d'Osiris équivaut à 64% de celle de Jupiter (ce qui coïncide avec les précédentes estimations) et celle de l'étoile équivaut à celle de notre Soleil.</P>
<P>Jusqu'à présent, la masse de la géante avait été obtenue par déduction. Lorsque les astrophysiciens analysent les déplacements de l'étoile, de très légères variations trahissent la présence d'une planète massive placée très près de son soleil. L'importance des variations, combinées à la masse théorique de l'étoile, permet de déduire la masse de l'exoplanète.</P>
<P>Une tempête faite rage<BR>Autre résultat marquant obtenu par l'équipe de Snellen : la détection de vents très rapides dans l'atmosphère de l'exoplanète, soufflant en moyenne à 7.000 km (entre 5.000 et 10.000 km/h). Ce phénomène est lié à la différence de température entre les deux côtés de la planète, celui est en permanence face à l'étoile étant beaucoup plus chaud. L'existence de vents très violents sur ces Jupiter chauds ayant un coté jour et un côté nuit avait déjà été prédite mais pas détectée directement. </P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Vue d'artiste - ESO/L. Calçada</EM></FONT></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Biodiversité : la faune fragile de l'île de la Réunion]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:54 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edirt43.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Tortues, gecko, oiseaux, papillons... Plusieurs espèces uniques de l'île de la Réunion sont menacées de disparition, révèle un bilan de l'état de la faune réunionnaise. Pour la première fois un bilan précis de l'état des espèces présentes sur l'île de la Réunion a été dressé en partenariat avec la Liste rouge de l'Union internationale pour la nature (UICN). Ce travail révèle que de nombreuses espèces endémiques de la Réunion -que l'on ne trouve pas ailleurs- sont en danger de disparition. 
<P></P>
<P>C'est le cas du Tuit-Tuit, un petit oiseau qui a fait les frais de l'arrivée des rats et des chats introduits par les habitants de l'île, et qui est classé "En danger critique d'extinction". Idem pour le pétrel noir de Bourbon, un oiseau marin qui niche en altitude sur les massifs montagneux et qui parvient à garder secret les lieux précis de ses nids. Il ne resterait plus que 50 couples de pétrels noirs. Un plan de sauvetage a été mis en place pour éviter leur extinction.</P>
<P>Malheureusement, de nombreuses espèces se sont déjà éteintes au cours des siècles passés. Treize espèces d'oiseaux sur les 55 présentes avant l'arrivée des humains ont disparu. </P>
<P>Parmi les reptiles, le gecko vert de Manapany est lui aussi en danger critique d'extinction. C'est l'un des derniers reptiles terrestres endémiques de la Réunion encore présent mais son habitat s'est restreint à une petite bande de littoral de 11 km au sud de l'île. Très dépendant de certaines espèces végétales, ce petit gecko vert vif a souffert du recul de son habitat, notamment à cause de la prolifération d'espèces végétales introduites sur l'île. Là encore un plan d'action a été mis en œuvre cette année pour maintenir ce reptile.</P>
<P>L'UICN et le Muséum national d'histoire naturelle (Paris) soulignent qu'un tiers des poissons et des gros crustacés d'eau douce sont également menacés. La chevrette australe, une crevette qui a besoin des rivières et de la mer pour vivre et se reproduire, est classée espèce vulnérable. Quant à la tortue verte, l'une des cinq espèces de tortues marines de la Réunion, elle est en danger d'extinction.</P>
<P>Chez les mammifères, le renard volant de Maurice, ou roussette noire, est une espèce très menacée. Cette chauve-souris endémique des Mascareignes (la Réunion, Maurice, Madagascar, Seychelles, Comores..)..) avait disparu de la Réunion à la fin du 18ème siècle. Il y a quelques années une toute petite population a de nouveau été aperçue et demeure très fragile.</P>
<P>La France s'est engagée à lutter contre l'érosion de sa biodiversité : ses territoires d'outre-mer la place au huitième rang des pays abritant le plus grand nombre d'espèces menacées…Jusqu'à présent la Liste rouge, qui classe les espèces en fonction de leur statut, n'avait été dressée que pour la métropole. Ces bilans nationaux ou locaux permettent de connaître le statut des espèces dans un territoire particulier, tandis que la Liste rouge internationale établi un statut global pour les espèces. </P>
<P>Pour les territoires français d'outre-mer, le travail ne fait que commencer.. Après la Réunion, où un bilan doit être fait pour les végétaux, ce sera au tour de la Guadeloupe d'être auscultée.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Dominique Martiré</EM></FONT></P>
<P><FONT size=1><EM>Le phasme du palmiste rouge est une espèce endémique découverte en 2000. Il dépend du Palmiste rouge pour se nourrir et pondre ses oeufs. Or ce palmier est abattu illégalement et devient de plus en plus rare, situation dont le phasme fait aussi les frais: il est en danger critique d'extinction.</EM></FONT></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[10 000 primates sacrifiés inutilement ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 09:56 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi63vu.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>En finir avec l'expérimentation animale, c'est l'un des combats majeurs de One Voice. Depuis des années l'association fait entendre la voix des millions d'animaux martyrisés et sacrifiés au nom de la science. Non seulement parce qu'au XXIème siècle, la technologie, en particulier, offre de merveilleuses perspectives d'avancées scientifiques avec par exemple les expériences in vitro ou les techniques d'imagerie non-invasives. Mais aussi parce que les expériences sur animaux « ne résistent pas à un examen scientifique » comme vient de le démontrer André Ménache dans un rapport consacré aux expérimentations sur les primates dans la recherche en neurologie. 
<P></P>
<P>Des différences majeures<BR>Le vétérinaire, également directeur exécutif d'Antidote Europe, rappelle tout d'abord une vérité scientifique : le cerveau humain est bien différent de celui des primates non-humains, tant dans son anatomie que dans son fonctionnement. Par exemple, « le cortex humain fait 10 fois la superficie de celui du singe, un neurone humain crée entre 7 000 et 10 000 synapses (connexions), chez le singe rhésus ce nombre se situe entre 2 000 et 6 000... » Puis, à partir d'une sélection d'exemples parmi les maladies neurologiques les plus « médiatiques » du moment, comme les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, l'autisme, etc., et appuyés par les propos de nombre d'experts du sujet, André Ménache dresse le bilan scientifique de plusieurs décennies de recherches réalisées sur les primates.</P>
<P>Échec du modèle animal<BR>Résultat : le lourd tribu payé par nos cousins –macaques, ouistitis et autres lémuriens- n'a servi, en la matière, à rien ou presque. Pire, ce qui nous est parfois présenté comme une avancée majeure était déjà expérimenté chez l'homme depuis une quarantaine d'années. C'est notamment le cas de l'utilisation de la stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson. Selon un groupe de scientifiques qualifiés, le ouistiti a été utilisé de façon improductive pendant des décennies dans la recherche sur la prévention de l'AVC. Les recherches menées sur la maladie d'Alzheimer témoignent également du « monumental échec du modèle animal ». Rien d'étonnant pour le Dr Kellie Heckman, pour qui les recherches effectuées sur le microcèbe, petit lémurien, sont « biaisées d'avance ». L'animal est, par exemple, très sensible aux cycles de lumière et une altération de ceux-ci peut le conduire à vieillir prématurément.</P>
<P>L'enfermement et les conditions de détention pourraient aussi contribuer au développement anormal du cerveau chez les animaux. Ce qui est vrai pour le microcèbe l'est également pour les autres primates non-humains. Enlever des animaux à leur milieu naturel et les condamner à une vie dépourvue d'enrichissements environnementaux et des interactions sociales nécessaires à leur développement conduit à faire des recherches sur des animaux atteints de troubles du comportement. Même les chercheurs qui utilisent des animaux pour leur recherche reconnaissent les effets et les symptômes très négatifs créés par la séparation familiale, l'isolement et l'ennui, qui s'ajoutent à la douleur et aux souffrances infligées à ces animaux lors des expériences. Certains d'entre eux font même part du conflit moral auquel ils sont confrontés lors des expériences sur primates.</P>
<P>La promesse technologique<BR>Sur un plan éthique comme scientifique, plus rien ne justifie la poursuite de ces expériences. Selon certains sondages, 80 % des citoyens de l'Union européenne se sont d'ailleurs prononcés contre « presque toutes les expériences sur les primates ». En neurologie, nombre d'alternatives à l'expérimentation animale existent aujourd'hui comme le rappelle le Dr Aysha Akhtar, médecin et chercheur en neurosciences, en citant « l'imagerie et des outils neurophysiologiques pour cartographier et comprendre le fonctionnement du système visuel et d'autres systèmes neurologiques humains ». Ou encore le professeur en imagerie Paul Furlong qui parle, par exemple, des « réelles opportunités qu'offrent la magnétoencéphalographie (MEG) et l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ». Auxquelles on pourrait ajouter l'électro-encéphalographie (EEG) et même la tomographie par émission de position (TEP).</P>
<P>L'exemple du modèle juridique suisse<BR>Reste que la loi n'a pas été mise en accord avec l'évolution de la société et des connaissances. L'Europe vient récemment encore de céder aux lobbies pro-expérimentation animale en ne remettant pas en cause, lors de la révision de la Directive européenne 86/609CEE, les conditions d'autorisation et de contrôle des expériences menées sur les animaux. Ainsi, environ 10 000 primates pourront continuer à être sacrifiés chaque année dans l'UE sans qu'un examen préalable, pour déterminer si une méthode sans animaux est disponible, ne soit réalisé. À nos frontières, la position de la Suisse sur le sujet offre un exemple à suivre. Le droit helvète exige en effet qu'avant qu'une expérience soit autorisée, ses bénéfices pour la société sont évalués en regard des souffrances infligées aux animaux. En 2009, deux expériences prévues sur des macaques ont ainsi été interdites par la Haute Cour de Zurich. Dans ce même canton, les licences attribuées pour l'expérimentation animale peuvent être contestées par un comité consultatif d'experts externe à l'expérience, ce qui garantit non seulement l'indépendance des décisions mais également la confrontation des idées.</P>
<P>L'arme législative<BR>Pour l'auteur du rapport « les arguments scientifiques contre les expériences sur les primates ont déjà gagné. Il est maintenant question d'une bataille médiatique pour gagner le soutien de l'opinion publique. » Et c'est sur le terrain juridique que cette bataille se jouera. Même si elle est loin de préserver la « dignité des animaux », la loi européenne permet d'attaquer en justice une expérience sur un animal dès lors que «des données équivalentes peuvent être obtenues par une méthode n'utilisant pas d'animaux. » Tous ceux qui défendent l'idée d'une science respectueuse du vivant doivent donc saisir chaque occasion « pour exploiter à fond cette avancée juridique ». La vulgarisation de l'information et la mise sur la place publique du débat qui divise le milieu scientifique contribueront sans aucun doute à mettre en cause le modèle animal et à légiférer sur de nouveaux droits pour les animaux, en général, et les primates, en particulier. En publiant ce rapport, One Voice participe à ce combat.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : One Voice</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[23 000 dauphins massacrés au Japon ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-07-04 10:01 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi9011.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Vous le savez peut-être, chaque année, des milliers de dauphins sont massacrés de part et d'autre du Japon... en tout, plus de 23 000... Et la petite baie de Taiji concentre à elle seule plus d'un dixième de ces victimes. 
<P></P>
<P>Pour quelles raisons ces êtres sensibles et intelligents se font-ils massacrer ?<BR>La réponse tient en ces quelques mots : pour leur viande, et pour le spectacle. Pour le spectacle, oui. Cette formulation peut choquer, révolter, et pourtant... Si les pêcheurs de la baie de Taiji capturent chaque année des milliers de dauphins, c'est avant tout pour satisfaire la demande qui émane des delphinariums du monde entier. Un dauphin destiné aux parcs aquatiques se revend jusqu'à 150 000 $ ! Autant dire que c'est une vraie manne pour les pêcheurs, une activité plus que lucrative, un véritable business, entretenu par des parcs qui prétendent mener des spectacles "éducatifs"... Et dont le but avoué serait de favoriser une meilleure connaissance et une protection plus effective des dauphins et des cétacés !<BR>Mais qu'y a-t-il d'éducatif à voir des dauphins contraints par la faim à effectuer pirouettes et pitreries ? Et surtout, comment peut-on se prétendre protecteur des dauphins sauvages quand on participe à une industrie de la captivité qui mène au massacre d'innombrables cétacés ?</P>
<P>Après Le Tri, Le Massacre...<BR>Sur tous les dauphins capturés dans la baie de Taiji, une toute petite partie est sélectionnée par les dresseurs des delphinariums. Ce sont seulement les plus beaux spécimens (des femelles Tursiops Truncatus, celles qui ressemblent à Flipper) qui sont épargnés pour être revendus à des prix exorbitants.Tous les autres sont ensuite rabattus dans la petite baie situés non loin. C'est là, à l'abri des regards, qu'ils sont massacrés dans des conditions atroces, avant d'être dépecés, pesés et emballés pour finir sur les étales des marchés, dans les restaurants et même, jusqu'à il y a peu, dans les cantines scolaires de la ville... Un dauphin mort rapporte ainsi 600 $. C'est beaucoup moins qu'un dauphin captif, certes. Mais pourquoi se priver d'une source de revenus complémentaires ?</P>
<P>Le pire dans cette histoire, c'est que la grande majorité les Japonais ne sont pas au courant de ces massacres. Jusqu'à la sortie du documentaire The Cove, les médias nippons pratiquaient un black-out médiatique complet sur cette activité.</P>
<P>Et la viande de dauphin elle-même est souvent vendue comme de la viande de baleine !</P>
<P>Contre Qui Nous Battons-Nous ?<BR>Je sais que ce récit est difficile à supporter. Pourtant, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur une telle situation. Les dauphins, animaux adorés dans la plupart des cultures et reconnus par les scientifiques comme les plus intelligents de la planète avec les hommes, sont nos "frères marins", ou nos "cousins" pour reprendre le mot de Luc Besson.</P>
<P>Le peuple japonais en lui-même n'est pas l'ennemi des dauphins. C'est même avant tout par lui que doit passer le changement.Si vous avez vu The Cove, vous l'aurez bien compris : les Japonais sont eux-mêmes sont victimes des pratiques de quelques groupes de pêcheurs, qui leur revendent une viande de dauphins hautement contaminée par le méthyle de mercure.</P>
<P>Ceux contre qui nous devons nous battre, ce sont ceux qui tentent d'empêcher que la vérité sur ces massacres émerge. Ceux qui, récemment, ont réussi à annuler la projection de The Cove au Japon, ceux qui préfèrent que la boucherie se fassent en secret, ceux qui sont prêts à tout pour que le peuple du Japon ne soit jamais mis au courant ! C'est contre cette minorité que nous devons lutter. Et notre meilleur moyen d'action, c'est de faire un maximum de bruit et de permettre à ceux qui sont déjà sur place de continuer à agir, jour après jour, campagne après campagne... pour que le secret soit enfin et totalement dévoilé.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Notre planète / Crédit : DR</EM></FONT></P>
<P><FONT size=1><EM>La mer rouge sang à Taiji.<BR></EM></FONT></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Les fourberies de l'antilope]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:53 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edits8q.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Dans le monde animal, plusieurs cas de supercherie sont connus. Certains oiseaux feignent par exemple d'être blessés pour éloigner un prédateur de leur nid, d'autres émettent un signal d'alarme pour éloigner leurs congénères d'une source de nourriture. Dans ces cas, les motivations des manipulateurs et des manipulés sont opposées. En revanche, lorsqu'il s'agit de communication entre individus ayant un même objectif, notamment se reproduire, les exemples de supercherie sont plus rares. Jakob Bro-Jørgensen, de l'Université de Liverpool, et Wiline Pangle, de l'Université d'État de l'Ohio, à Colombus, aux États-Unis, en ont identifié un chez l'antilope Topi (Damaliscus lunatus). 
<P></P>
<P>Entre 2005 et 2009, les biologistes ont observé ces antilopes dans la réserve nationale du Masai Mara, au Sud-Ouest du Kenya. À la saison des amours, lorsque les femelles sont en ovulation – une période de un à deux jours seulement –, elles parcourent les territoires de plusieurs mâles (quatre en moyenne) et s'accouplent une dizaine de fois. Comment, pour un mâle, prolonger la présence d'une femelle sur son territoire et ainsi augmenter ses chances d'avoir une descendance ? En trichant !</P>
<P>Quand une antilope Topi repère un prédateur, elle émet, même quand elle est seule, une sorte de grognement proche d'un reniflement. Ce son, d'une part, alerte les congénères et, d'autre part, informe le prédateur (lion, guépard, léopard...) qu'il ne peut plus compter sur l'effet de surprise. Toutefois, en période de reproduction, quand un mâle voit une femelle sur le point de quitter son territoire, il peut aussi émettre ce signal, même en l'absence de menace. Sur ses gardes, la femelle s'arrête, offrant au prétendant un temps supplémentaire pour parvenir à ses fins.</P>
<P>À l'aide d'enregistrements, J. Bro-Jørgensen et W. Pangle ont montré que les femelles ne distinguent pas une fausse alarme d'un vrai signal de danger. Comme dans l'histoire du loup et du berger, les femelles ne risquent-elles pas un jour de ne plus prêter attention à ces faux signaux ? Sans doute pas, car le risque serait de finir au menu d'un fauve. Le coût de la prudence est nécessairement moindre, même s'il s'agit de céder aux avances d'un mâle un peu trop entreprenant.</P>
<P><FONT size=1>Source : Pour la Science / Crédit :&nbsp; J. Bro-Jørgensen</FONT></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des reptiles marins préhistoriques au sang chaud ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:17 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edic3b0.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br><DIV>Voilà 200 à 65 millions d'années, de redoutables reptiles marins régnaient dans les océans. Avaient-ils le sang chaud comme les mammifères et les oiseaux d'aujourd'hui ou bien le sang froid des poissons et des reptiles actuels ? </DIV>
<DIV>&nbsp;</DIV>
<DIV>Pour la première fois, une étude tranche le débat : certains grands reptiles marins avaient le sang chaud (ils étaient endothermes), leur conférant un avantage considérable pour une nage rapide sur de longues distances et pour la conquête de régions froides. Menés par des chercheurs du laboratoire PaléoEnvironnements et PaléobioSphère (PEPS, CNRS/Université de Lyon 1), en collaboration avec des scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle et de l'École Normale Supérieure, ces travaux sont publiés dans Science le 11 juin 2010. </DIV>
<P>Pendant le Mésozoïque (entre 200 et 65 millions d'années), alors que les dinosaures peuplaient les continents, dans les océans, régnaient de redoutables reptiles prédateurs, tels les ichthyosaures, plésiosaures, mosasaures. Comment ces grands reptiles marins régulaient-ils leur température ? Cette question liée à la température corporelle et aux processus de thermorégulation est essentielle pour décrypter les stratégies d'alimentation, l'écologie et l'évolution de ces vertébrés aujourd'hui disparus.</P>
<P>Pour déterminer la température corporelle de certains reptiles marins, une équipe de géochimistes et paléontologues français a utilisé, pour la première fois, les compositions des isotopes stables de l'oxygène (18O/16O) du phosphate de leurs squelettes. Les chercheurs ont analysé les restes dentaires de trois groupes majeurs de grands reptiles marins : les ichthyosaures, les plésiosaures et les mosasaures. Ils ont comparé le rapport 18O/16O présent dans l'émail dentaire de ces reptiles à celui de restes de poissons de la même période et retrouvés aux mêmes latitudes. Les poissons, qui sont des animaux à sang froid (ectothermes), présentent une composition isotopique qui reflète la température de l'eau de mer. Chez eux, le rapport 18O/16O augmente tandis que la température des océans diminue. Les différences de composition isotopique entre des reptiles marins et des poissons ayant vécu dans la même masse d'eau, vont refléter leurs différences de température corporelle.</P>
<P>Résultat : les chercheurs ont constaté que la température du corps des reptiles étudiés est constante quelle que soit la température de l'eau. Ainsi, les ichthyosaures et les plésiosaures régulaient leur température corporelle indépendamment de celle de l'eau de mer dans une gamme de températures d'environ 12 degrés (±2°C) jusqu'à environ 36 degrés (±2°C). Dans le cas des trois grands groupes de reptiles étudiés, les estimations de températures corporelles sont comprises entre 35 et 39 °C (±2°C). </P>
<P>Certains grands reptiles marins aujourd'hui disparus étaient donc capables de maintenir une température corporelle plus élevée que celle de leur milieu de vie, suggérant un métabolisme élevé adapté à la prédation et à la nage rapide sur de longues distances, y compris dans des eaux froides. Ces animaux avaient donc un métabolisme de type « endotherme » (capable de produire de la chaleur), du même type que celui des cétacés actuels. Reste à savoir comment et depuis quand ces animaux au sang chaud produisaient cette énergie.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : PEPS (CNRS/Université de Lyon 1) </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Ichthyosaure Platypterygius</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le mystère des lunes de saturne]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:26 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediqgmx.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Pandore, Janus, Epiméthée, Prométhée, ces petites lunes sont en orbite autour de Saturne à la limite des anneaux les plus denses (ceux que Galilée avaient découverts), soit entre 138.000 et 150.000 km de la planète. Ils ont des formes irrégulières, curieuses comme Atlas et Pan qui ressemblent à des soucoupes volantes. On supposait qu'ils étaient issus des premiers temps du système solaire et qu'ils avaient été capturés par le champ gravitationnel de Saturne.
<P></P>
<P>Légères et brillantes<BR>Cependant les observations de la mission Cassini, dès l'année 2004, ont apporté des éléments troublants: ces petites lunes sont très peu denses, comme un tas de gravats plein de trous. Elles sont aussi très brillantes, comme les anneaux qui contiennent beaucoup de glace. Si Pandore, Janus et les autres étaient aussi âgées qu'on le pensait, elles auraient noirci. Une autre hypothèse a donc émergé : ces microsatellites étaient fabriqués dans le même matériau que les anneaux.</P>
<P>Pour la première fois, Sébastien Charnoz et Julien Salmon, du laboratoire AIM (Université Paris Diderot/CNRS/Irfu/CEA), associés à Aurélien Crida de l'Observatoire de Nice Côte d'Azur (Université de Nice/ CNRS/INSU), ont réussi à modéliser la formation de ces lunes à partir des anneaux de Saturne. Leur travail montre que les petites lunes sont faites de matière échappée des anneaux, matière qui s'agrège et forme en quelques millions ou dizaines de millions d'années des satellites.</P>
<P>Anneaux instables<BR>A 138.000 km de Saturne, là où s'arrêtent les anneaux principaux, les forces qui s'exercent sur les anneaux pour les maintenir sont moins fortes (c'est ce que l'on appelle la limite de Roche). Devenus instables, les anneaux peuvent former des agrégats, expliquent les trois chercheurs. Le satellite est ensuite repoussé par les forces de marées. Plus il est gros, plus il est repoussé loin, ce qui coïncide avec la distribution actuelle des petites lunes de Saturne. </P>
<P>Si de nouveaux corps apparaissent en marge des anneaux de Saturne, on peut supposer qu'il en est de même ailleurs dans le système solaire, suggère Sébastien Charnoz.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : NASA/JPL/Space Science Institute</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Prométhée (86 km de diamètre) apparait comme un tout petit point blanc à côté des majestueux anneaux de Saturne.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Marée noire : estimations à la hausse]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:31 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3x8z.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>La présence de nappes sous-marines de pétrole a été confirmée dans le Golfe du Mexique. Ce n'est plus 12.000 à 19.000 barils de brut par jour qui s'échapperaient du puits endommagé de l'ancienne plateforme de forage Deepwater Horizon depuis le 20 avril, comme indiqué il y a deux semaines, mais au moins 25.000 à 30.000 barils quotidiens. La fourchette haute de la nouvelle estimation publiée par le groupe technique américain va même jusqu'à 40.000 barils par jour. 
<P></P>
<P>Analyse des vidéos<BR>Ce sont les chiffres donnés par l'une des équipes du groupe technique qui se base sur l'analyse des vidéos du puits sous-marin fournies par BP. Une seconde équipe, qui utilise les images satellites pour calculer les quantités de pétrole visibles en surface, aboutit à une estimation de 12.600 à 21.500 barils quotidiens. Deux autres équipes du groupe technique (Flow Rate Technical Group, FRTG) poursuivent leur modélisation et fourniront bientôt leurs résultats.</P>
<P>En s'en tenant à l'estimation prudente de 25.000 à 30.000 barils quotidiens (3.300 à 4.000 tonnes), on aboutit à une quantité globale de 140.000 à 168.000 tonnes de brut larguées dans le Golfe du Mexique entre le 20 avril et le 3 juin (à cette date BP a installé un entonnoir sur le puits et a commencé à récupérer du pétrole). Si l'on retient la fourchette haute, on atteint déjà les 228.000 tonnes. Sans compter ce qui continue à s'échapper du puits même depuis que l'entonnoir a été installé. Certains experts ont même craint que le flux augmente. Le FRTG va réaliser une autre estimation à compter du 3 juin.</P>
<P>Incertitudes en profondeur<BR>Au quotidien, la gravité de cette marée noire est donc comparable à celle de 1979, provoquée par l'explosion de la plateforme IXTOC-1 au large du Mexique, avec une fuite estimée entre 10.000 et 30.000 barils par jour. En espérant que le puits de BP soit colmaté plus rapidement: la marée noire de l'IXTOC a duré du 3 juin 1979 au 23 mars 1980.</P>
<P>La particularité de l'accident de Deepwater Horizon est cependant sa profondeur: le puits est situé à 1.500 mètres sous le niveau de la mer. Le pétrole, plus léger que l'eau, remonte et reste en surface lorsque la source est peu profonde. En grande profondeur, où la température est plus faible et la pression plus forte, le scénario est différent : des études avaient montré qu'une partie du brut pouvait rester sous l'eau.</P>
<P>Mobilisation scientifique<BR>En l'occurrence, la présence de nappes sous-marines dans le Golfe du Mexique a été confirmée par des équipes scientifiques embarquées à bord de navire de recherches. Deux nappes d'hydrocarbures ont été repérées à 78 km du puits, l'une à 400 mètres de profondeur, l'autre entre 1.000 et 1.400 mètres. Dans les deux cas, la concentration d'hydrocarbures est faible, inférieure à 0,5 mg par litre selon les analyses de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).</P>
<P>Une nappe a été repérée depuis un autre navire, au sud-ouest du puits, entre 1.100 et 1.300 mètres. Les effets de ces nappes diluées sur l'écosystème sous-marin sont encore inconnus, de même que l'usage de produits dispersants sous l'eau au début de la marée noire. Aux États-Unis les équipes scientifiques déploient leurs moyens très rapidement pour évaluer toutes les conséquences de cette marée noire, la pire que ce pays ait connu.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Image TV du 10 juin 2010/Reuters/BP</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Du gaz et du pétrole s'échappant du dôme de confinement placé par BP sur le puits.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les crocodiles, des as de la glisse]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:33 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edionom.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Le crocodile marin (Crocodylus porosus) est un reptile semi-aquatique, vivant essentiellement dans les rivières, les mangroves et les estuaires. Son aire de répartition géographique est pourtant très vaste puisqu'elle s'étend du Pacifique Sud-Est jusqu'au Sud de la Chine et au Nord de l'Australie. Bien que ce crocodile passe le plus clair de son temps dans l'eau, il ne peut pas être considéré comme un reptile marin (à la différence des tortues marines par exemple) car il a besoin d'aller sur terre pour dormir, boire et s'alimenter. 
<P></P>
<P>Sa présence sur différentes îles océaniques est un petit mystère car vu ses prouesses à la natation, il ne semble pas réellement profilé pour parcourir de grandes distances à la nage. Des chercheurs Australiens se sont penchés sur le problème et ont décidé de pister des crocodiles pendant un an. Ils ont équipé 27 spécimens d'émetteurs et les ont traqués à l'aide de sonars sous-marins et d'images satellite. Au total, ils ont collecté des millions de données qui prouvent que les crocodiles mâles et femelles sont capables de faire des voyages longue-distance. Un satellite a ainsi observé un crocodile mâle qui a parcouru pas loin de 590 Km en 25 jours dans la région du golfe de Carpentarie, au Nord de l'Australie.</P>
<P>Le suivi satellite des crocodiles a par ailleurs relevé des corrélations entre leurs trajets et les courants marins. En clair, ils profitent de la force de l'océan pour se déplacer n'hésitant pas à faire des haltes lorsque les courants ne vont pas dans leur direction. «&nbsp; Ils savent quand les courants circulent dans la direction de leur voyage. Ils sont capables de décider quand ils vont prendre la mer en fonction de cette information » précise Craig Franklin, zoologiste à l'université de Queensland.</P>
<P>Dans le Journal of Animal Ecology qui retrace le détail de cette étude, Craig Franklin explique que grâce à cette capacité de capter les courants, les crocodiles ont pu coloniser une grande majorité des îles du Pacifique et ainsi assurer un brassage continu de leur population. C'est sans doute pour cela qu'il n'existe pas d'espèces différenciées sur les différentes îles en dépit de leur isolement. « Cela signifie sans doute aussi que les crocodiles ont pu franchir d'importants obstacles marins au cours de leur évolution » conclut le chercheur.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Australian Zoo</EM></FONT></P>
<P><FONT size=1><EM>Crocodile marin venant d'être équipé d'une balise et retournant à l'eau.</EM></FONT>&nbsp; </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la Vie sur Titan ?]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:35 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi83ok.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Deux anomalies dans l'atmosphère de cette lune de Saturne pourraient indiquer l'existence d'un phénomène biologique affirment des astronomes dans deux articles parus simultanément. Pas d'acétylène et de l'hydrogène qui disparaît près de la surface…ces deux particularités révélées par la sonde Cassini ont mis en émoi le (tout petit) monde des astrobiologistes. Elles pourraient en effet révéler l'existence d'une forme de vie sur Titan, le plus grand satellite de Saturne. Bien différente de celle qui existe sur Terre, il s'agirait de microbes exotiques avec un métabolisme basé sur le méthane. 
<P></P>
<P>Des tels êtres sont le fruit des réflexions de Chris McKay, de la NASA et de Heather R Smith, de l'International Space University à Strasbourg, qui ont émis l'hypothèse, en 2005, que des organismes pourraient peupler les vastes lacs d'hydrocarbures situés près des pôles du satellite. Selon, ces microbes respireraient non pas de l'oxygène mais de l'hydrogène et tireraient une grande partie de leur énergie de la consommation de molécules d'acétylène. Cela se traduirait par un manque d'acétylène sur Titan et un appauvrissement de la couche d'hydrogène près de la surface de la lune, où les microbes pourraient vivre, précisaient-ils. </P>
<P>Exactement ce qu'a détecté la sonde Cassini qui orbite autour de Saturne et de ses lunes depuis 2004 maintenant. D'où l'effervescence qui anime certains spécialistes de la vie extraterrestre. Les spectres infrarouges de la surface de Titan réalisée par le VIMS (Visible infrarouge Mapping Spectrometer) n'ont en effet pas révélé de traces d'acétylène qui devrait normalement être produit en continu lorsque les rayons ultraviolets du Soleil frappent l'épaisse atmosphère du satellite. L'étude VIMS, dirigé par Roger Clark, de l'US Geological Survey, à Denver, Colorado, paraîtra dans le Journal of Geophysical Research. D'autres mesures de Cassini, qui seront publiées dans la revue Icarus par Darrell Strobel de l'Université Johns Hopkins à Baltimore, Maryland, suggèrent que l'hydrogène disparaît près de la surface de Titan.</P>
<P>Autant d'arguments en faveur de l'existence possible d'une forme de vie sur Titan. Mais comme le fait remarquer Mark Allen du Jet Propulsion Laboratory de la NASA : « l'explication biologique ne peut être que le dernier choix après que toutes les hypothèses non biologiques aient été écartées. » Sauf que pour pouvoir éliminer certaines possibilités, comme la production de glace d'acétylène dans l'atmosphère rendant indétectable cet élément à la surface du sol, il faut organiser une nouvelle mission d'exploration ou attendre un nouveau survol de Titan par la sonde Cassini.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : NASA/JPL</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>A la surface de Titan, il existe peut-être des créatures qui respirent de l'hydrogène et consomment de l'acétylène.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La diversité génétique et les écosystèmes]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:37 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi0gwd.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Comment sauvegarder un écosystème ? En le protégeant, en s'assurant de la prospérité des espèces qui l'habitent, mais aussi en veillant à ce que la diversité des génotypes à l'intérieur d'une population soit également conservée. C'est en tout cas la conclusion d'une étude réalisée par des scientifiques de l'Université de Washington sur le saumon « sukkai » (Oncorhynchus nerka), qui veut dire «poisson rouge» en langue amérindienne. 
<P></P>
<P>Daniel Schindler, principal auteur de l'étude, et ses assistants ont analysé l'impact de la diversité des individus dans une population de saumon rouge exploitée par les pêcheurs locaux, en Alaska, sur une période de cinquante ans. Ils démontrent que les efforts pour maintenir et promouvoir la diversité parmi les populations de saumon pourraient renforcer la résilience de l'écosystème et donc la durabilité de la pêche.</P>
<P>«La diversité des populations au sein d'une espèce est souvent négligée par les gestionnaires et les écologistes. Pourtant, en général, les taux actuels de perte de variabilité sont sans doute mille fois plus élevés que ceux des disparitions d'espèces » explique Daniel Schindler. Or la variabilité à l'intérieur d'un groupe est un gage de survie à long terme. Certains individus prospèrent quand il fait froid ou humide, d'autres quand la température est plus élevée. Chaque groupe connait ainsi un essor ou une récession en fonction des conditions environnementales.</P>
<P>«La nature a fait du très bon boulot pour gérer l'incertitude, comme le changement climatique par exemple, en produisant une grande diversité d'individus » précise Daniel Schindler. «Les populations qui s'épanouissent maintenant ne seront pas nécessairement celles qui se développeront dans quelques années.» Tant que la diversité est suffisante, la rotation entre les différents génotypes permet d'assurer la stabilité globale d'une espèce. « Nous avons donc besoin de protéger les groupes les plus faibles qui constituent une assurance pour l'avenir » conclut D. Schindler.</P>
<P>Ces résultats obtenus sur le saumon rouge pourraient être appliqués à d'autres animaux ou plantes et modifier la gestion des écosystèmes ainsi que les mesures de protection des espèces exploitées par l'Homme et menacées par le changement climatique.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Jackie Carter</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Saumon rouge.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Les termites dominent la savane]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:43 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi0xgm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>En dépit de leur taille, les lions, éléphants ou girafes qui peuplent la savane africaine ne jouent qu'un rôle mineur quand il s'agit de façonner l'écosystème. Le véritable roi de la savane semble être le termite, cette humble créature contribue puissamment au dynamisme des plantes et des animaux. 
<P></P>
<P>Autour des termitières, la vie foisonne ! Les plantes croissent plus vite et les animaux sont plus nombreux et diversifiés et à plus grande échelle leur répartition uniforme permet de maximiser la production de biomasse des écosystèmes. C'est ce qu'a constaté Robert M. Pringle, chercheur à l'Université Harvard après une campagne d'observation au Kenya dont il fait le récit dans la revue PLoS Biology.</P>
<P>Cette découverte s'est faite un peu par hasard alors que le savant étudiait les populations de Lygodactylus (geckos) au Kenya. Il a constaté qu'autour des termitières, qui ont dans cette région environ 10 mètres de diamètre et sont espacées de 60 à 100 mètres, il y avait un nombre étonnamment élevé de geckos. Soupçonnant un lien entre les deux avec quelques collègues il a quantifié la productivité écologique de la savane par rapport à la densité de termitières.</P>
<P>Les chercheurs ont alors constaté qu'autour de chaque termitière la faune et la flore était particulièrement dense avec notamment pour les animaux un taux de reproduction plus élevé à côté des monticules édifiés par les termites. Une observation confirmée par les images satellites qui montrent que chaque termitière est au centre d'une zone d'explosion florale. Plus important encore ces termitières semblent organisées et en relation les unes avec les autres, pour Robert M. Pringle c'est un réseau optimisé pour accroitre la production de l'écosystème grâce à la distribution ordonnée des termitières.</P>
<P>Le mécanisme par lequel l'activité des termites provoque des effets profonds sur l'écosystème est complexe. Pour les chercheurs, le tamisage des sols par les insectes favorise l'infiltration de l'eau dans le sol en outre les termitières contiennent aussi des niveaux élevés de nutriments comme le phosphore ou l'azote. Ces altérations du sol semblent avoir des effets bénéfiques bien au-delà du voisinage immédiat des termitières. «&nbsp; Les termites sont généralement considérés comme des parasites, et des menaces pour la production agricole et animale. Mais la productivité - à la fois sauvage et celle des paysages façonnés par l'homme – est peut-être plus étroitement lié à la structure de ces organismes que ce qui est communément admis » détaille Robert M. Pringle.</P>
<P>Des études complémentaires doivent être réalisées pour mieux appréhender les mécanismes par lesquels les termitières interagissent avec l'environnement. A terme les chercheurs espèrent pouvoir les exploiter pour restaurer des écosystèmes dégradés.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Robert M. Pringle</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Cette image satellite montre la répartition uniforme des termitières (les grosses zones rouges) les petits point rouges correspondent à des zones de croissance rapide de plantes.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comment éclatent les bulles ?]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:45 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi35o3.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>De savon, de soda ou d'eau de mer, quand une bulle éclate, elle ne disparaît pas simplement mais se divise en un anneau constitué de bulles plus petites, entraînant une cascade d'éclatements de bulles. Ce phénomène universel vient d'être découvert et modélisé par des physiciens du CNRS de l'Institut de physique de Rennes (CNRS/Université Rennes 1) et des Universités de Harvard et de Princeton aux Etats-Unis. Ces travaux publiés dans la revue Nature, pourraient trouver des applications en industrie et en océanographie. 
<P></P>
<P>A l'Université de Harvard, alors qu'ils étudiaient comment s'étalent des bulles sur différentes surfaces, James C. Bird et son collègue français Laurent Courbin, ont observé les « anneaux » résultant de l'éclatement de ces bulles. Ils ont ensuite réalisé que ces anneaux étaient visibles un peu partout : dans une flaque d'eau un jour de pluie, dans l'évier quand on lave sa vaisselle, sur l'écume à la surface de l'océan… Et si ce phénomène avait déjà été observé, on ne connaissait pas son origine. <BR>Après avoir fait part de leur découverte au responsable d'équipe et co-auteur Howard A. Stone, les chercheurs ont décidé d'étudier en détail l'éclatement de bulles interfaciales, c'est à dire de bulles en contact avec une interface liquide/gaz ou solide/gaz. Ils montrent que quand elles éclatent, ces bulles se multiplient au lieu de simplement disparaître. Ce processus, qui conduit à une plus grande population de bulles de plus petite taille, est itératif et donne lieu à une cascade d'éclatements de bulles. </P>
<P>Les scientifiques français et américains ont élucidé et modélisé le mécanisme en deux temps à l'origine de ce résultat étonnant. Les expériences montrent que, lorsqu'une bulle éclate, le film liquide qui se rétracte entraîne tout d'abord la formation d'un tube courbé refermé sur lui-même (comparable à un « donut », le fameux beignet américain). Une telle structure cylindrique de fluide est instable et par la suite, elle se déstabilise en un anneau constitué de bulles environ dix fois plus petites que la bulle initiale. <BR>Ce processus d'éclatement est trop rapide pour être visible à l'œil nu. Les chercheurs l'ont filmé à l'aide d'une caméra rapide. En étudiant attentivement les différentes étapes survenant lors de l'éclatement que dévoilent ces vidéos, l'équipe de recherche a développé des simulations numériques qui reproduisent le mécanisme de repliement observé expérimentalement. </P>
<P>Les chercheurs ont également identifié les paramètres clefs du fluide qu'il convient de modifier pour maîtriser le phénomène et éventuellement le supprimer. Ces études pourraient profiter à des procédés industriels comme la production de verre, pour lesquels la présence de bulles interfaciales et leurs effets sont préjudiciables. Des procédés industriels utilisant des mousses pourraient également bénéficier de ces résultats : en effet l'éclatement et la disparition d'une bulle dans une mousse est l'un des mécanismes par lesquels elle vieillit. </P>
<P>Depuis une cinquantaine d'années on sait que lorsque de petites bulles éclatent à la surface d'un liquide, des petites gouttelettes sont projetées en l'air. C'est ce phénomène qui explique pourquoi on peut avoir le visage aspergé quand on boit un soda ! Ces travaux montrent qu'une seule grande bulle, quand elle éclate, est elle aussi à l'origine de la formation d'une multitude de petites bulles, elles-mêmes sources de projection de gouttelettes. La compréhension de ce phénomène pourrait éclairer le rôle joué par les grandes bulles interfaciales dans la formation des aérosols, et plus particulièrement des embruns. Les fines gouttelettes qui composent les embruns assurent les échanges des océans vers l'atmosphère, notamment le transport des particules marines. De plus, les petites bulles créées ont une plus grande pression interne, ce qui accroît les transferts de gaz dans le liquide ainsi que l'efficacité de production d'aérosols de gouttelettes, induits par l'éclatement. </P>
<P>Les mécanismes physiques à l'origine de l'éclatement des bulles seraient indépendants de la nature de la bulle. Les scientifiques ont en effet été surpris de constater que l'on observait la formation d'anneaux avec des liquides assez visqueux comme de l'huile et même avec des solutions jusqu'à 5000 fois plus visqueuses que l'eau. Ils vont maintenant chercher à savoir si ce phénomène s'applique à des matières plus originales comme le verre en fusion, la lave ou la boue.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : Adaptée de Bird et al. 2010 </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Bulle de savon (échelle: barre=1cm) qui éclate sur une surface solide et génère un anneau formé de nombreuses bulles de petite taille.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les huîtres de la sécheresse]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:46 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi6u5s.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>Lorsqu'en 1607, les colons bâtirent Jamestown, la première colonie britannique permanente d'Amérique du Nord, au bord d'une rivière, à 60 kilomètres de l'océan Atlantique, ils ne savaient pas que leur survie dépendrait des huîtres. Comme en témoignent les documents d'époque et la dendrochronologie (étude des anneaux de croissance des arbres), leur arrivée coïncida avec une forte sécheresse qui dura sept ans. Des chercheurs américains ont précisé ces conditions climatiques en analysant les restes d'huîtres que les colons avaient mangées en quantité à l'époque. 
<P></P>
<P>Durement touchés par la pénurie d'eau douce et par la famine, les colons d'une part ont creusé des puits et, d'autre part, se sont nourris d'huîtres. Une fois asséchés, les puits étaient recyclés en poubelles, où s'entassaient les coquilles d'huîtres – une aubaine pour les chercheurs du XXIe siècle.</P>
<P>Une huître n'est bonne à manger qu'après deux ans minimum de croissance, au cours desquels les variations climatiques impriment dans sa coquille en formation des changements de composition. En comparant la composition en oxygène 18 des coquilles récupérées dans un puits à celle des huîtres actuelles de la région, et en s'aidant des données historiques et archéologiques du puits, les chercheurs ont daté ces huîtres et reconstitué avec précision les conditions de sécheresse endurées par les colons en 1611 et 1612, quand ces huiîtres avaient été mangées. Ils ont en outre déterminé la provenance des huîtres : si la plupart avaient été récoltées aux abords de la colonie – la sécheresse avait augmenté la salinité de la rivière, permettant aux huîtres de prospérer en amont de l'estuaire –, les colons avaient aussi dû en rapporter de la côte.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Pour la Science / Crédit : Alex Staroseltsev/Shutterstock</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>La composition d'une coquille d'huître varie au cours de sa croissance en fonction de la salinité et de la température de l'eau, lesquelles dépendent du climat.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Adoption sélective chez les écureuils roux]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:47 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edixao6.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>L'écureuil roux d'Amérique ne vit pas en famille ou en clan, contrairement à d'autres mammifères, comme les lions, les éléphants ou les grands singes. Ce rongeur est un animal solitaire, défendant son territoire et n'acceptant une autre présence qu'à la saison des amours. Pourtant, à certaines occasions, une fibre familiale se réveille chez cet écureuil (Tamiasciurus hudsonicus). 
<P></P>
<P>Une équipe de chercheurs canadiens a observé plusieurs cas d'adoptions d'écureuils juvéniles ayant perdu leur mère. En une vingtaine d'années, seuls cinq cas ont été observés par ces chercheurs (Kluane Red Squirrel Project). L'adoption reste donc exceptionnelle.</P>
<P>A chaque fois, les orphelins adoptés avaient un lien de parenté assez proche avec leur mère adoptive, qui était leur tante, leur sœur ou leur grand-mère, relatent Andrew McAdam (University of Guelph, Canada) et ses collègues. Cela implique que les écureuils roux connaissent les liens de parentés avec les autres écureuils qui les entourent.</P>
<P>Les chercheurs supposent que ces rongeurs, qui fréquentent peu leurs congénères, reconnaissent les individus à leurs cris et que, lorsqu'un cri familier ne se fait plus entendre, ils vont voir ce qu'il est advenu de la portée.</P>
<P><EM><FONT size=1>Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Communications.</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences et Avenir / Crédit : Dennis Fast KCA/Sipa</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le processus de défense des plantes]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-14 08:49 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediipu3.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>D'après les résultats d'une recherche financée par l'UE, les plantes se battent chaque jour contre leurs ennemis, cependant, on constate des différences en termes d'efficacité de leurs tactiques de défense au sein des espèces et entre elles. Les scientifiques, dirigés par l'institut Max Planck de biologie développementale en Allemagne, ont découvert qu'une plante peut succomber à une infection bactérienne alors que sa voisine parviendra à fleurir tout à fait normalement. Cependant, la résistance à la maladie a un prix. Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue Nature. 
<P></P>
<P>Les plantes se défendent d'une multitude de façons : elles peuvent développer des épines, produire des odeurs nauséabondes et même déclencher leur système immunitaire pour éloigner les bactéries. Mais les scientifiques ont découvert que les plantes résistantes à la maladie se développent bien moins rapidement et de façon bien plus passive que leurs homologues vulnérables lorsqu'elles ne sont pas menacées par des ennemis, tels que des animaux et des microbes. Par exemple, la plante robuste A. thaliana (plus connue sous le nom d'arabette des dames) produit seulement quelques feuilles et devient léthargique lorsqu'elle n'est pas confrontée à ses ennemis.</P>
<P>Avec ses collègues, le professeur Detlef Weigel du département de biologie moléculaire de l'institut Max Planck de biologie développementale a réussi à identifier une variante du gène ACD6 (de l'anglais accelerated cell death 6), un acteur important dans la lutte contre les prédateurs. Ce gène donne aux plantes les munitions dont elles ont besoin pour survivre. Plus spécifiquement, la variante du gène encourage les plantes à produire des quantités plus importantes de substances chimiques mortelles qui tuent les microbes, ainsi que des molécules de signalisation qui stimulent le système immunitaire.</P>
<P>« L'alliance de la génétique précoce et d'études d'association à l'échelle du génome nous a permis de démontrer que la diversité allélique d'un seul locus, ACD6, sous-tend les différences pléiotropiques dans la croissance végétative ainsi que la résistance aux infections microbiennes et aux herbivores parmi les souches naturelles d'A. thaliana », écrivent les scientifiques.</P>
<P>D'après leurs résultats, un allèle hyperactif d'ACD6 (une autre forme d'un gène situé à un lieu précis sur un chromosome spécifique) renforce la résistance à divers pathogènes de plantes mais freine également la production de nouvelles feuilles et réduit la biomasse des feuilles développées.</P>
<P>« Nous pourrions montrer que ce gène rend les plantes résistantes aux pathogènes, mais en même temps il ralentit la production de feuilles et limite la taille des plantes ; aussi ces plantes sont-elles toujours plus petites que celles ne disposant pas de cette variante », expliquait le professeur Weigel. « Mais dès qu'elles sont attaquées, les plantes possédant cette variante spécifique ACD6 ont un avantage par rapport aux versions normales des plantes. L'inconvénient est que, dans certains lieux ou certaines années où les ennemis sont rares, elles sont pénalisées et sont perdantes par rapport aux plus grandes plantes. »</P>
<P>Les scientifiques déclaraient que les plantes plus petites produisent moins de graines, ce que se traduira à terme par une lignée plus restreinte. « Comme dans notre société, tout a un coût dans la nature », concluait le professeur Weigel.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Notre Planète Info / Crédit : David Joly</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Arabette des dames.</FONT></EM><BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mutation du plancton marin]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:33 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi7onu.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Le programme Continuous Plankton Recorder basé à Plymouth en Angleterre suit tous les mois, depuis 1946, la présence et l'abondance de près de 450 espèces planctoniques dans l'océan Atlantique Nord. L'équipe dirigée par Grégory Beaugrand du Laboratoire d'Océanologie et de Géosciences (CNRS/Université Lille 1/Université du Littoral-Côte d'Opale, Wimereux) a analysé les 97 millions de données issues de ce programme. Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à la diversité taxonomique de certains groupes clés de phytoplancton, les dinoflagellés et les diatomées, et de zooplancton, les copépodes qui assurent le transfert entre les producteurs primaires (le plancton végétal) et les niveaux trophiques supérieurs. Leurs analyses révèlent pour la première fois que le réchauffement des températures s'est accompagné d'une augmentation de la biodiversité de ces groupes planctoniques dans l'océan Atlantique Nord et d'une diminution de 25 à 33% de la taille moyenne des copépodes, dont une centaine d'espèces peuple cette partie de l'océan. La taille de ces organismes est en effet passée d'une moyenne de 3-4 mm à 2-3 mm dans certaines régions situées à la limite entre les systèmes tempérés et polaires. 
<P></P>
<P>Les chercheurs se sont alors intéressés aux conséquences de cette évolution surprenante. Ils ont ainsi montré que la diminution de la taille moyenne des copépodes, qui assure le transfert du dioxyde de carbone atmosphérique depuis la surface jusqu'au fond des océans à travers la chaîne alimentaire, pourrait induire une diminution, non encore quantifiable, du piégeage du carbone atmosphérique par l'océan Atlantique Nord, lequel contribue pour un quart au prélèvement total du carbone atmosphérique par l'océan mondial. Cet affaiblissement du puits de carbone dans l'océan Atlantique Nord viendrait alors s'ajouter à celui prévu par les modèles biogéochimiques, à savoir que l'augmentation de la température accroîtra la stratification thermique de la colonne d'eau, ce qui rendra plus difficile l'arrivée des sels nutritifs depuis les couches profondes jusqu'à la surface et finalement provoquera une diminution de la productivité marine. Ils ont également mis en évidence une circulation plus rapide du carbone biogénique, d'organismes à organismes à l'intérieur du réseau trophique, traduisant une augmentation du métabolisme de l'écosystème, ce qui est tout à fait cohérent avec le fait que plus un organisme est petit, plus il se développe et meurt rapidement.</P>
<P>Enfin, en utilisant les données issues de modèles permettant d'évaluer la probabilité de présence des morues en fonction des caractéristiques de leur environnement, ils ont trouvé une relation inverse entre la diversité taxonomique du zooplancton et la probabilité de présence des morues. Ainsi, l'augmentation de la diversité du zooplancton et la diminution de sa taille se traduirait par une diminution de la présence des morues en Atlantique Nord, un phénomène qui amplifierait l'effet de la surexploitation par la pêche de ce poisson subarctique.</P>
<P>Cette étude révèle ainsi qu'une augmentation de la biodiversité taxonomique, souvent vue comme avantageuse au sens large du fonctionnement écosystémique, pourrait, si elle est généralisable à l'ensemble de l'océan mondial, altérer temporairement certaines fonctions importantes pour l'homme, telles que la régulation du dioxyde de carbone et l'exploitation des ressources marines. Cette augmentation, jamais constatée à une aussi grande échelle spatiale, constitue l'empreinte d'un bouleversement structurel profond des systèmes biologiques en Atlantique Nord en réponse à l'augmentation des températures.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : Royal Society Research Fellow at the University of Plymouth, Richard Kirby </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Larves de crabes, copépodes et euphausiaces.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un mur végétal dépolluant dans une gare SNCF]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:37 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edip83l.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Installé dans le pôle Alsace de la gare de Magenta (ligne E du RER), ce mur végétal de 70 m² (14 m x 5 m) pour 17,5 tonnes domine les 70 000 voyageurs quotidiens qui empruntent la gare. Ce projet a été réalisé par la jeune société lyonnaise Canevaflor, experte en murs végétalisés, à l'initiative de Transilien SNCF. 
<P></P>
<P>Selon Antoine Debievre, responsable de la communication de Transilien SNCF, l'objectif premier de ce mur végétal est d'intégrer ostensiblement du végétal dans un espace très fréquenté. En positionnant ce mur végétal à 8 m au dessus des usagers de la gare, la SNCF répond à un besoin de verdure tout en assurant la sécurité de l'installation qui n'est pas accessible par les voyageurs. La gare RER de Magenta a été choisie en raison de la présence de grands volumes et de murs peu encombrés.</P>
<P>Un mur végétal dépollueur<BR>Grâce à un système perfectionné et robuste de pompes aspirantes, l'air ambiant de la gare est capté et envoyé dans le terreau, qui piège les poussières et les particules gazeuses diverses. Les particules polluantes se fixent dans le substrat qui joue le rôle de filtre. La dépollution est effectuée par biofiltration grâce à l'action des micro-organismes présents dans le substrat et par l'action assainissante des plantes et de leurs racines. A ce titre, le mur végétal associe plus de 3000 plantes dépolluantes de 31 espèces végétales différentes dont les effets purificateurs sont notamment reconnus par le CSTB, souligne Antoine Debievre.</P>
<P>Voici quelques unes des espèces qui peuplent ce mur :</P>
<P>- La plante araignée (Chlorophytum comosum) absorbe le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, le toluène et le xylène.<BR>- Le lierre (Hedera helix)absorbe le formaldéhyde et le xylène.<BR>-&nbsp;Le jasmin (Jasminum polyanthemum) fleurit en grappes d'étoiles blanches et diffuse un parfum enivrant. Cette plante grimpante fleurit entre mars et juin.<BR>- La fougère de Boston (Nephrolepis exaltata) dépollue et améliore le degré d'hygrométrie (l'humidité) de l'air environnant.<BR>- Le philodendron (Philodendron scandens) absorbe le formaldéhyde et le trichloréthylène et a un très bon coefficient d'absorption des sons.<BR>Si l'air intérieur de la gare est globalement moins pollué que l'air extérieur exposé au trafic automobile, l'usure des chaussures des 70 000 usagers quotidiens et le trafic ferroviaire émettent des particules. De plus, les produits d'entretien de la gare rejettent des polluants comme les dangereux formaldéhydes, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et composés organiques volatils (COV).</P>
<P>Les deux pompes devraient être mises en route à la fin du mois de juin 2010, un délai nécessaire pour s'assurer que dans un premier temps, les plantes s'acclimatent bien à leur support et lieu de vie.</P>
<P>Outre ses qualités esthétiques et dépolluantes, le mur végétal de la gare RER de Magenta permet de lutter contre l'assèchement de l'air grâce à l'évapotranspiration (transpiration et évaporation) des plantes.</P>
<P>Un entretien limité<BR>Ce mur végétal est pratiquement autonome et ne nécessite qu'une simple irrigation autorégulée. De plus, celle-ci est relativement économe en eau vu l'épaisseur du substrat (30 cm) qui assure une bonne rétention de l'eau. Ainsi, aucun intrant supplémentaire (pesticides ou engrais) n'est utilisé pour assurer la croissance des plantes.<BR>De plus, comme en témoignent des expériences précédentes, le mur ne devrait pas souffrir de l'apparition d'autres espèces invasives.</P>
<P>Enfin, ce mur, terminé depuis le mois de mars 2010, nécessitera trois tontes annuelles afin de maintenir la croissance des plantes entre 40 et 60 cm suivant la saison précise Agnès Mandon, directrice R&amp;D de Canevaflor.</P>
<P>Vers des espaces publics aux murs végétalisés ?<BR>Ce dispositif, d'un coût de 150 000 euros entièrement supporté par la SNCF, demeure expérimental et doit faire la preuve de son efficacité. Ceci, à la fois sur le confort des usagers mais aussi sur sa capacité à diminuer la pollution de l'air intérieur. A cette fin, des mesures de qualité de l'air ont été réalisées avant son installation et seront comparées à de nouvelles mesures qui seront réalisées dans un an.</P>
<P>Si les résultats attendus sont prometteurs, on pourrait imaginer des murs végétaux directement au dessus des quais souterrains de la SNCF et de la RATP où les concentrations en particules sont très élevées malgré l'inventivité et les efforts des gestionnaires du réseau ferré.<BR>Il est vraisemblable que d'autres réalisations semblables voient le jour dans d'autres espaces confinés à caractère ferroviaire si les tests de la gare de Magenta s'avèrent concluants conclue la SNCF.</P>
<P>Au final, le mur végétal assure un "bouquet" de bénéfices pour le confort et l'environnement : régulation de l'humidité et de la chaleur, atténuation du bruit, filtrage de la pollution de l'air, augmentation de la biodiversité, amélioration du confort et de l'esthétisme de la gare. Beaucoup de bonnes raisons pour que cette idée s'applique plus largement à d'autres espaces accueillant du public et qui souffrent d'une mauvaise qualité de l'air : écoles, hôpitaux, entreprises, parkings...</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Notre Planète / Crédit : Christophe Recoura - SNCF</EM></FONT></P>]]></description>
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<title><![CDATA[Sensibilité et conscience des éléphants]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:41 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi40ro.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Avec les grands singes et les dauphins, les éléphants sont de ceux qui ont conscience d'eux-mêmes. Les histoires et anecdotes qui illustrent leur sensibilité exceptionnelle sont nombreuses, souvent émouvantes, toujours étonnantes... 
<P></P>
<P>Conscience de soi... et des autres<BR>Depuis 2006, on sait que comme les chimpanzés, les gorilles, les orangs-outans ou encore les dauphins, les éléphants se reconnaissent dans un miroir. Une éléphante a même réussi le test de Gallup qui prouve de manière irréfutable la conscience de soi en inspectant une marque peinte sur son front. Mais les éléphants ne s'intéressent pas qu'à eux-mêmes. Des observations faites sur le terrain et en captivité montre leur incroyable capacité d'empathie à l'égard de leurs congénères. Marc Bekoff, un éthologue réputé, rapporte ainsi l'histoire de Babyl, une éléphante estropiée vivant dans une réserve au Kenya. Depuis maintenant des années, elle marche très lentement et son groupe l'attend... Ils marchent et s'arrêtent quand cela est nécessaire. Il arrive même que la matriarche la nourrisse.</P>
<P>Des liens ténus<BR>Les liens qui unissent les membres d'un troupeau d'éléphants sont particulièrement ténus. Ils se protègent les uns les autres, et ne s'oublient pas. En 2006, en Inde, une éléphante s'est noyée dans un fossé d'irrigation et a été rapidement enterrée par les habitants du village voisin. Mais son groupe l'a cherchée pendant plus de 3 jours dans le village, en dévastant tout sur son passage. Lors d'un voyage au Bostwana, Pierre Pfeffer, zoologiste français et spécialiste des éléphants, a quant à lui assisté aux retrouvailles d'une mère et de son fils qui ne s'étaient pas vus depuis des années car du fait de leur sexe, ils appartenaient à des groupes différents. En le voyant, « la mère, soudain, quitta sa troupe pour se précipiter vers lui en barrissant joyeusement. »</P>
<P>La perception de la mort<BR>Les éléphants sont réputés avoir un comportement particulier lors de la mort de l'un de leurs proches. Cynthia Moss, une spécialiste des éléphants d'Afrique, rapporte&nbsp; «qu'à plusieurs reprises, [ils l'entourent] en manifestant tous les signes de la tristesse et, s'il ne bouge toujours pas, ils s'arrêtent, hésitants. Ils se retournent alors vers l'extérieur, la trompe pendante. Au bout d'un moment, ils évoluent de nouveau en cercle, puis se replacent dos à dos [...] » puis « ils arrachent des branches et des touffes d'herbes à la végétation environnante et les lâchent sur le cadavre ou les posent autour de lui » . Des expériences ont même prouvé que les éléphants reconnaissaient les ossements de leur espèce et s'y intéressaient particulièrement. Cynthia Moss relate à ce propos le cas d'une vieille femelle qui traversait chaque jour le centre de recherche où elle travaillait et s'arrêtait systématiquement devant le même crâne, pour le palper, le humer, le toucher délicatement du pied... C'était celui de l'une de ses filles morte deux ou trois ans auparavant...</P>
<P>Tant de sensibilité et de conscience permettent de mieux comprendre pourquoi l'exploitation des éléphants est susceptible de leur causer tant de souffrances. Contraints par la force, séparés de ceux à qui ils tiennent, ils souffrent et se morfondent...</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : One voice / Crédit : Carine Van de velde</EM></FONT><BR></P>]]></description>
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<title><![CDATA[Croissance de la graine dans le noyau de la Terre]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:43 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi9471.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>La graine, partie solide du noyau de la Terre, présente une asymétrie de ses propriétés sismiques entre deux hémisphères Est et Ouest. Des chercheurs du Laboratoire "Dynamique Terrestre et Planétaire" (INSU-CNRS, OMP) à Toulouse et du CEREGE (INEE-INSU-CNRS) à Aix-Marseille proposent, dans une publication à Science, un modèle original. Le mode de croissance dissymétrique de la graine impliquerait une translation d'Ouest en Est entraînée par une cristallisation du fer sur l'hémisphère Ouest et sa fusion sur l'hémisphère Est. Ce mouvement de translation, entretenu par le refroidissement séculaire de la Terre, génère une distribution asymétrique de la taille des grains de fer qui grossissent au cours de leur transit. Ce modèle s'appuie sur de nouvelles données sismologiques et sur le calcul de la vitesse et de l'atténuation des ondes sismiques se propageant dans des agrégats de fer. 
<P></P>
<P>La graine est la structure la plus profonde de la Terre. Cette sphère de 1220 km de rayon est constituée d'un alliage solide de fer et de nickel, qui au cours du refroidissement de la Terre cristallise et grossit au dépend du noyau liquide qui l'entoure. Inaccessible, la graine reste énigmatique à bien des points de vue. Une de ses propriétés les plus étranges est l'asymétrie qu'elle présente entre ses faces Ouest et Est. En effet, les ondes sismiques qui traversent les 100 premiers kilomètres sont plus lentes et moins atténuées en parcourant l'hémisphère Ouest centré sur l'Amérique qu'en parcourant l'hémisphère Est centré sur l'Indonésie.</P>
<P>L'étude présentée ici, montre à partir de nouveaux enregistrements sismologiques que cette anomalie hémisphérique s'organise autour d'un axe de symétrie traversant la Terre dans le plan équatorial. La vitesse et l'atténuation* des ondes sismiques sont minimales sous une région localisée à l'aplomb de Quito en Équateur, elles augmentent progressivement pour atteindre des valeurs maximales aux antipodes, sous Padang en Indonésie. Quelle peut être la cause physique de ces variations ? </P>
<P>Dans la graine, les ondes sismiques sont atténuées par des obstacles qui renvoient une partie de leur énergie en dehors de la direction moyenne de propagation. Ces obstacles sont les grains de fer eux mêmes ! En effet, dans la graine superficielle, les grains de fer très anisotropes sont orientés dans toutes les directions. Lorsque que l'onde sismique passe d'un grain à un autre, elle est affectée par d'importantes variations de propriétés élastiques et l'énergie sismique est alors fortement diffusée. On parle de diffusion multiple. Ainsi l'anisotropie ouest-est de la graine, peut-elle être interprétée en terme de propriété des grains de fer, et en particulier de leur taille.</P>
<P>À partir d'un modèle de diffusion multiple, l'équipe a pu calculer la taille de ces grains de fer : environ 500 m dans l'hémisphère Ouest et 5 à 10 km dans l'hémisphère Est. Cette taille de grains peut sembler élevée, mais elle reste compatible avec les modèles classiques de croissance cristalline décrits en métallurgie. La croissance des grains étant directement reliée au temps écoulé pour les former, les observations sismiques suggèrent donc que les grains sont plus jeunes à l'Ouest qu'à l'Est. </P>
<P>Pour expliquer cette particularité, les auteurs proposent un modèle où les grains qui constituent la graine migrent en permanence d'Ouest en Est. Cristallisés à l'Ouest à partir du noyau liquide, ils traversent la graine vieillissant et grossissant à la fois, jusqu'à atteindre le bord opposé et fondre en franchissant la limite avec le noyau liquide.</P>
<P>Le moteur de ce processus est le refroidissement du noyau, lié au refroidissement de la Terre elle-même. On estime que le noyau liquide, brassé par des courants de convection très vigoureux, se maintient dans des conditions telles que toute baisse de sa température en surface (c'est-à-dire au contact du manteau) se répercute à sa base, à la surface de la graine où des grains de fer peuvent cristalliser. Dans la partie solide, l'évacuation de chaleur par la seule conduction est moins efficace et peut laisser l'intérieur de la graine suffisamment chaud pour que celle-ci soit gravitationnellement instable. Les conditions de cette instabilité sont favorisées par un taux de refroidissement séculaire important, correspondant à une graine relativement jeune, âgée de seulement 1 à 2 milliards d'années. Si la graine se trouve dans cet état, la moindre dissymétrie de cristallisation à sa surface engendrera un déplacement de son centre de masse vers le coté le plus dense, c'est-à-dire celui qui cristallise davantage. En fait, comme la position d'équilibre du centre de masse de la graine coïncide avec celui de la Terre, c'est toute la graine qui se translate, plaçant la face du côté dense et celle qui lui est opposée dans des conditions thermodynamiques telles que la première cristallise et la seconde fond. Ainsi, la dissymétrie de cristallisation et le mouvement se trouvent amplifiés. </P>
<P>Il s'agit là d'un mode de convection très particulier, car il se produit sans déformation. Selon ce modèle, le déplacement est une simple translation . La graine grossit sur une face et fond de l'autre et c'est le processus de cristallisation-fusion qui contrôle la vitesse de la translation. Les auteurs ont pu évaluer qu'il était au moins trois fois supérieur au taux moyen de cristallisation de la graine, soit supérieur à 1,5 mm/an.</P>
<P>La principale conséquence de ce processus est que le fer dans la graine est perpétuellement renouvelé. Non seulement son âge n'est pas partout le même (il est plus jeune à l'Ouest), mais il est souvent plus jeune que la graine elle-même. </P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Crédit : D. Scornet</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[L'évolution de la multicellularité ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:45 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi5ge1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>Les chercheurs d'un réseau international coordonné par des scientifiques de la Station Biologique de Roscoff viennent de découvrir, grâce à l'analyse du génome d'Ectocarpus siliculosus, une famille de récepteur kinases qui a potentiellement joué une rôle clé dans le passage d'un mode de vie unicellulaire à un mode de vie multicellulaire chez les algues brunes. Leurs travaux ont été publiés sur le site de la revue Nature le 3 juin 2010. 
<P>Les algues brunes appartiennent au club très fermé des groupes phylogénétiques pour lesquels un développement multicellulaire complexe aboutit à des organismes macroscopiques immédiatement identifiables par leur morphologie, tel les animaux, les plantes supérieurs, les champignons et les algues rouges. Chacun de ces groupes phylogénétiques a acquis la multicellularité indépendamment des autres et chacun d'entre eux peut ainsi être considéré comme une « expérience » évolutive en biologie du développement. En principe, l'analyse comparative de ces groupes phylogénétiques pourrait apporter un nouvel éclairage sur cette importante transition évolutive qu'est l'acquisition de la multicellularité. </P>
<P>Cependant, deux facteurs compliquent de telles analyses. Tout d'abord, les séquences des génomes de certains groupes, comme celui des algues, ne sont pas encore disponibles. A ce sujet, le Genoscope et les chercheurs d'un réseau international coordonné par J. Mark Cock à la Station Biologique de Roscoff (UMR 7139, Végétaux Marins et Biomolécules) viennent de faire un pas en avant en dévoilant les séquences du génome de l'algue brune Ectocarpus siliculosus. Ensuite, le passage à la multicellularité dans les différents groupes s'étend sur plus d'un milliard d'années, ce qui complique considérablement les possibilités de comparaisons entre les groupes. </P>
<P>De manière étonnante donc, il semble que des innovations moléculaires similaires se soient produites indépendamment dans des lignées multicellulaires n'ayant aucun rapport entre elles. En effet, l'analyse du génome d'Ectocarpus siliculosus indique que l'émergence d'une famille de récepteurs kinase pourrait avoir joué un rôle important dans le passage à un mode de vie multicellulaire. Cette observation est remarquable car des familles similaires de récepteurs kinase ont évolué indépendamment chez les animaux et les plantes supérieures, et dans les deux cas, ces familles semblent avoir eu des rôles importants dans l'émergence de la multicellularité à l'intérieur de chaque groupe.</P>
<P>L'analyse du génome d'Ectocarpus est la première étape d'un programme qui a pour but la compréhension de la biologie du développement des algues. Ce travail devrait non seulement améliorer notre connaissance des écosystèmes côtiers, tels que les splendides forêts sous-marines de laminaires, mais pourrait également nous apporter les clés de la compréhension de nos propres origines.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : CNRS / Crédit : D. Scornet </EM></FONT></P>
<P><FONT size=1><EM>Le génome de l'algue brune multicellulaire Ectocarpus vient tout juste d'être séquencé.</EM></FONT> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des roches carbonatées sur Mars]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:48 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edicl1b.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Grâce au robot explorateur Spirit, on a peut-être identifié un petit coin de la planète Mars où il faisait bon vivre... il y a longtemps. Du moins un endroit où il y avait de l'eau, une eau favorable au développement de formes de vie. Des carbonates ont en effet été découverts dans les analyses de roches réalisées par Spirit sur un affleurement appelé Comanche, sur les Columbia Hills, près du cratère Gusev. 
<P></P>
<P>Un milieu favorable à la vie<BR>Les roches carbonatées sont recherchées depuis longtemps sur la planète Mars. Les carbonates se forment lorsque des roches volcaniques sont baignées par de l'eau et du gaz carbonique. Si l'eau est acide, les carbonates de dissolvent. Leur présence est donc une preuve de l'existence d'un milieu neutre, plus favorable à l'apparition de la vie que les eaux acides dont Opportunity a retrouvé la trace sur Meridiani Planum.</P>
<P>La sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter a repéré pour la première fois une quantité significative de carbonates l'année dernière, trahissant la présence passée de poches d'eau non acide dans la cuvette de Nili Fossae.</P>
<P>Dépoussiérer l'instrument<BR>En analysant les données envoyées par Spirit fin 2005, Richard Morris (University State of Arizona) et ses collègues ont découvert des roches contenant en moyenne 25% de carbonates (intervalle de 16 à 34%), ce qui est beaucoup plus que pour les précédentes observations.</P>
<P>Il aura fallu beaucoup de temps aux scientifiques pour tirer profit des analyses de l'affleurement Comanche. En effet, les données obtenues avec trois instruments de Spirit étaient peu lisibles. L'un des instruments, le Mini-TES (spectromètre d'émission thermique), avait été recouvert de poussières lors d'une tempête martienne. Les chercheurs ont du mettre au point une méthode pour "dépoussiérer" les données avant de conclure qu'ils avaient bien sous les yeux des carbonates de magnésium et de fer.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : NASA/JPL/Cornell University</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Entraînez-vous comme un astronaute]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-06-06 11:50 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi4157.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>En janvier 2011 et durant six semaines des centaines d'élèves dans le monde vont avoir un coin d'espace dans leur salle de classe. Au programme, une dizaine d'heures de cours par semaine réparties entre travaux théoriques et exercices physiques. A l'origine de cette initiative, l'ESA veut ainsi contribuer à l'amélioration de la santé publique en promouvant des comportements plus sains chez les plus jeunes. Il s'agit d'une initiative mondiale appuyée par l'ESA et les agences spatiales nationales d'Autriche, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni et États-Unis. 
<P></P>
<P>Les équipes, constituées d'enfants âgés de 8-12 ans devront réaliser un certain nombre de défis physiques et apprendre quelques notions hygiéno-diététiques de base. Chaque pays participant pourra organiser cette compétition comme il le souhaite, des scores seront attribués après les exercices et le classe gagnante de chaque pays sera invitée à une journée de formation dans un centre spatial. Tous les classes participantes auront également la possibilité de rencontrer un astronaute.</P>
<P>Un site Internet permettra aux équipes de télécharger les résultats, télécharger du matériel pédagogique, vérifier les résultats et partager des commentaires. Les enseignants intéressés peuvent adresser leur candidature et celle de leur classe avant le 7 juin sur le site de </P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : NASA</EM></FONT></P>
<P><FONT size=1><EM>Illustration de la campagne s'entrainer comme un astronaute NASA.</EM></FONT></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des barrages géants menacent les Indiens isolés d'Amazonie]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:06 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edinb8m.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Deux méga-barrages&nbsp;- San Antônio et Jirau -, en cours de construction sur la rivière Madeira en Amazonie brésilienne, mettent en danger la vie de plusieurs groupes d'Indiens qui, en raison de leur isolement, ne sont pas informés des menaces qui pèsent sur leur territoire. 
<P></P>
<P>Plusieurs méga-barrages sont planifiés dans le cadre du 'Programme de croissance accélérée' du Brésil visant à stimuler la croissance économique du pays par la construction de gigantesques infrastructures telles que routes et barrages, principalement en Amazonie. La construction initiale a commencé en 2008. Le barrage de Santo Antônio est supposé entrer en service en 2011 et celui de Jirau en 2012.<BR>L'ampleur de ces projets menace de détruire d'immenses territoires sur lesquels de nombreux groupes indiens, y compris des Indiens isolés extrêmement vulnérables, dépendent pour leur survie.</P>
<P>Les barrages de Santo Antônio et Jirau, d'un coût estimé à 15 milliards de dollars, en cours de construction sur la rivière Madeira dans la partie ouest de l'Amazonie brésilienne, en sont des exemples frappants. Ce vaste projet hydroélectrique nécessitera l'ouverture de nouvelles routes qui provoqueront un afflux massif de colons et la destruction des forêts où vivent ces Indiens.</P>
<P>Une récente expédition organisée par la FUNAI, le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien, a confirmé qu'au moins quatre groupes d'Indiens isolés, dont les Mujica Nava et les Jacareuba/Katawixi, vivent et chassent dans la région affectée par les barrages.</P>
<P>De plus, les colons propageront des maladies telles que la grippe et la rougeole contre lesquelles les Indiens ont très peu d'immunité. Toute forme de contact avec les Indiens isolésest extrêmement dangereuse et peut entraîner la disparition de nombre d'entre eux, comme cela est déjà arrivé lors de premiers contacts antérieurs.</P>
<P>Le rapport de la FUNAI indique que le tumulte provoqué par la construction du barrage a déjà probablement fait fuir certains Indiens isolés qui se sont réfugiés dans une zone occupée par des orpailleurs illégaux où paludisme et hépatite sont déjà très répandus.</P>
<P>Les barrages menacent non seulement les Indiens isolés, mais également de nombreux autres Indiens vivant dans la région qui n'ont pas été dûment et préalablement consultés. Domingo Parintintin de la tribu parintintin qui sera directement affectée par le barrage déplore : « Notre territoire est encore vierge. Nous espérons que ce projet sera interdit, car ce sont nos enfants qui en subiront les conséquences. Ils n'auront plus assez de poissons, plus assez de gibier pour s'alimenter ».</P>
<P>C'est la compagnie française GDF-Suez, détenue en partie par le gouvernement français, qui est chargée de la construction du barrage de Jirau. Une coalition d'ONG, dont Survival, Kaninde (Brésil), Amigos da Terra-Amazônia Brasileira,&nbsp; International Rivers et Amazon Watch (Etats-Unis) ont interpellé les autorités brésiliennes et GDF Suez les appelant à suspendre ces projets tant qu'ils menaceront la survie des Indiens isolés.</P>
<P>Lors de l'assemblée générale de GDF-Suez qui a eu lieu le 3 mai dernier, une actionnaire a interrogé son président, Gérard Mestrallet, sur les dispositions que sa compagnie comptait prendre à l'égard des Indiens isolés vivant à proximité du barrage de Jirau. Celui-ci lui a répondu "Nous avons un dialogue très direct avec le président Lula sur ces barrages. Il est déjà venu à deux reprises sur le chantier de Jirau pour appuyer ce chantier et il me paraît extrêmement bien placé pour savoir ce qui est bien pour la population brésilienne et pour prendre en compte au plus près la préservation des populations d'Indiens isolés de l'Amazonie".</P>
<P>Pourtant, Megaron Txucarramãe, porte-parole kayapo, a récemment déclaré : "Avec ?la construction de ce barrage, Lula est devenu l'ennemi numéro ?un des Indiens".</P>
<P>Jean-Marie G. Le Clézio, prix Nobel de littérature et membre du Comité d'honneur de Survival qui s'est associé au mouvement mondial de protestation contre ces barrages, a déploré : "Un projet aussi monstrueux ne peut trouver aucune justification, lorsqu'il détruit l'équilibre écologique et le mode de vie des riverains des fleuves concernés".</P>
<P>Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré le 19 mai 2010 : "Si la construction des barrages de Jirau et Santo Antônio n'est pas suspendue, le gouvernement brésilien portera la responsabilité de la destruction des territoires et des ressources de nombreux Indiens et de la probable disparition de ceux qui vivent dans l'isolement".</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Planète Info / Crédit : Survival<BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Les Pirahâ sont l'un des groupes indiens qui seront affectés par les barrages de la Madeira.</FONT></EM><BR>&nbsp;</DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le volcan Chiveloutch au Kamtchatka connaît un regain d'activité]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:10 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi37hx.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>L'éruption du Chiveloutch, le volcan le plus septentrional de la presqu'île du Kamtchatka, en Extrême-Orient russe, s'est intensifiée ces 24 dernières heures, a annoncé un porte-parole du Service géophysique de l'Académie des sciences russe. 
<P></P>
<P>"Même si les conditions météo gênent actuellement l'observation du volcan, les données sismiques laissent supposer que les rejets de cendres atteignent une altitude de 4 à 5 km", a expliqué le chercheur.</P>
<P>Selon lui, jusqu'à 55 séismes locaux sont enregistrés tous les jours à proximité du cône. Nombre d'entre eux, à en juger par leur force et leur durée, s'accompagnent de puissants rejets de cendres et de gaz.</P>
<P>Le Chiveloutch qui culmine à 3300 m connaît un regain d'activité depuis mai 2009. Sa coupole, après l'intensification de l'éruption, s'est fendue en deux. Périodiquement, via une fissure de 30 m de profondeur, des rejets de cendres et de gaz s'échappent à une altitude allant jusqu'à huit kilomètres.</P>
<P>D'après les chercheurs, l'activité du volcan va croissant. Des pluies de cendres sont possibles dans les localités les plus proches. Les cendres volcaniques et des particules de magma atteignant 2 mm de diamètre sont en mesure, en raison de leur composition chimique complexe, de provoquer des intoxications chez les hommes et les animaux et de mettre en danger la navigation aérienne.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Planète Info / Crédit : Y. Demyanchuk / Centre Scientifique du Kamtchatka<BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Le dôme volcanique du Chiveloutch le 19 octobre 2009</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La découverte d'une faune exceptionnelle bouleverse les scénarios évolutifs]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:11 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi49o2.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>La découverte au Maroc de fossiles dans un état de préservation exceptionnel, datant de l'Ordovicien inférieur (-478 millions d'années), bouleverse les idées reçues sur la diversification initale des animaux au Paléozoïque inférieur. Ainsi, la transition entre les faunes cambriennes (-542 à -488 millions d'années) et ordoviciennes (environ -488 à -444 millions d'années) a été plus graduelle qu'on ne le pensait jusqu'alors. Ces travaux sont publiés par une équipe internationale dans la revue Nature du 13 Mai 2010. 
<P></P>
<P>Si le Cambrien (-542 à -488 millions d'années) correspond à un véritable «bigbang évolutif» caractérisé par l'apparition, en un laps de temps relativement bref, de tous les grands phylums animaux et la mise en place d'écosystèmes complexes ; la période géologique suivante, l'Ordovicien (environ -488 à -444 millions d'années) est, elle, caractérisée par la plus importante diversification jamais enregistrée dans le monde animal. </P>
<P>Contrairement à l'explosion cambrienne, cette «grande biodiversification ordovicienne» ne voit pas l'apparition de nouveaux phylums, mais elle se traduit par un extraordinaire accroissement de la biodiversité au sein de la plupart des grands groupes apparus précédemment au cours du Cambrien. Le nombre de genres d'organismes marins est multiplié par quatre en moins de 25 millions d'années. Il est classiquement admis que cet épisode marque le remplacement de la «Faune Evolutive Cambrienne» par la «Faune Evolutive Paléozoïque», qui allait dominer le domaine marin pendant plus de 250 millions d'années (jusqu'à la fin du Permien). </P>
<P>Les causes de la biodiversification ordovicienne, qui se traduit également par un accroissement majeur de la complexité des écosystèmes, sont complexes et encore débattues. Contrairement à l'explosion cambrienne, très peu de sites à préservation exceptionnelle ont été découverts dans des terrains datés de l'Ordovicien et les rares exemples connus (Soom Shale, en Afrique du Sud) n'ont livré que des assemblages relativement tardifs (fin de l'Ordovicien) et surtout, très peu diversifiés, associés à des milieux marins très particuliers (fonds anoxiques, c'est à dire mal oxygénés). Aussi, notre connaissance de la grande biodiversification ordovicienne ne reposait jusque là que sur l'étude de restes fossiles minéralisés (carapaces d'arthropodes, coquilles de mollusques). </P>
<P>Ce vide dans les archives fossiles vient d'être en partie comblé par la découverte dans l'Anti-Atlas du Maroc (région de Zagora) des premiers gisements à préservation exceptionnelle jamais signalés dans l'Ordovicien inférieur. Les sites étudiés ont livré une faune benthique extraordinairement riche et diversifiée, vivant sur un fond marin vaseux avant d'être subitement enfouie par une arrivée soudaine de sédiment. Les «parties molles» des organismes ont été préservées sous forme de pyrite (sulfure de fer), dont l'altération en oxydes de fer a donné aux fossiles de belles couleurs jaunes, orangées ou brunes. </P>
<P>La découverte de plusieurs gisements d'âges différents dans la région de Zagora permet de documenter pour la première fois, sur un laps de temps estimé à environ 8 millions d'années, les premières étapes de la grande biodiversification ordovicienne à partir de données comparables (en terme de préservation) à celles disponibles pour l'explosion cambrienne. </P>
<P>Sans grande surprise, les organismes à test minéralisé (les seuls connus jusqu'à présent : échinodermes, trilobites,...), ne représentent qu'une modeste portion des assemblages. Un des enseignements majeurs des sites marocains a été la découverte de restes extrêmement abondants et diversifiés d'organismes considérés jusqu'alors comme typiques des faunes «de type Burgess» (anomalocarides, marrellomorphes, ...) que l'on pensait éteints à la fin du Cambrien moyen (-499 millions d'années).</P>
<P>Leur présence massive aux côtés des plus anciens représentants d'organismes caractéristiques de la Faune Evolutive Paléozoïque implique donc une réévaluation des scénarios évolutifs concernant la diversification animale au cours du Paléozoïque inférieur et en particulier, la traditionnelle dichotomie entre explosion cambrienne et grande biodiversification ordovicienne. Contrairement à ce que l'on pensait jusqu'alors, la Faune Evolutive Cambrienne n'a pas été remplacée de manière abrupte et soudaine par la Faune Evolutive Paléozoïque, la transition a été beaucoup plus douce.</P>
<DIV><FONT size=1><EM>Source : CNRS / Crédit : PaléoEnvironnements et PaléobioSphère (INSU-CNRS, Univ Lyon 1), ph. Roland Reboul<BR><BR></EM></FONT><FONT size=1><EM>Furca sp., un marrellomorphe (Ordovicien inférieur de Zagora, Maroc ; groupe d'arthropodes primitifs, emblématiques des gisements à préservation exceptionnelle du Cambrien inférieur et moyen) ; longueur : environ 2,5 cm.</EM></FONT> </DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des odeurs de fleurs pour attirer leurs proies]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:13 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edinjar.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Les feuilles de la plante carnivore Nepenthes rafflesiana, en Asie du Sud-Est, miment biochimiquement les fleurs pour leurrer les insectes. Attirés par une large palette de composés volatils comparables à ceux classiquement émis par les fleurs, les insectes sont pris au piège dans les feuilles en forme d'urnes de la plante. Cette découverte, publiée dans Journal of Ecology, a été réalisée par des biologistes et des chimistes du laboratoire Botanique et bioinformatique de l'architecture des plantes (AMAP, CNRS/INRA/Cirad/IRD/Université Montpellier 2) et de l'Université du Brunei sur l'île de Bornéo. 
<P></P>
<P>Les plantes carnivores se sont adaptées à leurs milieux pauvres en nutriments en piégeant et digérant de petits animaux, majoritairement des insectes. Parmi elles, les plantes de l'espèce Nepenthes rafflesiana, abondante au Nord de Bornéo, possèdent des feuilles en forme d'urnes contenant une « salive » gluante qui piège les insectes et empêche leur fuite. Ces feuilles ont développé tout un éventail de traits communs avec les fleurs : du nectar, des couleurs souvent vives ou des guides ultraviolets qui ont de tous temps intrigué les scientifiques, à commencer par Darwin.</P>
<P>En travaillant avec des chimistes, Bruno Di Giusto, Michaël Guéroult et Laurence Gaume-Vial, écologues au laboratoire Botanique et bioinformatique de l'architecture des plantes (AMAP, CNRS/INRA/Cirad/IRD/Université Montpellier 2), montrent que ces feuilles sont également capables de produire des odeurs florales pour attirer leurs proies. A la base de cette découverte, une constatation : en fonction de leur situation sur la plante, au ras du sol ou en hauteur, les urnes ne capturent pas les mêmes proies. En effet, les urnes aériennes de la plante ont une odeur agréable et piègent une gamme variée d'insectes alors que les urnes terrestres, peu odorantes, capturent essentiellement des fourmis.</P>
<P>Les chercheurs ont d'abord comparé sur le terrain les insectes visitant ces deux types d'urnes. Les urnes aériennes, même lorsqu'elles sont placées à terre attirent plus d'insectes que les urnes terrestres, et notamment toute une variété d'insectes consommant habituellement le nectar ou le pollen des fleurs : mouches, moustiques, papillons, coléoptères, abeilles, guêpes... Ils ont ensuite réalisé des expérimentations olfactives sur les insectes à l'aide d'olfactomètres. Les insectes, des fourmis (visiteurs habituels de feuilles) et des mouches (visiteurs habituels de fleurs), doivent choisir entre un compartiment témoin contenant seulement de l'air pulsé et un autre contenant de l'air pulsé avec des effluves d'urnes fraîchement découpées. Les chercheurs ont constaté qu'en l'absence de stimulus visuel les insectes allaient préférentiellement dans la partie odorante et que les mouches étaient plus attirées par les effluves d'urnes aériennes que les effluves d'urnes terrestres.<BR>En parallèle, les scientifiques ont récolté les odeurs émises par les urnes sur leurs plantes par une technique d'adsorption-désorption : ils enferment l'urne dans un sachet plastique inodore dans lequel ils font circuler de l'air puis récupèrent les composés volatils odorants dans des filtres. Ces derniers sont ensuite exportés en France pour être analysés sur la plateforme d'écologie chimique du CEFE à Montpellier et identifiés par le chimiste Jean-Marie Bessière.</P>
<P>L'ensemble des résultats montre que les pièges foliaires aériens de Nepenthes rafflesiana produisent une diversité de composés volatils, des dérivés d'acides gras, et surtout des composés benzéniques et des terpènes communément émis par les fleurs à pollinisation généraliste (pollinisées par différents types d'insectes) ainsi qu'une grande quantité de quelques composés rares aux odeurs douces et sucrées. Les urnes terrestres, produites par la plante dans sa phase juvénile, émettent beaucoup moins de composés aromatiques et attirent essentiellement des fourmis. Les urnes aériennes, produites lorsque la plante devient adulte et grimpante, émettent en abondance ces bouquets d'odeurs et lui permettent d'élargir son spectre de proies à un panel d'insectes volants, typiquement des visiteurs de fleurs.</P>
<P>Ces pièges parfumés pourraient inspirer les programmes de lutte contre les insectes ravageurs de cultures ou contre les vecteurs de maladies tels que les moustiques.<BR>Une des nombreuses questions qui préoccupent maintenant les chercheurs est de savoir comment la plante opère pour ne pas capturer ses propres pollinisateurs...</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Planète Info / Crédit : Laurence Gaume-Vial <BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Insectes pris au piège dans le liquide viscoélastique d'une urne de Nepenthes rafflesiana.</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On a mesuré la vitesse d'un mouvement brownien]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:15 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edigm9v.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>Mesurer la vitesse instantanée, ou presque, d'une particule effectuant un mouvement brownien, Albert Einstein pensait que c'était impossible. C'est pourtant ce que vient de faire un groupe de chercheurs de l'Université du Texas à Austin. 
<P></P>
<P>En 1905, Albert Einstein publiait trois articles qui allaient à terme changer radicalement notre vision du monde et même notre vie. Dans l'un, il jetait les fondements de la théorie de la relativité restreinte, dans un autre il introduisait le concept de quanta de lumière, plantant le germe qui allait conduire à la découverte du laser et de la mécanique quantique. Enfin, dans un troisième, il donnait une formule permettant de tester la théorie atomique à partir du mouvement brownien. C'est grâce à cette formule vérifiée quelques années plus tard que la notion d'atome fut enfin acceptée par la majorité de la communauté scientifique. Jusqu'aux travaux de Jean Perrin, beaucoup étaient en effet ceux qui voyaient dans la notion d'atome un concept métaphysique car à tout jamais inobservable au microscope. </P>
<P>Dans son article de 1905 sur le mouvement brownien, et dans d'autres qui suivirent, Albert Einstein avait montré que si les atomes existaient, ils devaient continuellement bombarder de façon aléatoire des petites sphères plongées dans un liquide ou dans un gaz. Au lieu d'effectuer un mouvement essentiellement balistique, comme celui d'un boulet, le déplacement d'une de ces sphères devait être proportionnel à la racine carrée du temps et pas simplement au temps.<BR>&nbsp;<BR>D'après Einstein, si l'on parvenait à observer ce mouvement sur des échelles de temps très courtes, on pourrait mettre en évidence ce phénomène. Mais il lui semblait impossible que les progrès de l'art expérimental puissent un jour permettre de mesurer une durée aussi courte. Cela revenait à déterminer un vitesse presque instantanée entre deux collisions subies par une petite sphère et pas simplement le mouvement moyen résultant des collisions qu'elle subit. </P>
<P>Une bille en suspension sur deux faisceaux laser <BR>Pourtant, Mark Raizen, que l'on connaît entre autre pour une proposition récente pour mesurer la masses des neutrinos à l'aide d'atomes froids, est parvenu avec ses collègues à mesurer ce que le père de la relativité pensait impossible, comme il l'explique dans un article de Science. Ironie du sort, à l'heure où l'on fête les 50 ans du laser, qui découle précisément des travaux d'Albert Einstein en 1917, c'est avec des faisceaux laser que la performance a été réalisée. </P>
<P>Au lieu de plonger une sphère plongée dans un liquide, les chercheurs ont étudié ces collisions dans l'air, où elles sont moins fréquentes, pour cause de densité plus faible. Dans l'eau, en effet, une bille en verre de 1 micromètre de diamètre est frappée en moyenne toutes les 100 nanosecondes et toutes les 100 microsecondes dans l'air. Il suffit alors d'utiliser la pression de radiation de deux faisceaux laser pour maintenir la bille de verre en suspension et mesurer ses mouvements à l'aide de la lumière qu'elle réfléchit. </P>
<P>Les physiciens ne veulent pas en rester là. Dans un premier temps, ils ont montré que l'énergie cinétique moyenne de billes de verre de ce genre satisfaisait à un théorème de thermodynamique statistique appelé théorème de l'équipartition de l'énergie. Celui-ci implique que son énergie cinétique, du fait de son mouvement brownien, est proportionnelle à la température de l'air et pas à la masse de la bille. </P>
<P>Or, si l'on refroidissait la bille à très basse température, les fluctuations quantiques irréductibles associées aux inégalités de Heisenberg position-vitesse devraient finir par violer ce théorème issu de la physique classique. Observer cette violation serait intéressant, par exemple pour mieux concevoir des nanomachines.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Futura Sciences </FONT></EM></DIV>
<DIV><EM><FONT size=1><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Albert Einstein vers la fin de sa vie.</FONT></EM> </DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une planète dévorée par son étoile]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-26 08:17 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edirsqk.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Grâce à l'un des nouveaux instruments installés il y a un an sur le télescope spatial Hubble, des astrophysiciens ont détecté les preuves d'un festin cosmique dans notre galaxie. A 600 années lumière de notre Terre, dans la constellation du Cocher (Auriga), une planète géante gazeuse est dévorée par son étoile, qui pourrait bien avoir fini son repas dans 10 millions d'années. 
<P></P>
<P>Cette exoplanète, 40 fois plus massive que Jupiter, est tellement proche de son étoile (WASP-12) qu'elle en fait le tour en seulement 1,1 jour terrestre. A sa surface la température dépasse les 1.500 °C. Les forces de marées qui s'exercent sur elle sont tellement fortes que la planète est aplatie. </P>
<P>L'équipe de Carole Haswell (Open University, Grande-Bretagne) a observé un énorme nuage de matière s'échappant de la planète, happé par l'étoile. Ce scénario a déjà été vérifié à plusieurs reprises entre deux étoiles (les systèmes binaires) où l'une cannibalise l'autre mais jamais aussi clairement entre une planète et une étoile, selon les chercheurs (qui publient leurs résultats dans Astrophysical Journal Letters). </P>
<P>Avec le nouveau spectrographe d'Hubble (Cosmic Origins Spectrograph /COS), installé lors de la dernière "révision" du télescope, les chercheurs ont obtenu des mesures très sensibles dans l'ultraviolet qui ont révélé que l'atmosphère de la planète WASP-12b était distendue, gonflée comme un ballon de baudruche sous l'effet de la chaleur de l'étoile. Cette atmosphère atteint une taille critique qui la rend vulnérable : elle dépasse en effet la limite de Roche, ce qui signifie qu'elle s'approche tellement de son étoile que les forces de marées exercées par l'étoile dépassent les forces de cohésion interne. Le vol de matière peut alors commencer...</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : NASA, ESA G. Bacon (STScI), C. Haswell /The Open University, UK<BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Représentation de l'étoile WASP-12 dévorant la planète WASP-12b.</FONT></EM> </DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La biodiversité de lézards menacée ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-19 08:06 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediy90t.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Un groupe international de chercheurs impliquant plusieurs équipes CNRS a analysé une très grande base de données relatives à plus de 200 espèces de lézards réparties sur plus de 7000 localités en Afrique, Amérique Nord et Sud, Europe et Australie. Ils estiment que plus de 4% des populations locales se sont éteintes à travers le monde depuis 1975. Or la plupart a disparu sans que l'habitat n'ait été apparemment modifié. Sur la base d'un modèle intégrant des dysfonctionnements des populations, en particulier réduction des connections entre elles, et impact du réchauffement sur la physiologie de l'individu, l'équipe a été amenée à prédire de rapides taux d'extinction des populations pour atteindre 39 % à l'échéance de 2080, soit de l'ordre de 20 % des espèces. Ces résultats sont publiés dans la revue Science du 14 mai 2010.<BR>De nombreux modèles climatiques prévoient des extinctions d'espèces dans les prochaines décennies, mais beaucoup de ces prédictions manquent de validations et restent donc incertaines. 
<P></P>
<P>Durant une collaboration à long terme, des chercheurs américains, tous deux affiliés à la station d'Écologie Expérimentale du CNRS à Moulis, et des chercheurs français,<BR>ont fait deux découvertes importantes.</P>
<P>Tout d'abord, bon nombre de populations autrefois existantes ont disparu sans que l'habitat n'ait été apparemment modifié.</P>
<P>Par ailleurs, le réchauffement climatique affecte de manière importante le fonctionnement des populations. Sur la base d'un modèle intégrant les dysfonctionnements des populations, en particulier la réduction des connections entre elles, et l'impact du réchauffement sur la physiologie de l'individu, l'équipe a été amenée à prédire de rapides taux d'extinctions des populations en marge sud de leur aire de distribution.</P>
<P>sud-américains, des données similaires sur des espèces vivant au Mexique. En analysant les données recueillies entre 1975 à 2009 sur 200 sites abritant 48 espèces, 12% d'extinctions locales ont ainsi été trouvés. Si ces extinctions locales signifient que les prédictions du modèle sont vérifiées et donc qu'une extinction massive à l'échelle du globe de cette classe de vertébrés est en train de se préparer, ces données sont très inquiétantes. L'analyse a alors été élargie sur une très grande base de données relatives à plus de 200 espèces réparties sur plus de 7000 localités en Afrique, Amérique Nord et Sud, Europe et Australie.</P>
<P>Sur la base de ce jeu de données, l'extinction de populations locales depuis 1975 à travers le monde est estimée à plus de 4%, et, si le modèle actuel se voit vérifié plus<BR>avant, de 39 % à l'échéance de 2080, soit de l'ordre de 20 % des espèces. Le changement climatique semble déjà avoir mené les lézards à un seuil critique d'extinction.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : CNRS </FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Éclosion de lézards vivipares.</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'orientation du spin d'atomes de cobalt dévoilée au microscope]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-19 08:08 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediu0oa.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>Un groupe de chercheurs américains et allemands vient de publier dans Nature Nanotechnology des images obtenues avec un microscope à effet tunnel montrant pour la première fois l'état de spin d'un électron dans un atome. La performance pourrait avoir des applications en spintronique et dans le stockage magnétique des données. 
<P></P>
<P>Manipuler la matière atome par atome, c'est le rêve poursuivi par des physiciens depuis des dizaines d'années. Suivant la feuille de route établie par Richard Feynman dans sa célèbre conférence intitulée There's Plenty of Room at the Bottom (il y a plein de place au fond), nombreux sont ceux qui cherchent à réaliser des ordinateurs encore plus petits et plus rapides ainsi que des nano-machines dont les disciples d'Eric Drexler et Ray Kurzweil attendent monts et merveilles. </P>
<P>Dans le domaine de la miniaturisation des ordinateurs et des mémoires magnétiques, l'un des champs de recherche les plus prometteurs et les plus sérieux est celui de la spintronique. C'est dans ce cadre que s'inscrit un article de Nature Nanotechnology récemment mis en ligne et dans lequel des chercheurs des universités de Hambourg et de l'Ohio montrent qu'à l'aide d'images prises au microscope à effet tunnel , il est possible de visualiser l'orientation du spin associé à des atomes de cobalt individuels placés sur une surface en manganèse. C'est la première fois qu'une telle performance est réalisée. </P>
<P>Les atomes de cobalt se présentent alors comme des sortes de pics montagneux dont la forme dépend de l'état de spin des électrons. Le spin, qui décrit le moment cinétique d'une particule comme si elle était une toupie, peut être associé à une flèche orientée selon diverses directions dans l'espace. Il ne faut pas perdre de vue cependant qu'il s'agit d'un phénomène foncièrement quantique et qui ne saurait être vraiment pensé jusqu'au bout à l'aide d'images de toupies orientées dans l'espace. </P>
<P>Dans les expériences réalisées par les chercheurs, lorsque le spin est dirigé nettement vers le haut, il apparaît comme un pic étroit et comme un pic large lorsqu'il est dirigé vers le bas, presque comme s'il était dédoublé. </P>
<P>Il y a mieux. <BR>De même que les chercheurs d'IBM étaient parvenus à manipuler un par un des atomes pour écrire des lettres en les déposant sur une surface, les chercheurs ont observé que les changements de positions des atomes à l'aide du microscope à effet tunnel modifient l'orientation du spin des atomes de cobalt. Cela suggère donc qu'il devrait être également possible de manipuler le spin des atomes un par un. </P>
<P>Or, on sait que dans des mémoires magnétiques, l'information (des 0 et des 1) est stockée sous forme de l'orientation de la direction des spins de régions formées de dizaines de milliers d'atomes. Si, au lieu d'un millier d'atomes de même spin pour chaque bit, on pouvait se contenter d'un seul, on pourrait en théorie obtenir un gain d'un facteur mille dans la densité d'enregistrement. </P>
<P>On n'en est pas encore là... <BR>En effet, dans les expériences que les chercheurs ont réalisées, il a fallu travailler dans des conditions d'ultravide et à des températures de l'ordre de 10 kelvins en refroidissant les dispositifs avec de l'hélium liquide.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Futura Sciences / Illustration : Saw-Wai Hla, Ohio University</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Une des images montrant les atomes de cobalt vus au microscope à effet tunnel. Les flèches indiquent l'orientation du spin de ces atomes.</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les cendres du volcan islandais en vente sur Internet]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:29 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edifa06.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Une petite société islandaise vend sur Internet des cendres du volcan islandais en éruption Eyjafjöll. Une idée qui rencontre un vif succès avec des commandes dans plus de 130 pays. Les profits sont reversés à une œuvre caritative.<BR>"Tout a commencé lorsqu'un de nos clients étrangers, un collectionneur, nous a demandé si nous pourrions aller lui chercher de la cendre du volcan. J'ai tout de suite pensé que c'était une idée formidable", a déclaré Sofus Gustavsson, le patron du site Internet. <BR>La société vend divers produits de l'île de l'Atlantique Nord. <BR>Elle propose depuis une dizaine de jours à la vente un bocal de 160 grammes de cendres volcaniques pour 3.900 couronnes islandaises (23,80 euros). "Mon père vit près du volcan alors je lui ai demandé de me ramener de la cendre. Il en a ramassé une bonne quantité et me l'a apportée". 
<DIV></DIV>
<DIV>Depuis, face à la demande, son père a fait trois voyages supplémentaires et la société a livré des clients dans 60 pays. "La cendre est différente à chaque fois. Elle est beaucoup plus lourde et dense maintenant qu'auparavant", explique Sofus Gustavsson. Son site a reçu près d'un million de visites depuis le lancement de l'offre.</DIV>
<DIV>Deux autres sociétés proposent des cendres volcaniques à la vente, selon l'homme d'affaires islandais, mais à des fins lucratives.</DIV>
<DIV>L'intégralité des bénéfices des cendres vendues sur son site seront reversés aux services de secours d'urgence islandais "ICESAR". L'organisation prend notamment en charge les travaux de nettoyage des dépôts dus à l'éruption volcanique.<BR><BR><EM><FONT size=1>Source : France Info/ Crédit : REUTERS/Ingolfur Juliusson</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[La formation de la Voie lactée]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 10:40 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edid09t.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Une étude remet en cause la théorie admise de formation des galaxies. Elle s'appuie sur des observations de l'amas globulaire 47 du Toucan, réalisées grâce au télescope spatial Hubble.<BR>Cet amas situé dans le bulbe de la Voie lactée semble plus vieux que les 9 milliards d'années qu'on lui attribue, a remarqué l'équipe de Harvey Richer, de l'université de la Colombie-Britannique (Canada).<BR>Du coup, il aurait le même âge que le halo galactique. Ce qui laisse penser que l'amas et le halo de la Galaxie se sont formés en même temps, dans un effondrement gravitationnel géant de la matière. Ceci s'oppose à l'hypothèse selon laquelle les galaxies se formeraient par accrétion de gaz et par fusions successives.<BR>Toutefois, cette conclusion n'exclut pas la possibilité que des parties de la Voie lactée aient été agrégées par accrétion. En effet, aujourd'hui, notre galaxie continue <BR>de croître en attirant les petites galaxies voisines, telle que la galaxie naine du Sagittaire.<BR><BR><FONT size=1><EM>Source : Ciel &amp; Espace / Crédit : Nasa/Esa/STScI/Ciel et Espace Photos<BR><BR>L'amas d'étoiles 47 du Toucan (vu ici par Hubble) cachait bien son âge ! Il se révèle aussi vieux que le halo de notre galaxie. Ce qui remet en cause la manière dont se <BR>serait formée la Voie lactée</EM></FONT>. ]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[La vie a pu émerger sur Titan !]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 10:46 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi6lmj.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>L'astrobiologiste William Bains s'est penché sur l'apparition d'une éventuelle vie pluricellulaire qui aurait pu se développer dans l'environnement de Titan. Il conclut qu'une vie complètement différente de celle de la Terre aurait pu émerger. Un éclairage original sur l'apparition de la vie...<BR><BR>A cause du trop grand éloignement de Titan par rapport au Soleil, des organismes ne posséderaient pas de ressources suffisantes pour se mouvoir, explique William Bains. <BR>La vie se limiterait à des formes de vie à croissance lente analogues, ou similaires, aux lichens terrestres. Comme l'explique à Futura-Science, Roger Raynal, professeur de biologie, de géologie et de physique et spécialiste de Titan, « il est tout à fait possible qu'il existe des formes de vies sur Titan peu nombreuses, mais bien plus différentes entre elles que ne le sont les formes de vies terrestres qui, partageant une origine commune, portent toutes en leur sein biochimique la marque de leur indéniable parenté ».<BR><BR>Bien plus que des autotrophes analogues à nos végétaux, il faudrait plutôt rechercher des êtres vivants hétérotrophes se nourrissant des molécules organiques se formant dans l'atmosphère du satellite (quitte à entrer périodiquement en vie ralentie ou à développer des formes de transport analogues à des graines pour suivre les changements saisonniers...) ». En effet, il y a bien plus d'énergie disponible par le craquage des hydrocarbures formés dans la haute atmosphère et sédimentant à la surface que dans une « éventuelle photosynthèse utilisant un soleil pâlot dont la lueur, les jours de grand beau temps, égale à peine la pleine Lune terrestre ». <BR><BR>Méthane versus eau <BR>Pour comprendre cette différence il faut savoir que la vie à besoin d'un solvant. Sur Terre ce rôle est tenu par l'eau mais sur Titan, elle est gelée... L'eau pourrait être remplacée par le méthane, présent à l'état liquide et en très grande quantité. C'est d'ailleurs le seul liquide disponible en abondance à sa surface. Reste que son utilisation implique des divergences profondes entre la biochimie terrestre et celle de Titan. Pour Roger Raynal, « la variété des atomes composant les molécules organiques doit être beaucoup plus grande que celle observée sur Terre » où, pour l'essentiel, toutes les molécules de la vie sont composées de quatre éléments, CHON (carbone, hydrogène, oxygène et azote). Et de préciser que la réactivité chimique doit « être nettement supérieure sinon, à -180°C, toute vie serait figée dans le froid. <BR>Bien des molécules jugées instables sur Terre seraient, à cette température, d'une stabilité parfaite pour un être vivant ». <BR><BR>Le méthane étant un solvant bien moins efficace que l'eau, les molécules de la biochimie titanienne devront être bien plus petites que celles observées sur Terre. « Ainsi, les molécules contenant plus de 6 atomes lourds (autre que de l'hydrogène) ne sont pas solubles dans le méthane, alors que la plupart des molécules intermédiaires du métabolisme terrestre comptent 10 atomes lourds ». De fait, la diversité du paysage évolutif chimique et biochimique est bien moindre sur Titan. Alors que la vie terrestre a procédé par sélection dans une banque de plus de dix millions de molécules, seuls quelques milliers de composés sont envisageables sur Titan. <BR><BR>Des travaux qui ne font pas l'unanimité <BR>Certains aspects du raisonnement de William Bains (astrobiologiste à l'Université Cambridge) sont contestables. Au niveau évolutif, l'astrobiologiste fait l'hypothèse que la vie sur Titan serait apparue dans l'environnement énergétique et chimique actuel. Or, explique Roger Raynal, « le peu que nous savons de l'histoire de Titan nous indique qu'elle a été mouvementée, par exemple avec la perte éventuelle de son l'atmosphère, voire des modifications de l'orbite ». Il suppose également que ce développement s'est réalisé en surface mais « rien n'est moins sur ». Ce que nous savons de Titan permet de dire qu'il paraît bien plus probable que les conditions favorables au développement d'une vie éventuelle « ne se sont pas trouvées réunies (si tant est qu'elles le furent jamais) à la surface glacée du satellite mais dans ses profondeurs », à des températures et pression permettant l'existence dus variété plus importante de composés chimiques, d'eau liquide (éventuellement) et de sources d'énergie (chaleur interne causée par les effets de marée de Saturne) permettant d'alimenter des synthèses prébiotiques à grande échelle. <BR><BR>Pour Roger Raynal « des adaptations ont peut-être permis à ces formes de vies de se développer vers (ou à) la surface, mais il est plus probable que ces éventuels habitants seraient restés confinés dans leur biotope originel, se répandant sous la surface au gré des vicissitudes de l'histoire géologique du satellite ». <BR><BR>Au niveau biochimique, le chercheur oublie que le métabolisme seul ne fait pas la vie. Sur Terre, « elle se caractérise par l'édification de polymères, de molécules géantes qui composent la structure même de la cellule et des êtres vivants : les protéines, les glucides, les acides gras sont ainsi des marqueurs du vivant sont l'assemblage serait problématique à - 180°C ». Les molécules pourtant insolubles dans le sang (protéines, lipides) s'y trouvent tout de même transportées grâce un ensemble de molécules permettant, sinon de les solubiliser, du moins de les distribuer sans encombre.<BR><BR><EM><FONT size=1>Source : Futura Science / Illustration : Karl Kofoed<BR><BR>Vue d'artiste de lacs de méthane et d'éthane sur la surface de Titan.</FONT></EM> 
<DIV></DIV>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Le champ magnétique terrestre dans le noyau liquide se précise]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 10:57 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edilflh.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br><DIV>Si le champ magnétique terrestre est bien connu à la surface de notre planète, la détermination de son intensité et de sa structure à l'intérieur du noyau liquide, qui en est à l'origine, demeure encore un objectif à atteindre. En utilisant pour la première fois dans ce domaine une méthode par assimilation d'observations, une équipe de chercheurs du Laboratoire de géophysique interne et tectonophysique (LGIT) de Grenoble (INSU-CNRS/Université Joseph Fourier/OSUG) et de l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP, INSU-CNRS/Paris Diderot) révèle l'existence d'une onde de torsion rapide (4 ans) dans le noyau liquide. Ces chercheurs en déduisent que l'intensité du champ y est de quelques milliteslas (mT). Une étude publiée dans la revue Nature du 6 mai 2010.<BR><BR>Les mesures du champ magnétique terrestre sont collectées depuis la seconde moitié du XIXe siècle dans les observatoires magnétiques et par des magnétomètres embarqués à bord des satellites en orbite basse et en continu depuis 1999. Ces observations permettent de reconstruire le champ magnétique et d'estimer son intensité (de l'ordre de 0,3 mT) à la surface du noyau terrestre, à 2900 km de profondeur. Cependant, nous n'avons pas d'accès direct au champ magnétique régnant au coeur du noyau liquide conducteur d'électricité, région où il est créé et entretenu par la circulation de fluide métallique à haute température, selon le processus appelé géodynamo.<BR><BR>Pour estimer l'intensité moyenne du champ magnétique terrestre dans le noyau, dont la valeur est d'importance, en particulier pour déterminer le bilan énergétique de la Terre et son histoire thermique, les géophysiciens empruntent des chemins détournés. L'un d'eux est la simulation numérique directe. Depuis 1995, une grande variété de modèles de la dynamo terrestre ont été calculés. Leur analyse suggère que le champ interne au noyau est environ 10 fois plus intense que le champ estimé à sa surface grâce aux mesures décrites plus haut. <BR><BR>Un autre chemin, qui repose sur les observations des variations de la longueur du jour et sur les mesures géomagnétiques, a conduit à une estimation bien plus faible, de l'ordre de 0,2 mT. En effet, un signal magnétique de période 60 à 80 ans a été détecté dans des séries d'observatoire longues de 150 ans. Ce signal fût longtemps associé à la signature d'ondes de torsion se propageant dans le noyau. Cette période impliquerait un champ interne de l'ordre de 0,2 mT, c'est-à-dire d'intensité plus faible que celle du champ à la surface du noyau.<BR><BR>L'étude publiée dans Nature, réconcilie l'analyse des modèles numériques avec celle des données géophysiques. Ses auteurs ont développé une approche de type assimilation de données, utilisée pour la première fois dans ce domaine, similaire à celles mises en place en météorologie ou en océanographie physique, c'est-à-dire qu'ils ont reconstruit les écoulements dans le noyau en mêlant observations magnétiques et équations de la physique. Ils mettent ainsi en évidence une onde de torsion de période 6 ans. Le moment cinétique que porte cette onde explique un autre signal de même période qui avait été détecté précédemment, et de manière totalement indépendante, dans les séries temporelles de longueur du jour.<BR><BR>Les ondes mises en évidence par les auteurs voyagent du bord de la graine solide (de rayon 1220 km) jusqu'à l'équateur du noyau (de rayon 3480 km) en environ 4 ans. Ce temps de trajet leur permet d'estimer l'intensité du champ magnétique dans le noyau liquide à quelques mT, ce qui est en bon accord avec les prédictions basées sur les simulations numériques de la géodynamo.<BR><BR>Ces ondes ne représentent qu'une partie de la dynamique du noyau terrestre. Il reste maintenant à comprendre l'origine des signaux magnétiques et de longueur du jour à plus longue période. Nous sommes aux prémices de modèles dynamiques complets pouvant expliquer les variations décennales à centennales du champ magnétique. <BR><BR><EM><FONT size=1>Source : CNRS</FONT></EM> </DIV>]]></description>
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<title><![CDATA[2 000 ans de coexistence entre rats et oiseaux marins sur les îles de Méditerranée]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 11:02 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediz373.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Lorsque l'Homme se fit navigateur et entreprit la conquête des îles et des terres lointaines, il y transporta volontairement des espèces familières, principalement pour couvrir ses besoins en nourriture, alors que d'autres embarquèrent plus clandestinement dans les navires, profitant ainsi de l'expansion de l'Homme pour s'installer « en douce » sur ces nouvelles terres. S'il y a bien un groupe d'espèces qui a réussi son expansion planétaire avec ingéniosité, ce sont les rats du genre Rattus. Leur grande capacité d'adaptation aux nouveaux environnements leur a permis de s'installer durablement sur plus de 80% des archipels de la Planète, occasionnant de très lourds dommages aux faunes et aux flores insulaires, malheureusement peu adaptées à la présence de ce redoutable herbivore, prédateur et compétiteur à la fois. Parmi les espèces animales vivant sur les îles et reconnues comme étant fortement vulnérables à la prédation par les rats, on trouve les oiseaux marins de la famille des puffins, pétrels et albatros. Ces oiseaux se nourrissent exclusivement en mer mais reviennent chaque année sur les îles, dépourvues de prédateurs par le passé, pour s'y . Ils ne pondent qu'un seul oeuf par an et élèvent leur progéniture jusqu'à l'envol définitif. Ils ne sont dotés d'aucun moyen de défense face aux prédateurs. On parle d'espèces « naïves ». 
<P></P>
<P>Alors que les rats introduits sont considérés comme étant l'un des facteurs principaux de risque d'extinction des oiseaux marins à une échelle mondiale, les îles du Bassin méditerranéen semblent présenter une situation paradoxale de coexistence pluri-millénaire. Le rat noir R. rattus, qui est originaire de la péninsule indienne, aurait été véhiculé vers l'Europe méditerranéenne par les transports commerciaux de grain notamment et aurait ensuite profité du développement et de l'emprise de l'empire romain sur tout le bassin pour s'installer sur la majorité des îles de Méditerranée il y a plus de 2000 ans. Cependant, et de manière très intrigante, les quatre espèces de pétrels et puffins présentes en Méditerranée depuis au moins 10 000 ans semblent s'être maintenues malgré la présence très ancienne et généralisée du rat sur les îles. Notre équipe au sein de l'IMEP, appuyée par des collègues européens, vient d'examiner les conditions de cette surprenante coexistence dans un article qui vient de paraître dans la revue scientifique de référence, Biological Invasions. </P>
<P>En compilant et analysant les situations rencontrées sur plus de 300 îles et îlots du Bassin méditerranéen occidental, nous avons pu mettre en évidence que les rats noirs occupent 99% des îles &gt;30 ha et que plus de 90% des sites de reproduction de certaines espèces d'oiseaux marins endémiques et menacées, comme le puffin yelkouan ou le puffin des Baléares, hébergent des rats. Les analyses soulignent également que la présence du rat ne conditionne ni la présence ni l'abondance des oiseaux sur les îles. Au contraire, les oiseaux rechercheraient plus préférentiellement certaines caractéristiques insulaires, comme la taille de l'île, son altitude et la présence de falaises et de grottes en substrat calcaire, qui leur permettraient de nicher en sécurité. Ainsi, le maintien de ces populations d'oiseaux, considérées comme hautement vulnérables aux nouvelles perturbations induites par les prédateurs et l'Homme, pourraient avoir été facilité par la présence de sites insulaires variés, présentant notamment des micro- « zones refuges », à l'abri de prédateurs comme les rats. </P>
<P>Des études complémentaires sont actuellement en cours dans le Bassin Méditerranéen ainsi qu'en Polynésie Française pour mieux appréhender la complexité des relations qui s'établissent entre les espèces introduites et les espèces indigènes, la magnitude et la nature des impacts exercés par les rongeurs introduits sur les oiseaux insulaires, ainsi que les facteurs et les mécanismes qui interviennent dans la persistance ou au contraire l'extinction des espèces insulaires lorsqu'une invasion survient. Dores et déjà, ces résultats soulèvent de nouveaux questionnements, en ce qui concerne notamment les capacités des oiseaux marins à persister durablement en présence de nouvelles espèces, comme les rats. Face à une érosion de la biodiversité croissante, la compréhension des mécanismes impliqués dans cette apparente coexistence est susceptible de fournir d'importants éléments pour la conservation des espèces en danger d'extinction.</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : CNRS </EM></FONT></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Plus d'un milliard de véhicules dans le monde !]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 11:27 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi0t60.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Le parc automobile mondial, en augmentation constante, a dépassé le milliard de véhicules dès 2007. Malgré une production en baisse, près de 62 millions de nouveaux véhicules ont été construits en 2009. 
<P></P>
<P>Selon les données officielles de l'Organisation Internationale des Constructeurs d'Automobiles de l'OICA, 61 millions de véhicules ont été produits dans le monde en 2009, dont 47,2 millions de véhicules particuliers et 13,7 millions de véhicules utilitaires. Bien que conséquent, ce nombre est en baisse de 13,5 % par rapport à 2008 et comparable au niveau de production de 2003 : une petite pause qui s'explique par la crise économique.</P>
<P>La Chine : premier producteur mondial<BR>Selon le classement des pays producteurs établi par l'organisation, la Chine s'est hissée à la première place l'an passé, avec 13,79 millions de véhicules produits (+ 48,3 %), dépassant et distançant le Japon, dont la production a reculé à 7,9 millions d'unités (- 31,5 %). Les Etats-Unis pointent à la troisième place (avec 5,7 millions d'unités, - 34,4 %), devant l'Allemagne (5,2 millions, - 13,8 %), la Corée du Sud (3,5 millions, - 8,2 %), le Brésil (3,18 millions, - 1 %), l'Inde (2,63 millions, + 12,9 %), l'Espagne (2,17 millions, - 14,6 %) et la France (2 millions, - 20,2 %), au neuvième rang. Suivent le Mexique, le Canada et le Royaume-Uni, avec chacun des volumes de production compris entre 1 et 2 millions d'unités. La Russie a reculé du 12ème au 19ème rang l'an passé, avec 722 000 véhicules produits (- 59 %).</P>
<P>Seulement six pays ont accru leur production en 2009 : la Chine, l'Inde, la République tchèque, la Roumanie, Taïwan et la Slovénie.</P>
<P>Vu que les productions sont très largement délocalisées, ce classement ne permet pas de raisonner par constructeur. Il montre davantage la capacité industrielle des pays et les faibles coûts de production.</P>
<P>Un milliard de véhicules dans le monde !<BR>En 2007, le Comité des Constructeurs Français d'Automobile (CCFA) estimait le parc mondial de véhicules (particuliers et utilitaires) à 1 031 284 909 véhicules, soit plus d'un milliard d'unités ! De 1955 à 2005, l'augmentation de leur nombre a été environ trois fois plus rapide que la croissance de la population mondiale !</P>
<P>A ce rythme, dans moins de 15 ans, deux milliards de véhicules devraient parcourir (et meurtrir) notre planète...</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Notre Planète / Crédit : Commission européenne</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eau potable : du cactus pour traiter l'eau dans les pays du tiers-monde]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-14 11:30 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediqq59.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Le figuier de Barbarie produit des fruits délicieux et des piquants qui en font une clôture efficace pour le bétail dans les pays en voie de développement. Ses tiges charnues renferment aussi une substance capable d'éliminer les impuretés et une très grande partie des bactéries de l'eau. Une aubaine pour les pays en développement qui souffrent d'importants problèmes d'accès à l'eau potable ! 
<P></P>
<P>L'accès à l'eau potable est un enjeu sanitaire très important dans les pays en voie de développement où plus d'un milliard de personnes n'y ont pas accès et où huit millions de personnes meurent par an des maladies propagées par l'eau selon l'Unesco. <BR>Plusieurs études de terrain ont montré que les installations de traitement des eaux dans ces pays souffraient d'un problème de coût et de robustesse technique qui provoque leur abandon. D'après ces études, la meilleure solution est d'utiliser des ressources locales pour assurer l'usage à long terme de ces installations. <BR>Après les graines de Moringa (Moringa oleifera), c'est au tour du figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica) d'apporter un moyen bon marché, simple et accessible de potabilisation des eaux. Comme le Moringa, le figuier de Barbarie pousse dans les pays en développement (d'Amérique latine, d'Afrique et du Moyen-Orient) et contient des substances de floculation. </P>
<P>Ainsi que l'explique Norma Alcantar de l'Université de la Floride du Sud (USF) dans la revue Environmental Science and Technology, ce cactus était déjà utilisé par les Mexicains pour purifier l'eau au 19e siècle. Son équipe a donc cherché un moyen d'exploiter ce cactus originaire du Mexique pour améliorer la qualité des eaux de boisson. Ainsi, après la gueule de bois, ce cactus pourrait lutter contre un autre problème de boisson, plus vital. </P>
<P>Du jus de cactus qui élimine près de 98% des bactéries <BR>Les expériences sont concluantes puisque l'extrait des raquettes (tiges charnues) du figuier de Barbarie assure une agrégation des particules de sédiment et des bactéries contenues dans les eaux testées. Une fois ces agrégats tombés au fond des réservoirs, l'eau se trouve débarrassée de ses sédiments et de 97 à 98% des bactéries. <BR>Ce pouvoir de floculation est dû au mucilage des raquettes, qui sert à la plante à stocker l'eau. Facilement extractible en faisant simplement bouillir les tiges de figuier, cette substance qui gonfle au contact de l'eau et forme un gel s'est révélée efficace comme agent floculant pour les sédiments testés, des argiles, et pour Bacillus cereus, une bactérie commune responsable d'intoxication alimentaire (nausées, vomissements, diarrhées) chez les personnes au système immunitaire déprimé. <BR>Si le mucilage de ce cactus ne garantit pas l'élimination de toutes les bactéries ni des divers polluants qui peuvent contaminer l'eau, cette technique de traitement des eaux améliore significativement la qualité des eaux de boisson et donc l'accès à l'eau potable. Sous réserve d'une capacité de production suffisante en figuiers de Barbarie, les pays en voie de développement pourraient adopter durablement cette technique simple d'usage et bon marché.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Futura Science / Illustration : Phileole CC by 2.0<BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>Le figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica) est une source de nourriture pour l'homme et le bétail grâce à ses fruits et ses tiges. Ces tiges contiennent aussi un mucilage facile à extraire et efficace pour purifier l'eau de boisson.</FONT></EM>&nbsp; </DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De l'eau sur un astéroïde]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 08:44 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edifsed.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>De glace d'eau, accompagnée de molécules organiques, a été détectée pour la première fois à la surface d'un astéroïde. Cette découverte, rapportée par deux équipes indépendantes dans la revue Nature, pourrait être fondamentale pour l'étude de la Terre primitive et notamment sur l'apparition des océans et des premières molécules organiques.<BR>L'astéroïde en question, 24 Themis, est l'un des plus grands de la ceinture principale, une région du système solaire située entre les orbites de Mars et Jupiter qui contient la majeure partie des orbites des astéroïdes connus. Bien que des minéraux hydratés ont été identifiés à la surface de certains astéroïdes et que certains scientifiques considèrent que les astéroïdes de la ceinture externe sont à l'origine de la présence d'eau sur notre planète, c'est la première fois que de l'eau est directement détectée sur un de ces corps célestes.<BR>Les astronomes ont pu détecter l'H2O en étudiant le spectre de la lumière du Soleil réfléchie par la surface de 24 Themis. Les scientifiques affirment que le spectre lumineux qu'ils ont analysé est resté constant lors de la rotation de l'astéroïde, ce qui leur a permis de déterminer que la glace et la matière organique sont réparties équitablement sur la surface de l'astre de 200 km de long. "La large présence de glace à la surface de 24 Themis est quelque peu inattendue", soulignent-ils, car les corps rocheux de ceinture d'astéroïdes sont jugés trop proches du Soleil pour que la glace s'y maintienne durablement, même à une température moyenne comprise entre -70 à -120° C. Elle pourrait se vaporiser comme celle des comètes.<BR>Mais il pourrait exister sous la surface un réservoir d'eau glacée, datant de la formation du système solaire, réalimentant régulièrement la pellicule gelée externe 
<P></P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : Gabriel Pérez, Servicio MultiMedia, Instituto de Astrofisica de Canarias, Tenerife, Spain</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Vue d'artiste de l'astéroïde 24 Themis.</FONT></EM> </P>
<P><EM><FONT size=1></FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Suède : vers la fin de l'élevage des animaux pour leur fourrure ?]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:26 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edih138.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Dans le cadre de la révision de la loi de protection des animaux en Suède, l'association Djurens Rätt appelle les Suédois à demander l'interdiction de l'élevage d'animaux pour leur fourrure. Une pétition de dimension internationale a été mise en ligne. One Voice soutient cette action et encourage chacun à apporter sa signature pour que ce vote dépasse les frontières suédoises.<BR><BR>La Suède, prochain pays à interdire l'exploitation des animaux pour leur fourrure ? Peut-être. C'est, en tout cas, l'objectif que s'est fixé l'association suédoise Djurens Rätt (pour les droits des animaux) avec sa campagne pour l'interdiction de l'élevage fournissant l'industrie de la fourrure. Profitant de l'actuelle révision de la loi de protection des animaux, l'association a lancé une vaste pétition qui dépasse les frontières suédoises. Le but : recueillir 100 000 signatures à fin mai, dont 20 000 en provenance de l'étranger, afin que l'interdiction de l'élevage d'animaux pour leur fourrure soit inscrit à l'ordre du jour de la future loi. Ce qui n'est pas le cas actuellement. Pourtant, comme le rappelle Djurens Rätt, une majorité de Suédois souhaitent l'interdiction de ce type d'élevage.<BR><BR>Une industrie cruelle<BR>En Suède, 1,5 million de visons et 2 000 chinchillas sont abattus chaque année pour l'industrie de la fourrure. Ces animaux « à peaux » sont élevés dans des fermes n'offrant pas les conditions minimums de bien-être : cages exigües, ouvertes aux intempéries, absence d'eau (les visons sont des animaux aquatiques), aucune autre possibilité que de tourner en rond jusqu'à la folie... Dans les années 90, les critiques contre l'élevage et les conditions d'enfermement des renards avaient conduit la Suède à durcir sa loi sur le bien-être animal. Le coût des nouvelles contraintes règlementaires, destinées à améliorer les conditions de détention des renards, a rendu cet élevage non viable économiquement. Il a donc disparu.<BR><BR>L'exemple d'autres pays<BR>L'interdiction des élevages pour la fourrure ne serait pas une première. En effet, de nombreux pays à travers le monde ont déjà légiféré en ce sens. Le Royaume-Uni et l'Autriche l'ont totalement interdit. En Croatie, la même interdiction entrera en vigueur en 2017. One Voice souligne que ce pays, l'un des plus importants producteurs de fourrure de chinchilla dans le monde, a su privilégier l'éthique par rapport à l'économie.<BR>La Bosnie-Herzégovine serait en voie de décider la même interdiction. Des discussions sont en cours en Belgique. Israël envisage d'interdire l'élevage d'animaux pour leur fourrure ainsi que l'importation et la vente de fourrure. Les Pays-Bas ont interdit l'élevage de renards en 1995, puis celui de chinchillas. Troisième producteur mondial de fourrure de vison, ils se penchent aujourd'hui sur l'interdiction de l'élevage de cette espèce.<BR>Le Danemark a interdit l'élevage de renards en 2009, avec une période de transition de plusieurs années pour permettre aux éleveurs de se préparer à une reconversion. En Suisse, les dispositions réglementaires sont si strictes que tous les élevages d'animaux à fourrure ont disparu pour des raisons économiques. L'Italie suit cet exemple puisqu'elle a renforcé les exigences de bien-être pour les élevages de visons en 2008.<BR><BR>Une portée internationale<BR>C'est donc dans ce sens que l'association Djurens Rätt mène actuellement campagne. Les arguments qui ont abouti à l'arrêt de l'élevage de renards en Suède doivent, selon elle, s'appliquer à toutes les espèces. Alors que les élections nationales se profilent (septembre 2010), la pétition mise en ligne est destinée à sensibiliser le gouvernement suédois à cette maltraitance indigne d'un pays, qui dans de nombreux domaines, s'est révélé maintes fois précurseur. Si la pétition atteint ses objectifs, le vote d'une telle loi pourrait avoir un retentissement international et encourager d'autres pays, voire l'Europe, à interdire purement et simplement l'exploitation des animaux à fourrure sur leur territoire. One Voice encourage chacun à apporter sa signature et à diffuser largement la pétition.<BR><BR><FONT size=1>Source &amp; Crédit : One Voice<BR><BR>Vison en cage.</FONT> 
<DIV></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Suivre l'évolution de la végétation]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 09:56 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi9o75.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>C'est une tâche très ambitieuse que de suivre au jour le jour l'évolution de la végétation mondiale. Pourtant le satellite Proba-V, un projet de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui assurera ce rôle dès 2012 est l'un des plus petits satellites construit, sa taille n'excède pas un mètre cube.<BR>Il est équipé de trois télescopes différents munis de miroirs en aluminium au lieu des traditionnelles lentilles de verre, ce qui a permis de réduire d'un facteur dix la taille des instruments. 
<P></P>
<P>Actuellement, une version test de l'imageur de Proba-V est en phase d'essai au Laboratoire de génie mécanique du Centre d'essai de l'ESA. Il est soumis à des conditions semblables à celles qu'il affrontera une fois dans l'espace : un vide très poussé et des températures glaciales.<BR>Cette phase est nécessaire car les trois télescopes vont produire des images qui vont se chevaucher et la moindre déformation de l'un des instruments pourrait fausser l'alignement et donner des résultats inexploitables.</P>
<P>Après ces essais, le satellite sera définitivement assemblé en vue d'un lancement prévu en 2011. Le timing reste très serré car les chercheurs veulent pouvoir comparer les premiers résultats de Proba-V avec les images de SPOT-5, ce qui permettra d'étalonner les mesures.</P>
<P>Les satellites de la série SPOT sont également dédiés à l'observation du sol terrestres mais ils sont bien moins précis est SPOT-5, lancé il y a dix ans, arrivent à bout de course. La prochaine génération de SPOT est prévue pour 2012/2013. En attendant Proba-V permettra d'assurer l'intérim, au moins pour l'observation du couvert végétal.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : ESA</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Le télescope Herschel dévoile les astres géants]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:01 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediswqo.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Comment les étoiles surpermassives se forment, tel est le secret que doit percer le satellite européen Herschel à travers ses premières observations.<BR>Le 6 mai 2010, grâce à sa vision infrarouge, le plus grand télescope jamais lancé dans l'espace a pris cette image révélant pour la première fois la présence d'une étoile massive embryonnaire (8 masses solaires) au sein du nuage RCW120.<BR>Si davantage de gaz et de poussières continuent de l'alimenter, l'astre pourrait devenir un des poids lourds de la Voie lactée, d'une taille allant jusqu'à 150 masses solaires.<BR>Lancé par Ariane le 14 mai 2009 (lire notre actu du 13 mai), ce télescope de 3,5 m de diamètre possède une résolution et une sensibilité sans précédent. Grâce à lui, les astronomes comptent obtenir les informations nécessaires pour affiner leurs modèles théoriques de formation stellaire. 
<P></P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Ciel &amp; Espace / Crédit : ESA/Pacs/Spire/Hobys Consortia</FONT></EM></P>
<P><EM><FONT size=1>Le nuage galactique RCW120 contenant une future étoile supermassive se trouve à 4200 années-lumière de la Terre.&nbsp;</FONT></EM>&nbsp; <BR></P>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Le secret des mammouths pour résister au froid]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:08 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edinmdd.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br><DIV>La reconstitution de l'hémoglobine du mammouth permet de mieux comprendre comment cet animal disparu s'était adapté aux froids de l'Arctique. L'oxygénation de ses muscles fonctionnait même à froid, expliquent des chercheurs.<BR><BR>Symbole des périodes glaciaires de la préhistoire, le mammouth laineux descend pourtant d'un ancêtre africain, comme les éléphants actuels, apparu il y a 6 à 7 millions d'années. Comment ce mastodonte, qui a migré vers le Nord au moment où l'Arctique se refroidissait, il y a un à deux millions d'années, s'est-il adapté à des températures inférieures à zéro?<BR>En plus de se couvrir de laine et de réduire la taille de ses oreilles, le mammouth a adapté le transport de l'oxygène dans son sang pour qu'il demeure efficace même dans le froid, selon une étude publiée aujourd'hui par la revue Nature Genetics.<BR>Ressuscitée grâce à une bactérieL'équipe de Kevin Campbell (Université du Manitoba, Canada) et d'Alan Cooper (Université d'Adélaïde, Australie) a réussi à recréer cette protéine du sang à partir de l'ADN d'un mammouth de 43.000 ans, retrouvé il y a plusieurs années dans le permafrost sibérien. Les chercheurs ont isolé les gènes permettant la fabrication de l'hémoglobine chez le mammouth et les ont ensuite insérés chez la bactérie E. coli pour qu'elle produise la protéine. Cette méthode est par exemple utilisée pour produire de l'insuline humaine. L'hémoglobine du mammouth a ensuite été comparée à celle de l'éléphant d'Afrique et de son cousin d'Asie.<BR><BR>Economie d'énergie<BR>Chez l'éléphant actuel, comme chez l'humain, l'apport d'oxygène dans les muscles fonctionne mieux à haute qu'à basse température. En effet l'oxygène se lie avec l'hémoglobine, qui peut ainsi la transporter. Cependant plus la température diminue plus les liens entre la protéine et le gaz se resserrent, réduisant du même coup l'oxygénation des tissus. L'hémoglobine du mammouth laineux diffère de celle des éléphants, expliquent Campbell et ses collègues: elle permet justement de réduire la chaleur nécessaire à la livraison de l'oxygène. <BR><BR>Ainsi les pattes du mammouth pouvaient être bien oxygénées sans avoir besoin d'être réchauffées, suggèrent les chercheurs. Ce système, à l'½uvre chez les rennes arctique, permettait sans doute au mastodonte d'économiser de l'énergie.<BR></DIV>
<DIV></DIV>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : Royal/Sipa<BR><BR>Les mammouths ont disparu il y a environ 3.500 ans. Ils partagent uns ancêtre commun avec les éléphants actuels.</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
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<title><![CDATA[Des poussières de comètes en Antarctique ?]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:11 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=100&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edidgkm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Terre&nbsp;</font></b><br>Une nouvelle famille de particules extraterrestres, dont l'origine serait très probablement cométaire, vient d'être identifiée pour la première fois dans les neiges au centre de l'Antarctique. Découvertes par des chercheurs du Centre de spectrométrie nucléaire et spectrométrie de masse (CNRS/Université Paris-Sud 11) rattachés à l'IN2P3, ces micrométéorites, remarquablement préservées, sont constituées de matière organique contenant de petits assemblages de minéraux provenant des régions les plus froides et reculées du système solaire. Ces travaux font l'objet d'une publication dans la revue Science.<BR><BR>La station scientifique franco-italienne CONCORDIA est située au Dôme C dans les régions centrales du continent Antarctique : l'un des endroits les plus isolés au monde, où la quantité de poussières d'origine terrestre est extrêmement faible. Grâce au soutien logistique de l'Institut polaire français Paul-Emile-Victor (Ipev) et de son homologue italien PNRA, des chercheurs du CSNSM ont découvert une nouvelle famille de particules extraterrestres dans des couches de neige ultra propre situées à 4 mètres de profondeur à proximité de la station. L'équipe du CSNSM y a identifié des micrométéorites ultra carbonées (particules de taille inférieure à 1 millimètre contenant de 50 à 80 % de matière carbonée). Ces particules d'environ 0,1 millimètre sont sans équivalent dans les collections de matière extraterrestre disponibles en laboratoire à ce jour et ont permis une série de mesures complémentaires dans le cadre d'une collaboration entre le CSNSM, le Muséum national d'Histoire naturelle, l'Université de Lille 1 et l'Ecole Normale Supérieure de Paris. Les analyses par microscopie électronique en transmission ont montré que ces micrométéorites sont constituées d'une matière organique très peu altérée contenant de petits assemblages de minéraux. L'analyse par microsonde ionique a révélé que sa composition isotopique de l'hydrogène présente des rapports deutérium/hydrogène (D/H) exceptionnellement élevés (environ 10 fois supérieurs à la valeur des océans terrestres). L'ensemble de ces résultats indique que ces particules proviennent très probablement des corps les plus lointains du système solaire ; les comètes. <BR><BR>Les comètes sont constituées d'un mélange de glaces et de poussières. Occasionnellement, certaines pénètrent dans le système solaire interne. A leur passage près du Soleil, l'élévation de température entraîne la sublimation massive des glaces et injecte dans l'espace interplanétaire un mélange de gaz et de grains cométaires. Certains grains de poussières croisent alors l'orbite terrestre en dérivant vers le Soleil où la plupart finissent leur course. Ce sont probablement quelques-uns de ces grains cométaires que les scientifiques du CSNSM ont découvert en Antarctique.<BR><BR>Jusqu'à présent, seule la mission spatiale américaine Stardust avait permis aux équipes internationales de mener des analyses minéralogiques et géochimiques sur des grains cométaires (émis par la comète 81P/Wild2 à son passage près du Soleil). Les micrométéorites découvertes à CONCORDIA présentent de nombreuses similarités aux échantillons de la mission Stardust et, pour la première fois, elles donnent accès à des assemblages extrêmement bien préservés de minéraux et de matière organique qui étaient présents au-delà de l'orbite actuelle de Jupiter au moment où le Soleil et les planètes se formaient. Leurs compositions chimiques et isotopiques vont permettre d'appréhender les processus physico-chimiques qui étaient actifs à l'intérieur du disque de gaz et de poussières qui entourait le jeune Soleil, il y a 4,5 milliards d'années. <BR><BR><EM><FONT size=1>Source : CNRS / Illustration : CSNSM-CNRS<BR><BR>Micrométéorite ultra carbonée retrouvée à proximité de la station CONCORDIA observée en microscopie électronique à balayage.</FONT></EM> 
<DIV></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comprendre les enjeux de la reforestation]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:39 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3g3s.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Au début du XXème siècle, les forêts couvraient 20% de la surface terrestre, soit 5 Md d'hectares environ. Aujourd'hui, 1 Md d'hectares ont disparu, essentiellement au niveau des forêts boréales et tropicales. Ces chiffres sont significatifs et les impacts de la déforestation sont alarmants. Ils doivent être compris pour que l'on puisse réagir en conséquence.<BR><BR>Les raisons de la disparition des forêts<BR>Différentes causes expliquent le rythme effréné de la disparition des forêts dans plusieurs régions du monde.75% de la coupe dans les pays en voie de développement provient de l'utilisation du bois comme source de chauffage. C'est le cas tout particulièrement au Sahel et en Inde. Cette pratique est souvent essentielle pour la survie des populations locales car elle permet de se chauffer mais aussi de se nourrir.<BR>L'extraction de bois d'ouvrage fait également des ravages en Asie du Sud-Est et en Afrique car les coupes se font essentiellement sans politique de renouvellement des forêts. La situation change petit à petit mais ce problème reste significatif dans ces régions du monde.<BR>Bien sûr, l'élevage et la culture représentent également une cause significative de déforestation. Nous avons tous en tête l'exemple de l'huile de palme qui anéantit la forêt indonésienne. Ce phénomène est aussi fréquent en Amazonie, au Congo et à Bornéo où l'on a recours aux brulis pour disposer de nouvelles terres utiles à la production de nourriture au détriment des forêts.L'homme ne déforeste pas par plaisir mais par besoin. Il répond ainsi à une nécessité souvent liée à sa propre survie sur le court terme. Freiner la déforestation et reforester là où c'est possible est cependant directement lié à la survie de ces mêmes populations. Sans toujours le savoir, l'homme a besoin de la forêt car elle lui permet de vivre et se nourrir sur le long terme.<BR><BR>L'impact de la déforestation sur l'homme et l'environnement<BR>Concilier le court et le long terme nécessite une vigilance particulière dans bien des domaines. Pour la reforestation, il est question de l'alimentation et la préservation des conditions de vie des populations locales. Dans son livre « Le Plan B »&nbsp; aux éditions du Seuil, Lester Brown décrit de façon précise et documentée le rôle de la forêt pour l'homme et son environnement.<BR>La forêt protège les sols du vent et de la pluie. Elle nourrie également la terre et la rend plus fertile. Une fois la forêt coupée, les sols sont mis à nu et sont exposés aux agressions climatiques. Ainsi, une tempête tropicale va entraîner une érosion des sols et la destruction d'habitations jusqu'alors protégées du vent par les arbres.&nbsp; Les sols sont alors rapidement lessivés et la terre fertile est évacuée vers la mer. La culture et l'élevage ne peuvent plus être produits et entrainent un appauvrissement des populations locales et une augmentation des famines.Les exemples de ce phénomène sont nombreux. Les plus cités sont le Mozambique, Madagascar et tout particulièrement Haïti qui est souvent cité en exemple de destruction de son écosystème.<BR><BR>L'autre phénomène détaillé par Lester Brown est la réduction du recyclage des eaux de pluies vers l'intérieur des terres.<BR>Une étude montre qu'en Amazonie, 75% des précipitations étaient « recyclées»&nbsp; grâce à l'évaporation issue des plantes et des arbres de la forêt. Cette eau qui retourne dans l'air au lieu de disparaître dans les sols donne lieu à de nouvelles pluies et augmentent ainsi les rendements agricoles des régions exploitées aux abords des forêts. Réduire la forêt, c'est réduire le recyclage de l'eau.<BR>Enfin, les arbres puisent l'eau dans les nappes phréatiques. Le mécanisme d'évapotranspiration permet de renvoyer dans l'atmosphère cette eau souterraine qui donne notamment lieu à des pluies d'été. En l'absence d'arbres, les pluies d'été se font plus rares, limitant ainsi les rendements agricoles et le développement des forêts.<BR><BR>Les enjeux de la reforestation<BR>L'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a indiqué récemment que le rythme de la déforestation a reculé pour la première fois au cours des 10 dernières années. Ce sont toutefois 13 million d'hectares qui disparaissent tous les ans, soit l'équivalent d'un quart de la France métropolitaine.Les actions à prendre pour réduire et inverser cette tendance&nbsp; est de répondre aux besoins courts termes des hommes autrement que par la réduction de nos forêts. La déforestation sauvage&nbsp; ne doit plus être une solution pour apporter du matériau de chauffage, de construction ou de nouvelles terres agricoles.<BR>C'est pourquoi, au-delà de la protection des forêts restantes,&nbsp; les projets de reforestation menés par de nombreuses entreprises et ONG répondent à un impératif : restaurer des environnements qui permettent aux hommes de se nourrir et de vivre dans des conditions acceptables sur le long terme. Pour être pleinement efficace, cette démarche doit être associée à un effort important de réduction de la déforestation.<BR><BR>Un des challenges des projets de reforestation est d'assurer sa pérennité. En effet, si les hommes coupent des arbres, c'est souvent pour répondre à un besoin court terme d'amélioration de leurs conditions de vie. Il faut donc éviter que les jeunes arbres plantés soient une nouvelle fois coupés à cause notamment des difficultés des populations locales.<BR>Les moyens d'action pour la reforestation et la protection des forêts du monde existent, ils ont permis de stopper l'accélération de la destruction des forêts. Il nous appartient donc désormais de continuer cet effort pour restaurer notre environnement et rétablir les équilibres écologiques nécessaires à notre bien être.<BR><BR><FONT size=1><EM>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</EM></FONT> 
<DIV></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et même la tête repousse !]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-05-10 10:47 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi6kp6.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>Des scientifiques de l'Université de Nottingham ont découvert le gène qui permet à un ver de régénérer sa tête et son cerveau !<BR>Les vers planaires ont une étonnante capacité : ils sont capables de reconstituer, après amputation, des parties de leur corps y compris les plus importantes : la tête et le cerveau. Ces créatures étranges contiennent des cellules souches adultes qui ne cessent de se diviser et peuvent se transformer en tous les types de cellules manquantes. Ils possèdent également un jeu de gènes capables de veiller à ce que cette repousse ait lieu dans le bon sens et que tout les pièces se retrouvent à leur bonne place et taille. « Ces vers étonnante nous offre l'occasion d'observer la régénération des tissus chez un animal très simple qui peut se régénérer de façon remarquable » a déclaré le Dr Aziz Aboobaker de l'Université de Nottingham.<BR><BR>« Nous voulons être en mesure de comprendre comment les cellules souches adultes peuvent travailler ensemble sur un animal déjà formé et remplacer les tissus endommagés ou les organes manquants. Toute avancée fondamentale dans la compréhension du processus peut devenir pertinente pour les humains avec une rapidité surprenante » a-t-il rajouté. Dans un article paru dans PLoS Genetics, il livre la clé de cette étonnante capacité : un gène appelé Smed-prep.<BR>Smed-prep est nécessaire à la différenciation correcte et à la localisation des cellules qui composent la tête d'un planaire. Il est également suffisant pour définir où cette tête doit être située sur le ver. L'équipe a constaté que bien que la présence de Smed-prep est indispensable pour que la tête et le cerveau soient à la bonne place, les cellules souches peuvent encore former des cellules cérébrales sous l'action d'autres gènes mais ces cellules ne s'organisent pour former un cerveau normal. <BR>Daniel Félix, un étudiant-chercheur qui a réalisé le travail expérimental a déclaré: « La compréhension des bases moléculaires du remodelage des tissus et de la régénération est d'une importance vitale pour la médecine régénérative. Nous avons caractérisé le premier gène nécessaire pour la construction et la structuration des tissus en cours de régénération. » Un première pièce du puzzle qui permettra peut-être un jour de reconstruire des organes et des tissus humains.<BR><BR><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : Nottingham University<BR><BR>Les planaires, des vers plats, peuvent régénérer toutes les parties de leur corps.</FONT></EM> 
<DIV></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des meubles de jardin qui respectent les forêts]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:24 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi4rl1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Le soleil et les oiseaux envahissent le jardin. L'envie de déjeuner commence à se faire sentir et l'on se dit qu'une table de jardin et quelques chaises seraient tout indiquées. Les Amis de la Terre expliquent comment choisir son mobilier de jardin en bois en respectant au mieux l'environnement. Le mobilier de jardin en bois semble l'alternative la plus écologique pour décorer et profiter de son jardin à l'approche des journées ensoleillées. Semble car si le bois stocke le CO2, est biodégradable et, en théorie, renouvelable, l'impact environnemental de son exploitation peut être important. <BR>Comment choisir son mobilier de jardin en s'assurant qu'il est véritablement durable ? Tout d'abord, comme l'explique l'ONG Les Amis de la Terre sur le site Ecolo-bois, il faut privilégier le bois local, qui parcourt de moins grandes distances et qui est issu des forêts françaises en progression. En outre, l'exploitation de ces forêts, façonnées depuis des siècles, affecte peu la biodiversité en comparaison avec l'exploitation des forêts primaires tropicales ou boréales. <BR>Mobilier de jardin : touchons du bois local ou labélisé. <BR>Ensuite, il existe deux labels qui garantissent que le bois a été exploité de manière durable : le Forest Stewardship Council (FSC) et le Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC). L'écolabel FSC, international, est tout particulièrement indiqué dans le cas des bois exotiques qui peuvent provenir de la déforestation et de la contrebande. <BR>Pour aller plus loin, le choix du bois du mobilier de jardin peut se porter sur des essences particulières à éviter. Ainsi, il faut éviter les espèces menacées, présentes sur la Liste rouge de l'UICN, et les arbres cultivés en monoculture comme l'eucalyptus, dont les forêts transforment l'environnement et sont des déserts du point de vue de la biodiversité. <BR>L'idéal est donc d'acheter, par ordre de priorité, une table de jardin en pins des Landes (traitée) certifiée PEFC ou FSC, ou bien en bois exotique écolabélisé FSC et surtout pas en eucalyptus ou dans une essence menacée. On peut aussi acheter du mobilier d'occasion ou encore une table en granit local, mais c'est moins pratique à déplacer. 
<P></P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Futura Science / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que sont nos fruits et légumes devenus ?]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:27 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi7tq1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>L'incroyable disparition de nombreuses espèces végétales est due à la réussite d'une seule espèce : l'Homme. Qui, par la pollution qu'il occasionne, la surexploitation qu'il valorise et le réchauffement climatique qu'il génère, a perturbé l'écosystème à un rythme cent fois supérieur au cours naturel d'extinction. Ajoutons à cela un appauvrissement des espèces végétales comestibles savamment orchestré. 
<P></P>
<P>La perte de la biodiversité s'accélère à une vitesse jamais enregistrée dans l'histoire de la planète. Depuis que la machine a remplacé le muscle, l'homme a intensifié l'agriculture. Pour produire plus de variétés ? Non, par souci de rendement ! Et cette production intense, portant le nom pervers de « révolution verte », se définit en cinq points : monoculture, haut rendement, engrais chimiques, pesticides et mécanisation.<BR>Peu à peu, les fruits et légumes que l'on caractérisent aujourd'hui d'anciens, ont laissé leur place à de nouvelles variétés à haut rendement. Les espèces liées à l'agriculture extensive ont régressé au fur et à mesure que le marché mondial des semences est devenu un enjeu économique colossal.</P>
<P>Tomate, pomme, patate se conjuguent au singulier</P>
<P>Les multinationales&nbsp; procèdent à une sélection des espèces végétales massivement commercialisables, ce que l'on peut constater des jardineries jusqu'aux supermarchés : les graines sont le plus souvent des produits hybrides. Comment les reconnaît-on ? Au calibrage quasi parfait des produits, à la couleur intense, mais surtout à leur beauté malgré les semaines qui passent. Le meilleur exemple étant la tomate. Posez-la dans votre frigo et trois semaines plus tard, elle n'aura pas changé d'aspect !<BR>Et c'est sans compter sur la perte de la biodiversité : alors qu'il existait plus de 7 000 variétés de tomates au début du siècle dernier, l'Union Européenne en dénombre à peine 150 de nos jours, dont 70 à peine sont commercialisées. Et sur nos étals, à peine 5 co-habitent !<BR>Autre fruit, même constat : la pomme. Au début du 20e siècle, la France pouvait s'enorgueillir de 3 600 variétés de pommes. Aujourd'hui, seule un petite dizaine est présente sur les étals de nos marchés.<BR>Même la pomme de terre n'a pu échapper au sort de l'agriculture intense : le meilleur exemple de cette standardisation se trouve chez Mac Do', dont les frites qui alimentent les fast-foods du monde entier sont faites à partir des 4 mêmes variétés de pommes de terre.<BR>Les inconvénients pour l'homme et la planète sont multiples : pour toujours produire plus, les produits de l'agriculture intensive contiennent de nombreux pesticides, ce qui provoque une perte de vitamines, un manque de goût, sans parler des risques pour l'environnement et pour la santé de l'homme.</P>
<P>Plaire à l'Homo Economicus</P>
<P>En cultivant des espèces calibrées et à haut rendement, les multinationales et les supermarchés ont réussi à standardiser notre alimentation au détriment de la biodiversité. Ce qui leur permet de réaliser des économies conséquentes, mais également la création d'un profil idéal de consommateur-type.<BR>La course au rendement pour les uns et la culture de surconsommation pour les autres ont conduit l'Homo Economicus à modifier son comportement et ses habitudes alimentaires. Ce n'est plus la nourriture qui grignote le budget familial, mais les dépenses afférentes au logement et aux transports. Si la nourriture arrive en 3e position, c'est à coup de changements conséquents : la consommation de viandes et produits industriels augmente, tandis que celle des fruits et légumes diminue.<BR>Ainsi, une étude du CREDOC révèle que 25% des Français ne consomment pas de fruits et légumes frais, à cause de leurs prix jugés trop élevés. Si le prix de ces denrées a effectivement augmenté, les comportements ont beaucoup évolué. La preuve : ces consommateurs, freinés par des pommes à 3€ le kg n'hésitent pas à dépenser 100 € dans un nouveau téléphone mobile. C'est sans comparaison, vous diront-ils !<BR>Mais ont-ils conscience que leur comportement a une incidence sur la biodiversité ? Car pour produire 1 kg de viande, il faut 7 kg de céréales. Avec un demi hectare de terre cultivable, on peut produire 70 kg de bœuf… ou 10 000 kg de pommes de terre. Pour les multinationales, qui raisonnent en terme de rentabilité financière à court terme, le choix est vite fait ! Et les consommateurs sont les pions de cette société de consommation dans laquelle valeurs et jugements sont faussés.</P>
<P>Une alternative en faveur de la biodiversité</P>
<P>Moins de goût, moins de vitamines, moins de choix, plus de pesticides : c'est ce qui pousse de plus en plus de consommateurs vers les aliments biologiques. Et pour combler le trou dans leur porte-monnaie, de plus en plus de personnes ont réhabilité le potager.<BR>Il suffit d'un petit espace dans le jardin ou sur le balcon pour cultiver ses propres fruits, légumes et aromates.Les jardins municipaux ou communautaires sont de plus en plus prisés. Car c'est l'occasion rêvée de découvrir les légumes anciens. Personne ne pourra nier qu'un plant de tomates, entouré de basilic et d'œillets, est aussi décoratif qu'un bambou !</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une cigogne au surprenant plumage...]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:28 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3nj5.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Non, non vous ne rêvez pas ! La cigogne... sur la photo est bien bleue et a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg en Allemagne, où elle attire notamment des experts qui s'interrogent sur l'origine de sa couleur. 
<P></P>
<P>"La cigogne bleue s'est installée ici depuis le lundi de Pâques. On ne sait pas d'où vient ce bleu mais il est exclu qu'il s'agisse d'une couleur naturelle" a indiqué vendredi (9 avril) un responsable de la commune de Briesen, Peter Stumm. <BR>&nbsp;&nbsp; <BR>Afin d'effectuer des analyses, des experts sont grimpés jusqu'au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais "ils n'ont pas réussi à récupérer de plume" a expliqué Peter Stumm. Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village. </P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Ushuaia / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dans le berceau des géantes]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:31 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3oe9.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>Le télescope spatial Herschel a pris cette très belle image de la nébuleuse de la Rosette: elle révèle la présence d'étoiles massives en formation qui n'avaient encore jamais été observées.<BR>Située à 5.000 années lumière, la nébuleuse de la Rosette est associée à un vaste nuage, le tout contenant assez de gaz et de poussières pour fabriquer l'équivalent de 10.000 étoiles de la taille de notre Soleil.<BR>Les différentes couleurs de cette image, obtenue en combinant trois longueurs d'ondes dans l'infrarouge, révèlent une échelle de températures allant de -263°C (rouge) à -233°C (bleu). Dans ce manteau très enveloppant de gaz et de poussières, les futures étoiles massives apparaissent comme des diamants dans un écrin. Ces géantes en formation influencent la formation des futures générations d'étoiles, précisent les astronomes qui étudient ces régions de notre galaxie avec Herschel.<BR>Plus gros télescope jamais mis en orbite, avec 7 mètres de haut pour 3,5 mètres de large, Herschel possède un miroir 3,5 mètres de diamètre. En étudiant l'univers dans l'infrarouge, Herschel doit traquer des galaxies lointaines, afin de remonter à l'époque de la naissance des premières étoiles. 
<P></P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : ESA/PACS &amp; SPIRE Consortium/HOBYS</EM></FONT></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les secrets de la surfusion]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:32 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edie09y.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>Des scientifiques du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l'installation européenne de rayonnement synchrotron (ESRF) apportent des éléments clés pour expliquer le curieux phénomène de surfusion, cet état de la matière où un liquide ne gèle pas alors même qu'il est à une température inférieure à son point de cristallisation. La surfusion est un phénomène que l'on peut observer au quotidien puisque les nuages sont une accumulation de gouttelettes d'eau en surfusion. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature du 22 avril 2010. 
<P></P>
<P>La surfusion est un état de la matière qui ne peut se produire qu'avec un liquide très pur et ne contenant pas de germes cristallins. La pureté extrême du liquide ne permet pas à la cristallisation de prendre, autrement dit au liquide de geler, alors que la température est inférieure à son point de congélation. Les nuages de haute altitude sont un bon exemple de ce phénomène : ils sont constitués de minuscules gouttelettes d'eau qui, en raison de la pureté de l'air, ne forment pas de glace malgré de très basses températures. L'arrangement des atomes, très chaotique, et l'absence de germe cristallin pour déclencher le processus de cristallisation sont à l'origine du phénomène. Qu'un avion traverse le nuage et les gouttelettes d'eau vont s'accrocher à sa structure, qui possède des impuretés, déclencher très rapidement le processus de cristallisation et former de la glace. C'est pour cette raison que certains avions sont équipés de systèmes de dégivrage.</P>
<P>Si la surfusion a été découverte dès 1724 par Fahrenheit, de nombreuses questions sur son mécanisme restent encore aujourd'hui sans réponse. Actuellement, les théoriciens postulent que la structure interne des liquides pourrait être incompatible avec la cristallisation. Des modèles théoriques suggèrent que les atomes dans les liquides s'organisent en pentagones. Or, pour former un cristal, il faut une structure qui peut être répétée périodiquement, de façon à remplir tout l'espace, ce que la forme pentagonale ne permet pas. Couvrir sans interruption un plancher avec des pavés pentagonaux est impossible alors que cela l'est avec des pavés triangulaires, rectangulaires ou hexagonaux. Pour que la cristallisation puisse avoir lieu, la structure pentagonale doit être cassée afin que les atomes se réarrangent.</P>
<P>Jusqu'à aujourd'hui, la preuve expérimentale que ces structures pentagonales pouvaient être la cause de la surfusion n'avait pas été apportée. En étudiant par rayonnement synchrotron un alliage de silicium et d'or à l'état liquide, les chercheurs ont pu prouver que l'ordre pentagonal était à l'origine de la surfusion. «&nbsp; Nous avons étudié ce qui se passe dans un liquide en contact avec une surface sur laquelle une structure de symétrie 5 peut être réalisée (une surface de silicium 111 avec un revêtement spécial) », explique Tobias Schülli, premier auteur de l'article. « Nos expériences montrent qu'une surfusion très importante, inobservée dans ces alliages jusqu'à aujourd'hui, se produit sur une telle surface. Nous avons fait la même expérience avec des surfaces de silicium présentant une symétrie 3 ou 4 et dans ces cas, la cristallisation a eu lieu à des températures bien plus élevées ».</P>
<P>C'est au cours de travaux sur la croissance de nanofils de semi-conducteurs que les chercheurs ont découvert cette propriété des liquides qui favorise la surfusion. En observant le premier stade de croissance de nanofils, ils ont pu constater que l'alliage métal/semi-conducteur utilisé restait liquide à une température bien inférieure à son point de cristallisation, et ont décidé d'explorer le phénomène. Ces alliages liquides attirent beaucoup l'attention car ils permettent la croissance de structures semi-conductrices à des températures de croissance faibles.</P>
<P>Les nanofils de semi-conducteurs sont des candidats prometteurs pour de futurs dispositifs. A titre d'exemple, les chercheurs travaillent sur l'intégration de nanofils de silicium en nanoélectronique ou dans les cellules solaires photovoltaïques, ce qui permettrait d'augmenter le rendement de ces dernières. La surfusion pourrait aussi avoir des applications métallurgiques. Elle permettrait de mettre au point certains alliages à plus basse température.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</FONT></EM> <BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une cigogne au surprenant plumage...]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:28 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3nj5.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Non, non vous ne rêvez pas ! La cigogne... sur la photo est bien bleue et a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg en Allemagne, où elle attire notamment des experts qui s'interrogent sur l'origine de sa couleur. 
<P></P>
<P>"La cigogne bleue s'est installée ici depuis le lundi de Pâques. On ne sait pas d'où vient ce bleu mais il est exclu qu'il s'agisse d'une couleur naturelle" a indiqué vendredi (9 avril) un responsable de la commune de Briesen, Peter Stumm. <BR>&nbsp;&nbsp; <BR>Afin d'effectuer des analyses, des experts sont grimpés jusqu'au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais "ils n'ont pas réussi à récupérer de plume" a expliqué Peter Stumm. Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village. </P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Ushuaia / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des meubles de jardin qui respectent les forêts]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:24 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi4rl1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Le soleil et les oiseaux envahissent le jardin. L'envie de déjeuner commence à se faire sentir et l'on se dit qu'une table de jardin et quelques chaises seraient tout indiquées. Les Amis de la Terre expliquent comment choisir son mobilier de jardin en bois en respectant au mieux l'environnement. Le mobilier de jardin en bois semble l'alternative la plus écologique pour décorer et profiter de son jardin à l'approche des journées ensoleillées. Semble car si le bois stocke le CO2, est biodégradable et, en théorie, renouvelable, l'impact environnemental de son exploitation peut être important. <BR>Comment choisir son mobilier de jardin en s'assurant qu'il est véritablement durable ? Tout d'abord, comme l'explique l'ONG Les Amis de la Terre sur le site Ecolo-bois, il faut privilégier le bois local, qui parcourt de moins grandes distances et qui est issu des forêts françaises en progression. En outre, l'exploitation de ces forêts, façonnées depuis des siècles, affecte peu la biodiversité en comparaison avec l'exploitation des forêts primaires tropicales ou boréales. <BR>Mobilier de jardin : touchons du bois local ou labélisé. <BR>Ensuite, il existe deux labels qui garantissent que le bois a été exploité de manière durable : le Forest Stewardship Council (FSC) et le Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC). L'écolabel FSC, international, est tout particulièrement indiqué dans le cas des bois exotiques qui peuvent provenir de la déforestation et de la contrebande. <BR>Pour aller plus loin, le choix du bois du mobilier de jardin peut se porter sur des essences particulières à éviter. Ainsi, il faut éviter les espèces menacées, présentes sur la Liste rouge de l'UICN, et les arbres cultivés en monoculture comme l'eucalyptus, dont les forêts transforment l'environnement et sont des déserts du point de vue de la biodiversité. <BR>L'idéal est donc d'acheter, par ordre de priorité, une table de jardin en pins des Landes (traitée) certifiée PEFC ou FSC, ou bien en bois exotique écolabélisé FSC et surtout pas en eucalyptus ou dans une essence menacée. On peut aussi acheter du mobilier d'occasion ou encore une table en granit local, mais c'est moins pratique à déplacer. 
<P></P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Futura Science / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des meubles de jardin qui respectent les forêts]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:24 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi4rl1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Le soleil et les oiseaux envahissent le jardin. L'envie de déjeuner commence à se faire sentir et l'on se dit qu'une table de jardin et quelques chaises seraient tout indiquées. Les Amis de la Terre expliquent comment choisir son mobilier de jardin en bois en respectant au mieux l'environnement. Le mobilier de jardin en bois semble l'alternative la plus écologique pour décorer et profiter de son jardin à l'approche des journées ensoleillées. Semble car si le bois stocke le CO2, est biodégradable et, en théorie, renouvelable, l'impact environnemental de son exploitation peut être important. <BR>Comment choisir son mobilier de jardin en s'assurant qu'il est véritablement durable ? Tout d'abord, comme l'explique l'ONG Les Amis de la Terre sur le site Ecolo-bois, il faut privilégier le bois local, qui parcourt de moins grandes distances et qui est issu des forêts françaises en progression. En outre, l'exploitation de ces forêts, façonnées depuis des siècles, affecte peu la biodiversité en comparaison avec l'exploitation des forêts primaires tropicales ou boréales. <BR>Mobilier de jardin : touchons du bois local ou labélisé. <BR>Ensuite, il existe deux labels qui garantissent que le bois a été exploité de manière durable : le Forest Stewardship Council (FSC) et le Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC). L'écolabel FSC, international, est tout particulièrement indiqué dans le cas des bois exotiques qui peuvent provenir de la déforestation et de la contrebande. <BR>Pour aller plus loin, le choix du bois du mobilier de jardin peut se porter sur des essences particulières à éviter. Ainsi, il faut éviter les espèces menacées, présentes sur la Liste rouge de l'UICN, et les arbres cultivés en monoculture comme l'eucalyptus, dont les forêts transforment l'environnement et sont des déserts du point de vue de la biodiversité. <BR>L'idéal est donc d'acheter, par ordre de priorité, une table de jardin en pins des Landes (traitée) certifiée PEFC ou FSC, ou bien en bois exotique écolabélisé FSC et surtout pas en eucalyptus ou dans une essence menacée. On peut aussi acheter du mobilier d'occasion ou encore une table en granit local, mais c'est moins pratique à déplacer. 
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<P><FONT size=1><EM>Source : Futura Science / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une cigogne au surprenant plumage...]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-25 09:28 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edi3nj5.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Non, non vous ne rêvez pas ! La cigogne... sur la photo est bien bleue et a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg en Allemagne, où elle attire notamment des experts qui s'interrogent sur l'origine de sa couleur. 
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<P>"La cigogne bleue s'est installée ici depuis le lundi de Pâques. On ne sait pas d'où vient ce bleu mais il est exclu qu'il s'agisse d'une couleur naturelle" a indiqué vendredi (9 avril) un responsable de la commune de Briesen, Peter Stumm. <BR>&nbsp;&nbsp; <BR>Afin d'effectuer des analyses, des experts sont grimpés jusqu'au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais "ils n'ont pas réussi à récupérer de plume" a expliqué Peter Stumm. Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village. </P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Ushuaia / Crédit : Lionoche CC by-nc-nd 2.0</FONT></EM> </P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sur Vénus, les volcans sont toujours actifs ]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:51 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=94&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edir2xf.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Espace&nbsp;</font></b><br>La détection de laves récentes à la surface de la planète Vénus indique que le volcanisme semble toujours actif sur notre voisine. Les dernières éruptions remonteraient à quelques centaines d'années seulement. Autant dire hier, à l'échelle géologique ! 
<P></P>
<P>Cette découverte a été permise grâce à Venus Express, sur orbite autour de la planète depuis avril 2006. La sonde européenne a observé neuf "points chauds" (similaires aux îles d'Hawaï) avec son instrument infrarouge Virtis.</P>
<P>Dans trois d'entre eux, elle a repéré des terrains lisses, c'est-à-dire jeunes, mais également des minéraux particuliers formés lors d'éruptions récentes. Un résultat dû à l'équipe de Sue Smrekar, du Jet Propulsion Laboratory (Californie). Pour visualiser l'animation vidéo de l'un des points chauds observés, cliquez ici.</P>
<P>Au fil des années, les scientifiques ont récolté plusieurs indices forts d'un volcanisme actif sur Vénus. Par exemple, du matériau chaud en provenance des entrailles de la planète, ou encore des gaz atmosphériques qui, sur Terre, sont éjectés lors d'éruptions. Mais c'est la première fois qu'ils obtiennent des preuves solides d'une activité récente.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Ciel &amp; Espace / Crédit : Nasa/JPL/ESA<BR><BR></FONT></EM><EM><FONT size=1>L'instrument VIRTIS à bord de Venus Express a repéré des terrains très jeunes (en rouge orangé) sur plusieurs points chauds dont celui appelé Idunn Mons.</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'incroyable et invisible diversité des océans]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:54 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediutxm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Pour chaque habitant de la Terre, il y a dans les océans une quantité de microbes équivalent le poids de 35 éléphants, ont calculé des chercheurs participant au plus vaste inventaire de la vie marine en cours, le Census of Marine Life (CoML). Ce projet impliquant plus de 2.000 scientifiques issus d'environ 80 pays, vient de fournir une nouvelle estimation de la vie microscopique des océans. 50 à 90% de la biomasse des océans est invisible: elle est constituée de microbes, zooplanctons, larves, petits organismes pluricellulaires peuplant l'eau et les sédiments, précise le communiqué du CoML. 
<P></P>
<P>Pour cet inventaire de l'invisible, les chercheurs ont eu recours à des techniques moléculaires récentes. Le séquençage leur permet de repérer des marqueurs génétiques même présents en très petites quantités dans un échantillon. C'est ainsi qu'ils peuvent repérer le nombre d'organismes différents dans un prélèvement d'eau de mer ou de sédiments marins.<BR>Ainsi, après une collecte menée dans 1.200 sites à travers la planète, les différentes équipes ont obtenu un catalogue de 18 millions de séquences ADN de cellules microbiennes.</P>
<P>Règle de l'alternance</P>
<P>Dans les années 50 on estimait que dans un litre d'eau de mer il y avait 100.000 cellules microbiennes. Aujourd'hui l'estimation du CoML est de un milliard de microorganismes par litre d'eau ou par gramme de sédiments marins. Le nombre total d'espèces, incluant bactéries et archae, serait proche du milliard.<BR>Même des sédiments prélevés à plus de 1.600 mètres sous le fond de la mer, au large de Terre-Neuve, soit 4.560 mètres sous le niveau de la mer, regorgeaient de microbes.<BR>Les chercheurs soulignent que la diversité est très grande mais que certains microbes sont rares. Il est probable que la répartition évolue en fonction des conditions et que les plus rares attendent leur tour pour devenir majoritaire.. il y aurait une sorte d'alternance.<BR>Autre découverte étonnante rapportée par le CoML: des tapis microbiens dans des couches pauvres ou dépourvue d'oxygène (mais riche en sulfure d'hydrogène), couvrant des territoires de la taille de la Grèce, au large des côtes du Chili et du Pérou. Les chercheurs supposent qu'il en existe ailleurs.</P>
<P>Deux fois plus d'espèces de zooplancton</P>
<P>Du côté du zooplancton, lorsque le recensement du a commencé en 2004, environ 7.000 espèces de plancton avaient été décrites (sans compter les espèces qui ne sont planctoniques qu'au stade des larves). Aujourd'hui le nombre d'espèces connues atteint presque les 15.000. <BR>Un autre programme du Census of Marine Life s'intéresse aux organismes pluricellulaires microscopiques des abysses, comme les vers, très nombreux, les loricifères ou les copépodes (de très petits crustacés). Là encore la diversité est étonnante. L'inventaire de la vie des profondeurs ne fait que commencer, estiment les chercheurs du CoML. Les océans couvrent 70% de la surface de la Terre, les sédiments marins plus de 60%... et plus on s'enfonce dans les profondeurs, plus on est en terra incognita.</P>
<DIV><FONT size=1><EM>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : Cheryl Clarke-Hopcroft/UAF/CMarZ<BR><BR></EM></FONT><FONT size=1><EM>Une larve d'anémone-tube d'environ un centimètre. Son estomac brun/noir indique qu'elle a commencé ses activités de chasse.</EM></FONT> </DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fascinants champignons]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:56 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=93&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediospp.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Nature, Faune & Flore&nbsp;</font></b><br>Il y a ceux qui consomment certains champignons et qui voient des éléphants roses... Il y a aussi ceux qui voient des champignons roses presque fluorescents sans l'aide de stupéfiants !<BR>Les découvreurs de ce joli champignon rose sont des chercheurs du Laboratoire des symbioses tropicales (Cirad/IRD/Inra/ Université Montpellier-2) et du Muséum National d'Histoire naturelle de Paris qui réalisent un inventaire des champignons en Nouvelle-Calédonie. Cette grande île du Pacifique sud hébergerait 30.000 espèces de champignons dont seulement 300 ont été décrites. 
<P></P>
<P>Miranda</P>
<P>Marc Ducousso, du Cirad, décrit l'étonnement des chercheurs lorsqu'ils ont vu pour la première fois ce joli champignon rose bonbon, composé de plusieurs chapeaux en entonnoir. Tant sa couleur que sa forme sont originales dans le monde des mycètes. Les chercheurs l'ont classé dans le genre Podoserpula, et proposent comme nom d'espèce miranda, en souvenir de leurs yeux écarquillés…<BR>Ce champignon a aussi un mode de vie très particulier: il vit en symbiose avec un arbre, le chêne gomme (de la même famille que l'eucalyptus), en formant de petits manchons sur les racines, précisent les chercheurs de l'IRD et du Cirad.</P>
<P>Tolérance aux métaux lourds</P>
<P>L'extraordinaire biodiversité de la Nouvelle-Calédonie doit en grande partie sa spécificité à la nature de ses sols, très riches en métaux lourds (nickel, chrome, cobalt..). Certaines espèces de champignons se sont adaptées en développant une très grande tolérance à ces métaux tout en protégeant la plante avec laquelle ils vivent en symbiose. Ces spécimens pourraient faciliter la réhabilitation d'anciens sites miniers.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : CIRAD / Marc Ducousso <BR><BR>En haut : Podoserpula miranda peut mesurer jusqu'à 10 centimètres de haut, avec six chapeaux superposés. <BR>En bas : Ileodictyon ganrnierii est l'une des étonnantes espèces de champignons de Nouvelle-Calédonie.</FONT></EM></DIV>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le transport routier : facteur clé du réchauffement climatique]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:59 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=95&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edifjhm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Environnement & Société&nbsp;</font></b><br>Depuis des décennies, les climatologues ont étudié les gaz et particules qui peuvent altérer le climat de la Terre. Ils ont découvert et décrit certains produits chimiques en suspension qui pouvaient piéger la lumière qui provient du soleil et réchauffer le climat, tandis que d'autres rafraîchissaient la planète en bloquant les rayons du soleil.<BR>Aujourd'hui une nouvelle étude conduite par Nadine Unger de l'Institut Goddard de la NASA (le GISS) à New York offre une manière plus intuitive de comprendre ce qui change le climat de la Terre. Plutôt que d'analyser les impacts des composants chimiques, les scientifiques ont analysé les impacts climatiques suivant différents secteurs économiques.<BR>Chaque composante de l'économie, comme le transport routier ou l'agriculture, émet un portfolio unique de gaz et d'aérosols qui affecte le climat de différentes manières et à différentes échelles de temps. 
<P></P>
<P>« Nous voulons fournir une information d'une façon qui serait plus aidante pour les politiciens, » a déclaré Unger. « Cette approche va faciliter l'identification des secteurs pour lesquels les réductions d'émissions seront les plus bénéfiques pour le climat et ceux qui pourraient produire des conséquences involontaires. »<BR>Dans un article paru sur le net le 3 février 2010 par Proceedings of National Academy of Science, Unger et ses collègues décrivaient comment ils ont utilisé un modèle climatique pour estimer l'impact de 13 secteurs d'activités économiques entre 2000 et 2100. Ils ont basé leurs calculs sur des inventaires réels des émissions collectées par des scientifiques dans le monde entier, et ils supposent que ces émissions resteront relativement constantes dans le futur.</P>
<P>Instantanés du futur</P>
<P>Dans leur analyse, les moteurs des véhicules émergent comme étant les plus gros contributeurs au réchauffement actuel de l'atmosphère et à court terme. Les voitures, les bus et les camions dégagent des polluants et des gaz à effet de serre qui favorisent le réchauffement, tandis qu'ils émettent peu d'aérosols qui l'endigue.<BR>Les chercheurs ont montré que brûler des biocombustibles ménagers, originellement du bois et de la bouse animale pour se chauffer et cuisiner, contribue au réchauffement en seconde position. Et élever du bétail, en particulier celui qui produit du méthane, est la troisième cause la plus importante.<BR>A l'autre extrémité de la gamme, le secteur industriel relache une proportion de sulfates et d'autres aérosols tellement importante qu'il contribue en fait en grande partie au rafraîchissement du système. De même, la combustion de la biomasse, quand elle résulte des feux de forêts tropicales, de la déforestation, des feux de savane et de broussailles, émet de grandes quantités de particules de carbone organique qui bloquent la radiation solaire.<BR>Unger et ses collègues assurent que la nouvelle analyse propose aux dirigeants politiques et au public une compréhension beaucoup plus détaillée de comment atténuer le changement climatique de manière plus efficace. « Miser sur le transport routier est trois fois gagnant », déclare-t-elle. « C'est bon pour le climat à court et à long terme, et c'est bon pour notre santé. »</P>
<P>A cause des problèmes de santé causés par les aérosols, de nombreux pays développés ont réduit les émissions atmosphériques de l'industrie. Mais de tels efforts éliminent aussi certains effets rafraîchissants de cette pollution, en éliminant une forme de géoingénierie d'inadvertance qui est connue pour avoir contrecarré le réchauffement planétaire au cours des dernières décennies.<BR>« Le réchauffement va s'accélérer car nous continuons de supprimer les aérosols », a dit Unger. « Nous n'avons pas d'autres choix que de supprimer la pollution des particules pour protéger la santé des hommes et de l'écosystème. Ceci signifie que nous aurons besoin de travailler encore plus dur pour réduire les gaz à effet de serre et les polluants qui réchauffent le climat. »<BR>D'ici 2100, les projections d'Unger suggèrent que l'impact de différents secteurs changera de manière significative. D'ici 2050, la production d'électricité surpassera le transport routier comme la plus importante cause de réchauffement. Le secteur industriel fera également un bond en passant de la plus petite contribution en 2020 à la troisième plus grosse en 2100.<BR>« On note ces différences car les impacts des gaz à effet de serre s'accumulent et s'intensifient au fil du temps, et parce qu'ils persistent dans l'atmosphère pour de très longues périodes », a déclaré Unger. « Par opposition, les aérosols disparaissent après quelques jours et ne peuvent avoir un impact qu'à court terme. »</P>
<P>Des usines dans les nuages</P>
<P>Pour chaque secteur de l'économie, l'équipe d'Unger a analysé les effets d'une large gamme de composants chimiques, y compris le dioxyde de carbone, l'oxyde nitreux, le méthane, le carbone organique, le carbone noir, les nitrates, les sulfates et l'ozone.<BR>L'équipe a également considéré comment les émissions de chaque secteur de l'économie pouvait avoir un impact sur les nuages, qui ont un effet indirect sur le climat, a expliqué Surabi Menon, co-auteur de l'article et scientifique au Laboratoire National Lawrence Berkeley à Berkeley en Californie.<BR>Certains aérosols, en particulier les sulfates et le carbone organique, peuvent rendre les nuages plus éclatants et ce qui leur permet de durer plus longtemps, ce qui produit un effet rafraîchissant. En même temps, un type d'aérosols appelé carbone noir (ou suie) qui absorbe en fait la radiation solaire, réchauffe l'atmosphère et engendre l'évaporation des nuages de basse altitude. Ce procédé, appelé l'effet aérosol semi-direct, a un impact sur le réchauffement.<BR>Cette nouvelle analyse montre que les émissions provenant de l'électricité, de la combustion de la biomasse et des secteurs industriels de l'économie favorisent les interactions entre aérosols et nuages ce qui exerce un puissant effet rafraîchissant, alors que le transport routier et les biocombustibles ménagers favorisent le réchauffement en lien avec les nuages.<BR>D'autres recherches sur les effets des aérosols sont toujours nécessaires, prévient Unger. « Bien que notre estimation du forçage radiatif des aérosols soit cohérente avec celles listées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, de nombreuses incertitudes persistent. »</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Découverte d'un nano-catalyseur &quot;écologique&quot;]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 16:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=99&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edirgp1.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Fondamental&nbsp;</font></b><br>Mis au point par les chimistes de l'Université McGill Chao-Jun Li, Audrey Moores et leurs collègues, un nouveau catalyseur nanotechnologique offre à l'industrie l'occasion de réduire l'utilisation de métaux lourds, coûteux et toxiques. Les catalyseurs sont des substances qui favorisent et provoquent des réactions chimiques. Bien que les chimistes connaissent depuis longtemps les impacts écologiques et économiques des catalyseurs chimiques traditionnels et qu'ils fassent de réels efforts pour réutiliser leurs matériaux, il est habituellement difficile de séparer les produits chimiques catalyseurs du produit fini. La découverte de l'équipe élimine complètement ce processus chimique. 
<P></P>
<P>Technologie : le nano magnétisme<BR>Monsieur Li compare le nouveau catalyseur à « un aimant qu'on utilise pour retirer les produits chimiques ». Cette technologie - le nanomagnétisme - met en jeu les nanoparticules d'un simple aimant de fer. Les nanoparticules mesurent entre 1 et 100 nanomètres (un cheveu a une largeur d'environ 80 000 nanomètres). Le catalyseur lui-même est chimiquement bénin et peut être recyclé efficacement. En termes d'applications pratiques, leur méthode peut déjà servir à générer les réactions nécessaires, par exemple, dans la recherche pharmaceutique, et pourrait ultérieurement servir à provoquer les réactions souhaitées lors d'activités de recherche dans d'autres industries et domaines.</P>
<P>Monsieur Li est reconnu à l'échelle mondiale comme un éminent pionnier de la chimie verte, une démarche scientifique inédite qui tente d'éviter l'utilisation de solvants toxiques à base de produits pétrochimiques, pour les remplacer par des substances basiques.</P>
<P><EM><FONT size=1>Source : Eurekalert</FONT></EM></P>]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fascinants champignons]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:56 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediospp.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Il y a ceux qui consomment certains champignons et qui voient des éléphants roses... Il y a aussi ceux qui voient des champignons roses presque fluorescents sans l'aide de stupéfiants !<BR>Les découvreurs de ce joli champignon rose sont des chercheurs du Laboratoire des symbioses tropicales (Cirad/IRD/Inra/ Université Montpellier-2) et du Muséum National d'Histoire naturelle de Paris qui réalisent un inventaire des champignons en Nouvelle-Calédonie. Cette grande île du Pacifique sud hébergerait 30.000 espèces de champignons dont seulement 300 ont été décrites. 
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<P>Miranda</P>
<P>Marc Ducousso, du Cirad, décrit l'étonnement des chercheurs lorsqu'ils ont vu pour la première fois ce joli champignon rose bonbon, composé de plusieurs chapeaux en entonnoir. Tant sa couleur que sa forme sont originales dans le monde des mycètes. Les chercheurs l'ont classé dans le genre Podoserpula, et proposent comme nom d'espèce miranda, en souvenir de leurs yeux écarquillés…<BR>Ce champignon a aussi un mode de vie très particulier: il vit en symbiose avec un arbre, le chêne gomme (de la même famille que l'eucalyptus), en formant de petits manchons sur les racines, précisent les chercheurs de l'IRD et du Cirad.</P>
<P>Tolérance aux métaux lourds</P>
<P>L'extraordinaire biodiversité de la Nouvelle-Calédonie doit en grande partie sa spécificité à la nature de ses sols, très riches en métaux lourds (nickel, chrome, cobalt..). Certaines espèces de champignons se sont adaptées en développant une très grande tolérance à ces métaux tout en protégeant la plante avec laquelle ils vivent en symbiose. Ces spécimens pourraient faciliter la réhabilitation d'anciens sites miniers.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : CIRAD / Marc Ducousso <BR><BR>En haut : Podoserpula miranda peut mesurer jusqu'à 10 centimètres de haut, avec six chapeaux superposés. <BR>En bas : Ileodictyon ganrnierii est l'une des étonnantes espèces de champignons de Nouvelle-Calédonie.</FONT></EM></DIV>]]></description>
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<title><![CDATA[Le transport routier : facteur clé du réchauffement climatique]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:59 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edifjhm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Depuis des décennies, les climatologues ont étudié les gaz et particules qui peuvent altérer le climat de la Terre. Ils ont découvert et décrit certains produits chimiques en suspension qui pouvaient piéger la lumière qui provient du soleil et réchauffer le climat, tandis que d'autres rafraîchissaient la planète en bloquant les rayons du soleil.<BR>Aujourd'hui une nouvelle étude conduite par Nadine Unger de l'Institut Goddard de la NASA (le GISS) à New York offre une manière plus intuitive de comprendre ce qui change le climat de la Terre. Plutôt que d'analyser les impacts des composants chimiques, les scientifiques ont analysé les impacts climatiques suivant différents secteurs économiques.<BR>Chaque composante de l'économie, comme le transport routier ou l'agriculture, émet un portfolio unique de gaz et d'aérosols qui affecte le climat de différentes manières et à différentes échelles de temps. 
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<P>« Nous voulons fournir une information d'une façon qui serait plus aidante pour les politiciens, » a déclaré Unger. « Cette approche va faciliter l'identification des secteurs pour lesquels les réductions d'émissions seront les plus bénéfiques pour le climat et ceux qui pourraient produire des conséquences involontaires. »<BR>Dans un article paru sur le net le 3 février 2010 par Proceedings of National Academy of Science, Unger et ses collègues décrivaient comment ils ont utilisé un modèle climatique pour estimer l'impact de 13 secteurs d'activités économiques entre 2000 et 2100. Ils ont basé leurs calculs sur des inventaires réels des émissions collectées par des scientifiques dans le monde entier, et ils supposent que ces émissions resteront relativement constantes dans le futur.</P>
<P>Instantanés du futur</P>
<P>Dans leur analyse, les moteurs des véhicules émergent comme étant les plus gros contributeurs au réchauffement actuel de l'atmosphère et à court terme. Les voitures, les bus et les camions dégagent des polluants et des gaz à effet de serre qui favorisent le réchauffement, tandis qu'ils émettent peu d'aérosols qui l'endigue.<BR>Les chercheurs ont montré que brûler des biocombustibles ménagers, originellement du bois et de la bouse animale pour se chauffer et cuisiner, contribue au réchauffement en seconde position. Et élever du bétail, en particulier celui qui produit du méthane, est la troisième cause la plus importante.<BR>A l'autre extrémité de la gamme, le secteur industriel relache une proportion de sulfates et d'autres aérosols tellement importante qu'il contribue en fait en grande partie au rafraîchissement du système. De même, la combustion de la biomasse, quand elle résulte des feux de forêts tropicales, de la déforestation, des feux de savane et de broussailles, émet de grandes quantités de particules de carbone organique qui bloquent la radiation solaire.<BR>Unger et ses collègues assurent que la nouvelle analyse propose aux dirigeants politiques et au public une compréhension beaucoup plus détaillée de comment atténuer le changement climatique de manière plus efficace. « Miser sur le transport routier est trois fois gagnant », déclare-t-elle. « C'est bon pour le climat à court et à long terme, et c'est bon pour notre santé. »</P>
<P>A cause des problèmes de santé causés par les aérosols, de nombreux pays développés ont réduit les émissions atmosphériques de l'industrie. Mais de tels efforts éliminent aussi certains effets rafraîchissants de cette pollution, en éliminant une forme de géoingénierie d'inadvertance qui est connue pour avoir contrecarré le réchauffement planétaire au cours des dernières décennies.<BR>« Le réchauffement va s'accélérer car nous continuons de supprimer les aérosols », a dit Unger. « Nous n'avons pas d'autres choix que de supprimer la pollution des particules pour protéger la santé des hommes et de l'écosystème. Ceci signifie que nous aurons besoin de travailler encore plus dur pour réduire les gaz à effet de serre et les polluants qui réchauffent le climat. »<BR>D'ici 2100, les projections d'Unger suggèrent que l'impact de différents secteurs changera de manière significative. D'ici 2050, la production d'électricité surpassera le transport routier comme la plus importante cause de réchauffement. Le secteur industriel fera également un bond en passant de la plus petite contribution en 2020 à la troisième plus grosse en 2100.<BR>« On note ces différences car les impacts des gaz à effet de serre s'accumulent et s'intensifient au fil du temps, et parce qu'ils persistent dans l'atmosphère pour de très longues périodes », a déclaré Unger. « Par opposition, les aérosols disparaissent après quelques jours et ne peuvent avoir un impact qu'à court terme. »</P>
<P>Des usines dans les nuages</P>
<P>Pour chaque secteur de l'économie, l'équipe d'Unger a analysé les effets d'une large gamme de composants chimiques, y compris le dioxyde de carbone, l'oxyde nitreux, le méthane, le carbone organique, le carbone noir, les nitrates, les sulfates et l'ozone.<BR>L'équipe a également considéré comment les émissions de chaque secteur de l'économie pouvait avoir un impact sur les nuages, qui ont un effet indirect sur le climat, a expliqué Surabi Menon, co-auteur de l'article et scientifique au Laboratoire National Lawrence Berkeley à Berkeley en Californie.<BR>Certains aérosols, en particulier les sulfates et le carbone organique, peuvent rendre les nuages plus éclatants et ce qui leur permet de durer plus longtemps, ce qui produit un effet rafraîchissant. En même temps, un type d'aérosols appelé carbone noir (ou suie) qui absorbe en fait la radiation solaire, réchauffe l'atmosphère et engendre l'évaporation des nuages de basse altitude. Ce procédé, appelé l'effet aérosol semi-direct, a un impact sur le réchauffement.<BR>Cette nouvelle analyse montre que les émissions provenant de l'électricité, de la combustion de la biomasse et des secteurs industriels de l'économie favorisent les interactions entre aérosols et nuages ce qui exerce un puissant effet rafraîchissant, alors que le transport routier et les biocombustibles ménagers favorisent le réchauffement en lien avec les nuages.<BR>D'autres recherches sur les effets des aérosols sont toujours nécessaires, prévient Unger. « Bien que notre estimation du forçage radiatif des aérosols soit cohérente avec celles listées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, de nombreuses incertitudes persistent. »</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
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<title><![CDATA[Le transport routier : facteur clé du réchauffement climatique]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:59 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/edifjhm.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Depuis des décennies, les climatologues ont étudié les gaz et particules qui peuvent altérer le climat de la Terre. Ils ont découvert et décrit certains produits chimiques en suspension qui pouvaient piéger la lumière qui provient du soleil et réchauffer le climat, tandis que d'autres rafraîchissaient la planète en bloquant les rayons du soleil.<BR>Aujourd'hui une nouvelle étude conduite par Nadine Unger de l'Institut Goddard de la NASA (le GISS) à New York offre une manière plus intuitive de comprendre ce qui change le climat de la Terre. Plutôt que d'analyser les impacts des composants chimiques, les scientifiques ont analysé les impacts climatiques suivant différents secteurs économiques.<BR>Chaque composante de l'économie, comme le transport routier ou l'agriculture, émet un portfolio unique de gaz et d'aérosols qui affecte le climat de différentes manières et à différentes échelles de temps. 
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<P>« Nous voulons fournir une information d'une façon qui serait plus aidante pour les politiciens, » a déclaré Unger. « Cette approche va faciliter l'identification des secteurs pour lesquels les réductions d'émissions seront les plus bénéfiques pour le climat et ceux qui pourraient produire des conséquences involontaires. »<BR>Dans un article paru sur le net le 3 février 2010 par Proceedings of National Academy of Science, Unger et ses collègues décrivaient comment ils ont utilisé un modèle climatique pour estimer l'impact de 13 secteurs d'activités économiques entre 2000 et 2100. Ils ont basé leurs calculs sur des inventaires réels des émissions collectées par des scientifiques dans le monde entier, et ils supposent que ces émissions resteront relativement constantes dans le futur.</P>
<P>Instantanés du futur</P>
<P>Dans leur analyse, les moteurs des véhicules émergent comme étant les plus gros contributeurs au réchauffement actuel de l'atmosphère et à court terme. Les voitures, les bus et les camions dégagent des polluants et des gaz à effet de serre qui favorisent le réchauffement, tandis qu'ils émettent peu d'aérosols qui l'endigue.<BR>Les chercheurs ont montré que brûler des biocombustibles ménagers, originellement du bois et de la bouse animale pour se chauffer et cuisiner, contribue au réchauffement en seconde position. Et élever du bétail, en particulier celui qui produit du méthane, est la troisième cause la plus importante.<BR>A l'autre extrémité de la gamme, le secteur industriel relache une proportion de sulfates et d'autres aérosols tellement importante qu'il contribue en fait en grande partie au rafraîchissement du système. De même, la combustion de la biomasse, quand elle résulte des feux de forêts tropicales, de la déforestation, des feux de savane et de broussailles, émet de grandes quantités de particules de carbone organique qui bloquent la radiation solaire.<BR>Unger et ses collègues assurent que la nouvelle analyse propose aux dirigeants politiques et au public une compréhension beaucoup plus détaillée de comment atténuer le changement climatique de manière plus efficace. « Miser sur le transport routier est trois fois gagnant », déclare-t-elle. « C'est bon pour le climat à court et à long terme, et c'est bon pour notre santé. »</P>
<P>A cause des problèmes de santé causés par les aérosols, de nombreux pays développés ont réduit les émissions atmosphériques de l'industrie. Mais de tels efforts éliminent aussi certains effets rafraîchissants de cette pollution, en éliminant une forme de géoingénierie d'inadvertance qui est connue pour avoir contrecarré le réchauffement planétaire au cours des dernières décennies.<BR>« Le réchauffement va s'accélérer car nous continuons de supprimer les aérosols », a dit Unger. « Nous n'avons pas d'autres choix que de supprimer la pollution des particules pour protéger la santé des hommes et de l'écosystème. Ceci signifie que nous aurons besoin de travailler encore plus dur pour réduire les gaz à effet de serre et les polluants qui réchauffent le climat. »<BR>D'ici 2100, les projections d'Unger suggèrent que l'impact de différents secteurs changera de manière significative. D'ici 2050, la production d'électricité surpassera le transport routier comme la plus importante cause de réchauffement. Le secteur industriel fera également un bond en passant de la plus petite contribution en 2020 à la troisième plus grosse en 2100.<BR>« On note ces différences car les impacts des gaz à effet de serre s'accumulent et s'intensifient au fil du temps, et parce qu'ils persistent dans l'atmosphère pour de très longues périodes », a déclaré Unger. « Par opposition, les aérosols disparaissent après quelques jours et ne peuvent avoir un impact qu'à court terme. »</P>
<P>Des usines dans les nuages</P>
<P>Pour chaque secteur de l'économie, l'équipe d'Unger a analysé les effets d'une large gamme de composants chimiques, y compris le dioxyde de carbone, l'oxyde nitreux, le méthane, le carbone organique, le carbone noir, les nitrates, les sulfates et l'ozone.<BR>L'équipe a également considéré comment les émissions de chaque secteur de l'économie pouvait avoir un impact sur les nuages, qui ont un effet indirect sur le climat, a expliqué Surabi Menon, co-auteur de l'article et scientifique au Laboratoire National Lawrence Berkeley à Berkeley en Californie.<BR>Certains aérosols, en particulier les sulfates et le carbone organique, peuvent rendre les nuages plus éclatants et ce qui leur permet de durer plus longtemps, ce qui produit un effet rafraîchissant. En même temps, un type d'aérosols appelé carbone noir (ou suie) qui absorbe en fait la radiation solaire, réchauffe l'atmosphère et engendre l'évaporation des nuages de basse altitude. Ce procédé, appelé l'effet aérosol semi-direct, a un impact sur le réchauffement.<BR>Cette nouvelle analyse montre que les émissions provenant de l'électricité, de la combustion de la biomasse et des secteurs industriels de l'économie favorisent les interactions entre aérosols et nuages ce qui exerce un puissant effet rafraîchissant, alors que le transport routier et les biocombustibles ménagers favorisent le réchauffement en lien avec les nuages.<BR>D'autres recherches sur les effets des aérosols sont toujours nécessaires, prévient Unger. « Bien que notre estimation du forçage radiatif des aérosols soit cohérente avec celles listées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, de nombreuses incertitudes persistent. »</P>
<P><FONT size=1><EM>Source : Notre Planète / Crédit : C. Magdelaine</EM></FONT> <BR></P>]]></description>
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<title><![CDATA[Fascinants champignons]]></title>
<link><![CDATA[http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1]]></link>
<pubDate>2010-04-21 15:56 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[<a href=http://www.maka-protected.com/ecran.php?P=news&M=71&M1=96&M2=0&SkipIntro=1><img src="http://www.maka-protected.com/image_clt/ediospp.jpg" border="0" height="110" width="110"  align="top"></a><br><br><font color="#006699">Rubrique : <b>Actualités&nbsp;Biodiversité&nbsp;</font></b><br>Il y a ceux qui consomment certains champignons et qui voient des éléphants roses... Il y a aussi ceux qui voient des champignons roses presque fluorescents sans l'aide de stupéfiants !<BR>Les découvreurs de ce joli champignon rose sont des chercheurs du Laboratoire des symbioses tropicales (Cirad/IRD/Inra/ Université Montpellier-2) et du Muséum National d'Histoire naturelle de Paris qui réalisent un inventaire des champignons en Nouvelle-Calédonie. Cette grande île du Pacifique sud hébergerait 30.000 espèces de champignons dont seulement 300 ont été décrites. 
<P></P>
<P>Miranda</P>
<P>Marc Ducousso, du Cirad, décrit l'étonnement des chercheurs lorsqu'ils ont vu pour la première fois ce joli champignon rose bonbon, composé de plusieurs chapeaux en entonnoir. Tant sa couleur que sa forme sont originales dans le monde des mycètes. Les chercheurs l'ont classé dans le genre Podoserpula, et proposent comme nom d'espèce miranda, en souvenir de leurs yeux écarquillés…<BR>Ce champignon a aussi un mode de vie très particulier: il vit en symbiose avec un arbre, le chêne gomme (de la même famille que l'eucalyptus), en formant de petits manchons sur les racines, précisent les chercheurs de l'IRD et du Cirad.</P>
<P>Tolérance aux métaux lourds</P>
<P>L'extraordinaire biodiversité de la Nouvelle-Calédonie doit en grande partie sa spécificité à la nature de ses sols, très riches en métaux lourds (nickel, chrome, cobalt..). Certaines espèces de champignons se sont adaptées en développant une très grande tolérance à ces métaux tout en protégeant la plante avec laquelle ils vivent en symbiose. Ces spécimens pourraient faciliter la réhabilitation d'anciens sites miniers.</P>
<DIV><EM><FONT size=1>Source : Sciences &amp; Avenir / Crédit : CIRAD / Marc Ducousso <BR><BR>En haut : Podoserpula miranda peut mesurer jusqu'à 10 centimètres de haut, avec six chapeaux superposés. <BR>En bas : Ileodictyon ganrnierii est l'une des étonnantes espèces de champignons de Nouvelle-Calédonie.</FONT></EM></DIV>]]></description>
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